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Claire

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 Reportages, Découvertes & faits divers

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Roberto36

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Localisation : Montbéliard

MessageSujet: Reportages, Découvertes & faits divers    Jeu Aoû 16 2018, 10:47

Rappel du premier message :

Tout est dans les titres ... et à suivre 

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Roberto36



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MessageSujet: Re: Reportages, Découvertes & faits divers    Lun Sep 10 2018, 13:57


 
Djerba la douce
 
À deux heures trente de vol de la france, l’île tunisienne de Djerba est en pleine opération de séduction afin de retrouver les faveurs du cœur des Européens.
 
L’occasion de goûter à sa douceur légendaire.
 
 

 
Le golf de l’hôtel Royal Garden.
 
 
 

 
 

 
 
Les ruelles colorées d’Houmt Souk.
 

 
 
La plage de l’hôtel Hasdrubal.
 
 
Par Richard Raspes
 
Les Français nous ont un peu abandonnés, mais bon, ce n’est pas leur faute, ce sont les mass media qui ont fait peur à tout le monde !
 
 Il n’y a jamais eu de problème ici », peste un brin résigné Khalil qui, depuis plus de vingt ans,
 
martèle ses assiettes en cuivre dans les paisibles ruelles d’Houmt Souk, sur l’île tunisienne de Djerba.
 
 « Les touristes reviennent doucement, inch’Allah ! », sourit-il enfin.
 
 Des touristes bien sûr effrayés par les sanglants attentats de Sousse et du musée du Bardo en 2015.
 
Depuis, l’État tunisien a pris des mesures drastiques pour la sécurité. Des patrouilles sillonnent rues, plages et abords des hôtels.
 
« J’espère que les Français seront là cet été », lance, comme un vœu, le jeune Ahmed qui a repris la boutique de poterie familiale
 
 il y a cinq ans et qui a constaté une baisse de 40 % de son activité l’année dernière. Nichée sous les arcades d’un splendide marché couvert,
 
il explique que sa boutique, tout comme celles des autres marchands de textile, bijoux ou d’épices, a survécu ces deux dernières années grâce à la clientèle russe,
 
mais aussi grâce à quelques Européens restés fidèles. « Ceux qui aiment et connaissent Djerba ne l’ont jamais quittée ! »
 
Sur une terrasse à l’ombre d’un énorme olivier, au pied d’une façade blanche sur laquelle explosent les fleurs roses d’un bougainvillier survitaminé,
 
Kais sert le traditionnel thé à la menthe aux touristes. Lui aussi souligne que les Russes ont permis de sauver les affaires,
 
 « mais ce n’est pas la même clientèle, ils sont très différents des Européens ». La barrière de la langue, et puis surtout le lien affectif
 
qui n’est pas le même qu’avec les Français. Des Français qui, le soir venu, aiment se retrouver dans un lieu magique,
 
El Fondouk, un vieux caravansérail trois fois centenaire, avec son patio carré entouré à l’étage de ses arcs et colonnes qui
 
 supportent une belle galerie où l’on déguste mille et un délices gourmands.
 
Aujourd’hui, avec une centaine d’hôtels fraîchement rénovés, Djerba est prête à accueillir de nouveau en nombre les touristes.
 
 Des établissements au service irréprochable qui proposent thalasso, spa, massages, ou, pour certains comme le palace 5 étoiles Royal Garden,
 
un splendide golf international de 21 trous. Le tout bien sûr au bord d’interminables plages de sable blanc et sous un soleil qui brille plus de 300 jours par an.
 
« Il est vrai que nous avons connu deux années difficiles », confesse Amel Hachani, la commissaire régionale au tourisme de Djerba.
 
« Mais un vaste plan de sécurité a été mis en place en concertation avec les pays du Benelux, la France et l’Allemagne.
 
Aujourd’hui, nous sommes en pleine relance », poursuit-elle, se voulant rassurante. Des propos confortés par Lidia Mele, vice-présidente des ventes chez Luxair Tours :
 
 « Djerba est un lieu sûr où l’on peut passer d’excellentes vacances ! »
 
 D’autant que le rapport qualité-prix y est toujours excellent.
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Reportages, Découvertes & faits divers    Lun Sep 10 2018, 14:15

Robertour operator .
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Reportages, Découvertes & faits divers    Lun Sep 10 2018, 15:22

Michel Boisjoly a écrit:
Robertour operator .


Oui carrière j'aurais pu faire , et en testant les voyages .
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Kris

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MessageSujet: Re: Reportages, Découvertes & faits divers    Lun Sep 10 2018, 16:45

les russkoffs ont la réputation d'être une clientèle exécrable. Justifiée ou pas, je ne saurais le dire.
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Reportages, Découvertes & faits divers    Lun Sep 10 2018, 19:19

les russkoffs ont la réputation d'être une clientèle exécrable. Justifiée ou pas, je ne saurais le dire.


Plus que ça ,grossiers ,ignobles ,à fuir ,mal élevés ou plutôt pas élevés du tout ,juste nourris avec une fourche par leurs géniteurs .
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Reportages, Découvertes & faits divers    Mar Sep 11 2018, 11:28


 
 
La Riviera du Léman se la coule douce
 
La Riviera Suisse s’étend sur les bords du lac Léman, entre Montreux et Lavaux.
Terre d’élection des stars, cette région au climat très doux abrite quantité de curiosités et un vignoble réputé.
 
 

 
Le musée Charlie-Chaplin retrace la vie, l’œuvre et le destin hors-norme de ce génie du cinéma.
 
 

 
Un paysage de vignes plantées sur quelque 10.000 terrasses
 
 

 
 
Le château de Chillon, posé sur un îlot rocheux entre Montreux et Villeneuve, est le monument historique le plus visité de Suisse.
Le Léman est le plus grand lac alpin et subalpin d’Europe centrale.
 
 
Par Jean-Marc Toussaint
Lavaux a commencé à se faire connaître suite à la publication de « La Nouvelle Héloïse », un roman épistolaire paru en 1761 et signé de la main de Jean-Jacques Rousseau. Dans son ouvrage, l’écrivain genevois décrivait ce paysage de vignes, plantées sur quelque 10.000 terrasses, soutenues par des murs de pierre. Une incroyable mosaïque, calfeutrée au pied des Alpes, le long du lac Léman, façonnée par la main de l’homme depuis le XIe  siècle et parsemée de quatorze villages médiévaux où l’on produit toujours des vins de tout premier plan. À commencer par le chasselas, un cépage élégant, subtil, floral qui relève mieux que tout autre la personnalité de son terroir. Près de 250 ans après Rousseau, en 2007, c’est l’UNESCO qui a glorifié ce paysage de sentes et de ceps, en l’inscrivant au patrimoine mondial. Rien que cet endroit vaut un voyage sur la Riviera du Léman. Ce serait toutefois dommage de ne pas pousser plus loin, jusqu’à Montreux, ville de musique, lieu de résidence du regretté Freddy Mercury, et théâtre depuis plus d’un demi-siècle d’un des plus fameux festivals de jazz au monde. Montreux, c’est le Saint-Trop’ version eau douce, ou encore Courchevel sans les montagnes : une station chic et huppée qui déroule à l’envi ses édifices Belle Époque, ses quais fleuris et les ruelles escarpées de sa vieille ville. Depuis là, on peut s’embarquer sur un bateaux de la CGN, la compagnie générale de navigation du lac Léman, et s’offrir un étonnant voyage dans le passé. Les huit bateaux qui assurent des liaisons régulièrement avec les communes côtières de cette mer intérieure sont tous propulsés par des roues à aubes. Construits entre 1904 et 1927, ils peuvent transporter jusqu’à 850 passagers. Outre le transport public, ces monuments historiques flottants (ils sont tous classés) servent également des repas dans leur salle de restaurant. Ce qui constitue une agréable manière de regarder le Léman autrement, en dégustant une fera ou des filets de perche, avant de rejoindre, par exemple, le château de Chillon, posé sur un îlot rocheux entre Montreux et Villeneuve. Cette forteresse du XIIe  siècle, fondée par la famille de Savoie, et plusieurs fois remaniée, est le monument historique le plus visité de Suisse. Grâce à sa beauté et sa remarquable conservation, mais aussi sans doute parce que ce lieu singulier n’a cessé d’enflammer l’imagination des artistes, de Rousseau à Hugo, de Delacroix à Courbet, sans oublier Lord Byron qui fit de Francois Bonnivard le héros de son poème « Le prisonnier de Chillon ». La visite de ce joyau prend au moins deux heures, mais il ne faut que quelques minutes pour rejoindre ensuite Vevey, ville d’images, siège d’une école de photographie mondialement connue. Vevey est la ville historique de la riviera. Fondée par les Romains, fortifiée au Moyen-Âge, cette petite cité de caractère a largement profité de la Réforme pour asseoir son développement. Aujourd’hui encore, elle reste très dynamique, à l’image de son très cosmopolite marché du samedi matin. Vevey, c’est aussi la ville de cœur de Charlie Chaplin. C’est ici, sur les hauteurs du Léman, que l’acteur s’est installé avec sa famille en 1952 pour y vivre jusqu’à sa mort en 1977. L’an dernier, un musée remarquable a été aménagé dans sa demeure. Il y retrace la vie, l’œuvre, et le destin hors-norme de cet homme qui a donné au cinéma ses lettres de noblesse. Tour à tour, on pénètre dans son intimité, son bureau, sa salle à manger… avant de rejoindre le studio qui présente son univers cinématographique. Un montage d’images, des extraits de films sont présentés dans leurs décors. Et on chemine le long d’Hollywood Boulevard pour retrouver Charlot dans les situations les plus caractéristiques de son personnage. La riviera peut encore s’enorgueillir d’abriter une villa de Le Corbusier, une église orthodoxe russe ou encore un Vinorama où il est possible de déguster plus de 200 vins de la région ! Enfin, cerise sur le gâteau, cette petite région bénéficie d’un microclimat remarquable. Bien que situé sur la même longitude que Poitiers, il y pousse des palmiers et des figuiers !
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Reportages, Découvertes & faits divers    Mar Sep 11 2018, 13:14

A Groix il y a aussi de la vigne ,des figues et même des orangers et citronniers.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Reportages, Découvertes & faits divers    Mer Sep 12 2018, 11:42



 
 
Voyage au centre de la Terre abyssinienne
 
Pour plonger au cœur du noyau terrestre, on peut gravir le volcan Erta Ale, au nord de l’Éthiopie.
 
Après trois bonnes heures de marche, le show de la lave, en haut de la « montagne qui fume », est grandiose.
 

 
Le torrent de lave court à une cinquantaine de mètres en contrebas.
 
Par Alexandre Bollengier
 
La bête, griffue, est là, tapie au fond du cratère. On ne la voit pas encore, mais on l’entend respirer, grogner. Un son caverneux, continu. Antédiluvien. En cette nuit de janvier dernier, avec un vent quasi nul, la vapeur laiteuse et orangée de son souffle acide grimpe dans le ciel à la verticale. Aller simple vers la constellation d’Orion reconnaissable à ses sept étoiles les plus brillantes qui dessinent un nœud papillon.
 
Voguant à 613 m d’altitude, au nord de la vallée du grand rift, dans le désert de Danakil, le sommet du Erta Ale - la « montagne qui fume » en langue afar (1) - est, à la tombée du jour, un phare pour les trekkeurs. Qui seraient cependant fort mal inspirés de se délester de leur lampe frontale. Car pour rejoindre le bord du cratère sud de ce volcan bouclier (2) d’Éthiopie, à quelque 300 m à vol d’oiseau du camp de base et de ses huttes/igloos en pierres de basalte, il faut bien regarder où on met les pieds. L’approche finale, après plus de trois heures de marche sur une pente régulière, passe par un champ de lave refroidie parsemé de bourrelets et de plaques instables. Un gruyère truffé de pièges : à chaque pas, ou presque, ça sonne creux, ça craque. Progression en file indienne derrière un guide afar qui, silencieux, aérien, ignore la ligne droite, bifurque, s’arrête, contourne. Le reptile préhistorique apparaît soudain, véloce, brûlant, à une cinquantaine de mètres en contrebas.
 
l’un des rares volcans au monde à nourrir un lac de lave permanent
Vision ensorcelante : une rivière de lave fluide, où la température avoisine les 1.200 °C, surgit du côté intérieur droit du chaudron - en surface, des figures géométriques gris anthracite bourgeonnent, puis se disloquent - avant de plonger à une vitesse folle dans les entrailles du volcan. On dirait un torrent de montagne qui, grossi par les pluies printanières, se mue en cascade et chute tout à coup d’un éperon rocheux ou d’une falaise. Mieux vaut avoir un masque à gaz à portée de main : le dieu Éole a ses humeurs. Alentour, la lave s’est solidifiée, mais la fine couche noir de jais est percée ici et là de fenêtres incandescentes semblables au brasier d’une forge surchauffé par un immense soufflet.
 
Au camp de base au confort spartiate, l’atmosphère est douce, le ciel superbement étoilé. Et la nuit courte. Réveil singulier par les dromadaires qui blatèrent quand on les bâte. Très loin à l’est, l’obscurité commence à se déchirer. La gueule béante du volcan agit comme un aimant et on ne résiste pas, une ultime fois, à son attraction magnétique avant d’amorcer la descente par la même voie qu’à la montée. De jour, on prend pleinement conscience de ses dimensions. Les parois sont toujours aussi abruptes, la chaleur toujours aussi intense, mais le fond n’a plus tout à fait la même physionomie : un bouchon s’est formé à hauteur du puits où, quelques heures plus tôt, la lave faisait le saut de l’ange. Privée en partie de déversoir, elle bouillonne, écume, monte en gerbes avant de retomber en pluie d’or.
 
Proche de la frontière avec l’Érythrée, l’Erta Ale est à ce jour l’un des rares volcans au monde, avec le Kilauea (Hawaï, aux États-Unis), l’Erebus (île de Ross, en Antarctique) et le Nyiragongo (République démocratique du Congo), à nourrir un lac de lave permanent.
 
(1) Parlée dans la Corne de l’Afrique.
 
(2) Type de volcan de forme étendue, peu élevé, rappelant un bouclier posé au sol.
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: Reportages, Découvertes & faits divers    Mer Sep 12 2018, 11:51

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Roberto36

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MessageSujet: Re: Reportages, Découvertes & faits divers    Jeu Sep 13 2018, 11:48


 
 
 
Madère ne manque pas d’air
 
Terre réputée de randonnée pédestre, l’archipel portugais a bien d’autres atouts dans sa manche pour les amateurs d’activités en extérieur.
 
Du canyoning au parapente en passant par la plongée, Madère exploite un patrimoine naturel riche à foison !
 
 

 
 
Le cap de São Lourenço est le point le plus à l’est de l’île.
 
 

 
L’île est connue des surfers grâce aux excellentes conditions de surf et au climat subtropical tout au long de l’année.
 
©️ Francisco Correia Chaque année a lieu sur l’île la rencontre internationale de canyoning, RIC Madeira.
 
 
 
Par Stéphanie Cheffer
 
Les connaisseurs la surnomment la « Petite Réunion ». Une appellation guère usurpée :
 
 Madère, entre ses forêts luxuriantes, ses montagnes restées sauvages et ses côtes balayées par les vents n’a pas grand-chose à envier,
 
 hormis ses mensurations, à son homologue de l’océan Indien. Campée au large des côtes marocaines, au cœur de l’océan Atlantique,
 
 à un millier de kilomètres de Lisbonne, cette région autonome du Portugal invite à bouger. Sur terre, en mer ou dans les airs.
 
L’île principale (740 km² sur les 800 km² de l’archipel) n’est plus à présenter en matière de trekking, elle qui offre trente chemins de PR (petite randonnée)
 
longeant les levadas, ces canaux d’irrigation construits par l’homme et qui guident aujourd’hui le marcheur à travers la végétation exubérante de la forêt laurifère.
 
 Et quand la pente s’élève, c’est pour mener le randonneur au sommet du Pico Ruivo, point culminant (1.862m)
 
en plein centre d’une île au passé volcanique. Et dont le relief enfante également de majestueux spots de canyoning :
 
 plutôt sur le versant nord en été, les rivières ayant un fort débit, et au sud l’hiver, sur des dénivelés plus doux et des courants plus calmes.
 
La Ribeira a Pedra Branca, le Tiberira di Inferno ou encore le Riberiro Frio, voient ainsi défiler les amateurs de balades aquatiques ponctuées de sauts,
 
de descentes en rappel et de franchissements, non loin d’ailleurs des fans d’escalade et de tyrolienne qui piochent
 
au fil des falaises vertigineuses leur dose de sensations fortes.
 
Comme toute région de moyenne montagne, Madère use également de ses richesses naturelles pour offrir un terrain de jeu tout trouvé aux vététistes.
 
Mais ces kilomètres d’itinéraires ayant été dessinés dans la zone forestière protégée et classée Natura 2000, une petite spécificité est à noter :
 
 une autorisation préalable - disponible sur le site de l’Institut des forêts et de la conservation de la nature -
 
 est requise pour pouvoir aller rider dans le secteur du Poiso, ou sur le plateau Paul da Serra, perché à 1.400 m au-dessus de l’océan.
 
Les vagues font de l’ouest de Madère, l’Hawaï de l’Atlantique
 
Et quand on parle d’océan... Les surfeurs ne manqueront pas de le défier, sur les côtes de Jardim do Mar, de Paul do Mar ou encore de Sao Vicente.
 
 Les roches du fond de mer, alliées à la géographie accidentée et escarpée des côtes, donnent en effet naissance à des vagues qui font de Madère,
 
 sur sa partie ouest, l’Hawaï de l’Atlantique.
 
Sous l’eau, et en mode plus contemplatif, le plongeur s’immergera dans les réserves naturelles pour aller saluer, entre anémones et
 
 coraux noirs, les mérous, murènes, raies et parfois loups de mer qui ont élu domicile dans les eaux de Caniço, Garajau, Machico, Caniçal ou Santa Cruz.
 
 Non loin du rivage de Madalena do Mar - soit à l’est de Funchal (la cité principale de l’île) - le « Bowbelle », navire qui a coulé
 
il y a quelques années, offre par ailleurs un étonnant récif artificiel, entre 20 et 30 m de fond.
 
Parfois chahuté par les vents, l’archipel se laisse également admirer de haut. À condition qu’Éole ne lui joue pas un mauvais tour,
 
 l’amateur de parapente pourra ainsi s’élancer du belvédère de Madalena do Mar, ou de la zone de Prazeres sur la côte nord-ouest,
 
 pour gagner un point de vue imprenable sur cette île… décidément à l’aise sur tous les terrains.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Reportages, Découvertes & faits divers    Ven Sep 14 2018, 18:00



 
Par Laura Maurice
 
De la Sarenne, la piste noire la plus longue du monde, à l’atmosphère paisible du quartier de l’Altiport, l’Alpe d’Huez (Isère),
 
surnommée l’île au soleil, offre un terrain de jeu unique aux amoureux de la montagne.
 
 
 

 
 
 

 
 
Par Laura Maurice
 
Est-ce le feu de cheminée qui crépite dans la lumière douce du salon ou la vue superbe depuis la terrasse ensoleillée ?
 
En tout cas, l’effet est immédiat. Aux chalets de l’Altiport, à l’Alpe d’Huez (Isère), on se sent comme chez soi.
 
Posés dans le quartier le plus charmant et le plus typique de la célèbre station, sur les pistes de ski, ils profitent d’une situation idéale, au calme et
 
à seulement 500 m du centre animé.
 
La station, surnommée l’île au soleil pour ses 300 jours d’ensoleillement par an, offre un terrain de jeu sans équivalent aux amoureux de la montagne.
 
10.000 hectares d’espaces, 2.200 m de dénivelé, un pic culminant (le Pic Blanc) situé à 3.300 m d’altitude, 250 km de pistes,
 
des itinéraires mythiques comme la Sarenne ou le Tunnel… À 1h15 de Grenoble, ce paradis blanc offre le meilleur du ski, entre apprentissage,
 
découverte et frissons. Il se prête aussi parfaitement à la randonnée, à la luge (piste permanente, balisée et ludique,
 
sous le télécabine des Grandes Rousses) et même aux acrobaties grâce aux pistes ludiques comme la Marcel’s Farm (bosses, virages relevés, tunnels)…
 
Pour les plus chevronnés, le Pic Blanc reste inévitable. Par beau temps, on peut y voir un cinquième de la France.
 
C’est aussi le point de départ de la reine de l’Alpe d’Huez, la Sarenne ! Après une introduction panoramique à 3.300 m d’altitude,
 
la plus longue piste noire du monde offre une expérience inoubliable : 16 km de glisse non-stop et 1.800 m de dénivelé. Incontournable !
 
L’atmosphère conviviale d’un chalet, les prestations et le confort d’un hôtel : c’est le pari lancé par Madame Vacances, le troisième hébergeur en France.
 
Panier de produits locaux offert, lits faits à l’arrivée, pain et croissants livrés le premier matin, réception ouverte 7 jours/7, chambres avec salle de bain privative,
 
sauna ou jacuzzi, jeux de société… La magie opère. Le groupe hôtelier propose des séjours à la carte, d’une semaine, cinq ou dix jours, avec des accueils
 
tous les jours de la semaine. En famille ou entre amis, les occupants pourront choisir d’utiliser la cuisine toute équipée ou de faire appel au
 
« chef à domicile » sélectionné par Madame Vacances. Un professionnel aux fourneaux pour une cuisine bistronomique, le tout dans l’ambiance chaleureuse du chalet,
 
pouvant accueillir jusqu’à 16 personnes. Le matin venu, les skieurs partiront skis au pied rejoindre les pistes qui bordent le quartier de l’Altiport et accéder aux
 
remontées mécaniques de la station des Bergers, point de départ pour découvrir le grand domaine skiable.
 
Après une journée harassante sur les pistes ou pour occuper les non-skieurs, les loisirs et divertissements ne manquent pas.
 
La piscine extérieure et la patinoire de l’Alpe d’Huez sont des valeurs sûres, comme le shopping dans les ruelles animées de la station
.
Plus insolites, une initiation au curling est proposée une fois par semaine et la luge sur rail vient de se doter d’un masque de réalité virtuelle pour plus de frissons.
 
Dans un autre style, le Yooner attend les amateurs de sensations fortes. Cette luge 2.0, légère et maniable, s’apprivoise en quelques minutes et se pratique de nuit,
 
sur une piste de ski. Avec une assise à 20 cm du sol, ce kart des neiges permet de « tailler des courbes », comme au ski mais sans apprentissage.
 
Reste les incontournables : la balade en chien de traîneau, la randonnée à ski de nuit, les raquettes, l’escalade sur glace ou la motoneige.
 
À ne pas manquer non plus : la session de ski nocturne, le jeudi soir, au départ de Signal.
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