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 C’est bon à Savoir

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Roberto36

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MessageSujet: C’est bon à Savoir   Lun Aoû 13 2018, 11:06

Rappel du premier message :

Un nouveau sujet sur le thème en titre .

Je n'ai pas l'intention de vous faire découvrir les mystères du monde et de la terre .

Simplement quelques infos , astuces parfois , curiosités peut-être 

recueillis et collectées un peu partout . 


C'est apprendre beaucoup de voir qu'on ne sait rien.

Apprends avec peine, tu sauras avec plaisir.

Celui qui sait qu'il ne sait pas sait beaucoup."

Mieux vaut savoir que penser.

Le savoir est une puissance.




 



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AuteurMessage
Michel Boisjoly



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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Jeu Oct 18 2018, 20:17

AK 47 ou autre ,les humains se sont toujours entretués depuis Abel et Caïn .
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Rosie

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Jeu Oct 18 2018, 20:35

Que ne faut-il pas lire comme connerie je vous jure .J'ai un époux qui fait du tir qui a plusieurs armes à la maison ça n'en fait pas un meurtrier ,loin de là ,c'est un homme qui a la tête sur les épaules ,il est un papy génial ,il n'est en aucun cas violent ,ça me dépasse .
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Ven Oct 19 2018, 10:23

Claire,vous avez mal interprété ma réponse. 
Posséder une arme et pratiquer le tir sportif est très différent que de posséder des armes de guerre et s’en servir. J’ai moi-même pratiqué le tir sportif à 25 et 50 mètres. Les tireurs sportifs sont très respectueux des règles de sécurité. Il ne faut pas les confondre avec les possesseurs de AK 47 ou autres fusils d’assaut.
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Rosie

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Ven Oct 19 2018, 12:49

Michel vous n'êtes pas concerné pour ce que je dis ,ensuite à savoir que jamais je ne permettrais de vous manquer de respect .Encore moins vous insultez .

Ce qui m'a fait bondir c'est cette phrase "Je n’aime pas les armes, je n’en ai jamais touché,les armes salissent le monde " cette chère dame n'a pas à englober tout le monde tous les possesseurs d'armes ne sont pas des assassins en puissance .
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Ven Oct 19 2018, 13:25

Moi par principe je n'ai jamais voulu la moindre arme à la maison .

J'ai trop connu parmi des amis des "accidents" dont certains furent dramatiques. 

Et puis je n'ai jamais été chasseur , pêcheur oui .
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Sam Oct 20 2018, 09:01




copropriété : la question complémentaire

« J’aimerais qu’une question complémentaire soit portée à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale de notre copropriété.

Comment dois-je faire ? » 



Plusieurs formes d’assemblée générale sont possibles (ordinaire, extraordinaire ou spéciale). 
Les modalités de demande d’inscription d’une question complémentaire sont identiques.

Les délais de convocations

L’obligation de convoquer l’assemblée générale revient au syndic. Ceci, chaque année, et chaque fois qu’une demande lui parvient.
 Cette dernière peut avoir été faite par le conseil syndical ou émaner d’un ou plusieurs copropriétaires, représentant au moins un quart des voix (250/1000).

Le décret du 1er mars 2007 a imposé, sauf urgence, que la convocation soit notifiée au moins « vingt et un jours » avant la date de la réunion,
 à moins que le règlement de copropriété n’ait prévu un délai plus long.

Question complémentaire

Ses modalités sont déterminées par l’article 10 du décret du 10 mars 1967 modifié par le décret du 20 avril 2010, qui stipule :
 « À tout moment, un ou plusieurs copropriétaires, ou le conseil syndical, peuvent notifier au syndic la 
ou les questions dont ils demandent qu’elles soient inscrites à l’ordre du jour d’une assemblée générale.

 Le syndic porte les questions à l’ordre du jour de la convocation de la prochaine assemblée générale.
 Toutefois, si la ou les questions ne peuvent être inscrites à cette assemblée, compte tenu de la date de réception de la demande par le syndic,
 elles le sont à l’assemblée suivante ». À cette demande devra être joint un document précisant l’objet, 
notamment en cas de travaux (implantation et consistance), complété éventuellement d’un croquis sommaire.

En conséquence la vigilance s’impose. Notamment avec les membres du conseil syndical, facilement joignables,
 car le plus souvent sur place. Ils participent obligatoirement à l’élaboration de l’ordre du jour et, de ce fait, 
ont connaissance assez tôt des dates possibles de l’assemblée générale ordinaire. 
Cela permettra au demandeur de notifier valablement sa question auprès du syndic sans autres frais que ceux de la Poste.

Sinon, le recours à une assemblée générale extraordinaire restera une possibilité ;
 mais avec la contrainte de supporter par le ou les demandeurs tous les frais inhérents à cette convocation.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Lun Oct 22 2018, 12:09


Le café de Loren
 
Ancien chef cuisinier, Loren Huck est aujourd’hui torréfacteur à Pont-à-Mousson. Il propose des crus de cafés de nombreuses origines et des assemblages sur mesure.
 

 
« La torréfaction, c’est comme la vinification. Il faut une matière première de grande qualité et un savoir-faire. »
 
 
 
 
Par Jean-Charles Verguet
Dans sa petite échoppe située dans la halle Melot-Valmau à la sortie nord de Pont-à-Mousson (54), Loren Huck vide un seau de grains de café vert dans l’entonnoir du torréfacteur. Le four dans lequel les grains sont « cuits » pour devenir consommables porte le même nom que le professionnel qui le fait fonctionner… Le tambour est mis en action, il tourne pour que la cuisson soit homogène. La vitesse, la courbe de la température et la durée sont surveillées très précisément par informatique. Mais l’œil et le nez de Loren sont les premiers juges de la progression de l’opération. Les grains deviennent jaunes puis virent couleur cannelle avant de brunir. Loren surveille l’évolution par un petit hublot. Ils sont enfin déversés sur un plateau où un brassage est effectué pour le refroidissement. Là encore, la vitesse des bras et de la ventilation qui tire l’air ambiant vers le fond ont une grande importance. Les saveurs finales du café dépendent de cette précision.
Loren Huck est né aux États-Unis, dans le Middle West, pas très loin de Chicago. C’est là qu’il a aimé l’odeur du café. Celui que faisait la famille à la maison et celui qu’il goûtait dans les « coffee shops ». « J’ai toujours été attiré par les bons produits, notamment par le café », explique le torréfacteur mussipontain. « Je me suis rendu compte qu’il y avait moyen de déguster d’autres cafés que le petit expresso ou le café de grand-maman. J’ai eu envie de vivre le café autrement. Mais je suis d’abord devenu cuisinier… »
Avant de se lancer dans ce métier passion, cet Américain de Lorraine a travaillé pendant 25 ans en cuisine. Il a aussi fait du vélo de route à un bon niveau. « J’avais presque l’espoir de pouvoir passer pro et de disputer de grandes courses, mais j’ai vite compris en France que je n’avais pas les capacités suffisantes », s’amuse-t-il. « Côté cuisine, je suis resté 14 ans dans le groupe Flo. J’ai connu le restaurant de Nancy et j’ai été chef de la brasserie de Metz. J’ai également travaillé dans le service ‘’franchise’’ de la marque, ce qui m’a permis de voyager en France et à l’étranger. Et de goûter des cafés ! »
En Asie, en Europe, en Amérique du Sud, Loren a forgé son palais. À 49 ans, il a décidé de créer son entreprise et de se consacrer à ce produit qu’il aime tant. « La torréfaction, c’est comme la vinification. Il faut une matière première de grande qualité, et après, il faut le savoir-faire. Quelques degrés de différence, quelques minutes, presque quelques secondes de plus ou de moins et les arômes sont modifiés. Le corps également. Il faut d’ailleurs trouver l’équilibre entre les deux et ça dépend de ces paramètres. » Chez Loren, on peut choisir parmi douze origines : Sumatra, Éthiopie, Honduras, Tanzanie, Papouasie…
Il fait un travail d’orfèvre, il traite des quantités réduites et peut donc proposer des cafés personnalisés. Avec des parfums et des saveurs qui étonnent le profane. Les particuliers comme les restaurateurs commencent à lui demander des cafés « signature », avec des goûts qu’on ne retrouve évidemment pas dans les cafés de grande production. « C’est passionnant de pouvoir apporter une multitude de variations. Je fais des assemblages ou des crus. Je vends en grain ou moulu, à la demande. La façon de moudre n’est pas anodine non plus. Enfin, il y a diverses manières de préparer le café : avec une machine à expresso, par filtre, à l’italienne… Même en faisant infuser le café directement dans la tasse, c’est le cupping. »
Le résultat est optimal mais les prix serrés malgré tout le travail effectué. « Je suis à Pont-à-Mousson, c’est-à-dire dans la banlieue de Metz et Nancy, pas à Paris ! »
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Lun Oct 22 2018, 13:02

Hélas il reste peu de torréfacteurs ,nous avons la chance dans avoir trois dans le quartier .Ils vont disparaître sous la pression des capsules qui font des mauvais cafés et sont calamiteuses pour l'environnement .
Il ne suffit pas d'acheter de bons cafés ,mais il est impératif de le moudre juste avant de la passer et au moulin mécanique pour ne pas chauffer et bousiller les arômes .Un bon café coûte très cher et doit être respecté .
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Rosie

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Lun Oct 22 2018, 13:03

Je trouve ce genre de café à Amiens ,café vanille ,café chocolat ,café aromatisé caramel noix ;praliné ,ils sont très bons .
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Lun Oct 22 2018, 17:04

Rosie a écrit:
Je trouve ce genre de café à Amiens ,café vanille ,café chocolat ,café aromatisé caramel noix ;praliné ,ils sont très bons .
Je ne comprends pas ces cafés mélangés avec autre chose .Je n'ai jamais vu cela chez les torréfacteurs .
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Mar Oct 23 2018, 10:53

1914-1918 Les fusillés pour l’exemple

« J’ai lu récemment que des militants demandaient la réhabilitation de soldats ‘’fusillés pour l’exemple’’ durant la Première Guerre mondiale. 

Il me semble qu’un film a évoqué ce sujet. 





Un téléfilm réalisé en 1998 par Yves Boisset évoque effectivement le sort de l’un de ces soldats « fusillés pour l’exemple ».

 Il est tiré d’un livre d’Alain Scoff intitulé « Le Pantalon », publié en 1982 et depuis réédité.

 Ce récit, véritable document, a été écrit à partir de témoignages de l’époque ; l’auteur cite tous les protagonistes avec leurs noms réels.

Le soldat s’appelait Lucien Bersot ; il appartenait à la 3e compagnie, qui avait déjà participé à de nombreuses opérations et à des attaques sur le front de Picardie. 

Il se trouvait au repos depuis deux jours à 5 km du front. 

Lors d’une revue de détail, il réclama une fois de plus un pantalon de drap comme en portaient ses compagnons, 

pour remplacer celui de toile blanche dans lequel il grelottait. 

Le sergent Fourrier lui donna le pantalon d’un mort, en loques et taché de sang. 

Indigné, Bersot refusa de le porter ce qui lui valut une punition de huit jours assortie d’un rapport concluant à un refus d’obéissance.

Le colonel, qui sentait un flottement dans son régiment depuis les récentes attaques menées sans succès et sans objectifs précis, 

mais avec de lourdes pertes, vit dans ce rapport une occasion de reprendre les choses en main. 

Il le fit arrêter, organisa en quelques heures un conseil de guerre sans respecter les formes légales et,

 le 12 février 1915, le malheureux s’entendait condamner à mort pour refus d’obéissance « devant l’ennemi ».

 Le lendemain, il était passé par les armes devant ses camarades, sans comprendre ce qui lui arrivait.

Le grand enthousiasme d’août 1914 était bien retombé après ce dur hiver et, pour le haut commandement, 

il fallait rétablir la discipline à défaut de rendre le moral à la troupe.

 Le colonel de Lucien Bersot s’était parfaitement imprégné de ces instructions pour frapper un grand coup,

 comme il l’a d’ailleurs écrit ultérieurement. Le malheureux et valeureux soldat Bersot a été réhabilité par

 un jugement en date du 12 juillet 1922, sa femme et sa fille furent indemnisées.

 Des obsèques solennelles purent avoir lieu à Besançon le 21 avril 1924.

Il y eut d’autres bavures de ce genre au cours de ce conflit. 

Officiellement, indiquait l’auteur, les exécutions ont été au nombre de 216 en 1914, 442 en 1915, 315 en 1916, 529 en 1917 

(y compris les tués lors des mutineries) et 136 en 1918.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Mar Oct 23 2018, 19:54


Cerner les antioxydants

Une start-up nancéienne a développé des outils capables de mesurer scientifiquement l’effet des antioxydants.

 Son expertise lui ouvre les portes d’un marché gigantesque.
 
 

 
Smail Meziani et Stéphane Desorby, les cofondateurs de l’institut européen des antioxydants.
 
 

 
 
Après des tests au Japon, des essais cliniques sont en cours en Belgique.
 
 

 
 
Le déséquilibre entre radicaux libres et antioxydants est à l’origine de plus de 200 pathologies.
 

 
De simples électrodes permettent de mesurer le rapport antioxydant/radicaux libres.
 
 
 
Par Jean-Marc Toussaint
 
Si les radicaux libres présents dans l’organisme sont supérieurs aux antioxydants, alors notre corps se trouve en déséquilibre. On dit qu’il est en situation de stress oxydatif. Un état qui est en partie à l’origine de plus de 200 pathologies, dont le cancer, le diabète, la maladie d’Alzheimer, les maladies cardiovasculaires, mais également du vieillissement prématuré de nos cellules. D’où la nécessité d’un juste équilibre entre ces fameux radicaux libres et les antioxydants présents dans nos tissus. Reste à savoir comment ces molécules sont proportionnées dans notre corps ? La réponse tient en quatre lettres : PAOT, comme Pouvoir AntiOxydant Total. Cette machine, mise au point par l’Institut Européen des Antioxydants (IEA), une start-up hébergée par l’université de Lorraine sur le technopole de Nancy-Brabois, est une première mondiale. Elle permet, avec de simples électrodes au contact de la peau, de mesurer « in vivo » et par transfert d’électrons le rapport radicaux libres/antioxydants. Une petite révolution qui devrait, à terme, permettre, aux médecins généralistes notamment, de disposer en temps réel de cette information dans leur cabinet, au même titre que la tension artérielle.
 
Quel est l’intérêt d’un tel équipement ? « Prévenir plutôt que guérir », tranche Smail Meziani, enseignant-chercheur à l’université de Lorraine, spécialiste des biomolécules et président de l’IEA. Avec cet outil analytique, le praticien pourra demain corriger les éventuels déséquilibres constatés chez un patient, mais aussi suivre l’évolution de ses prescriptions dans le temps. Avec toujours cette idée de réduire le risque de maladie. Testé au Japon, cet équipement, dont il n’existe pour l’heure que quatre prototypes fabriqués à Nancy, fait actuellement l’objet d’un essai clinique à l’hôpital de Liège, en Belgique. « 150 personnes y sont suivies pendant six mois. À l’issue de l’étude, nous espérons que le comité scientifique pourra valider la machine. Ce qui nous permettra ensuite de la proposer sur le marché dans le courant de l’année 2018. L’idée est de la mettre en service progressivement dans quelques cabinets, le temps de trouver des partenaires financiers et d’industrialiser sa fabrication », indique Smail Meziani.
 
« Aujourd’hui, nos outils analytiques nous permettent d’être sûrs à 100 % de l’efficacité d’une molécule »
La start-up, cofondée en 2016 par ce doctorant algérien arrivé en France en 2006 pour finir ses études, et son ancien directeur de thèse, Stéphane Desorby, est l’aboutissement de près de vingt ans de recherches menées sur les antioxydants par l’ENSAIA (École Nationale Supérieure d’Agronomie et des Industries Alimentaires) de Nancy. Des recherches qui ont notamment permis de créer une seconde activité de conseil pour faire vivre la start-up et financer de nouvelles études. « De grandes entreprises cosmétiques ou liées à l’industrie agroalimentaire nous consultent pour les aider à choisir la meilleure formulation dans la production de produits antioxydants. Aujourd’hui, nos outils analytiques nous permettent d’être sûrs à 100 % de l’efficacité d’une molécule », explique Smail Meziani, qui dispose pour cela d’une base de données de 4.000 molécules dûment référencées. Forcément, cette absence d’erreur intéresse au plus haut point les géants de la cosmétique et de l’agroalimentaire. Aussi, la start-up nancéienne réalise également pour le compte de ces grandes marques des études in vivo sur des testeurs volontaires pour connaître et mesurer précisément l’action d’un antioxydant et ses éventuels bénéfices une fois ingérés. « Lorsque l’on teste une molécule, on ne se contente pas de fournir une mesure. Nous proposons également toute une expertise pour en améliorer la performance. Introduire la bonne molécule dans une pommade ou un aliment détox ne suffit pas ; son dosage, la forme qu’elle va prendre, la manière dont elle sera produite sont également déterminants », conclut Smail Meziani.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Mer Oct 24 2018, 18:59

LA PLUS GRANDE TRAGEDIE ferroviaire

« À la télévision, on a récemment évoqué, par bribes, un accident ferroviaire qui a eu lieu en Savoie en 1917.
 
Un convoi militaire serait sorti des rails. 

On a compté près de 600 victimes. 

Que s'est-il passé  ? 

Où les soldats ont-ils été inhumés ? »




Considéré comme le plus meurtrier survenu en France, cet accident ferroviaire a eu lieu le 12 décembre 1917 entre Modane et Saint-Michel-de-Maurienne, en Savoie. 
Le nombre de victimes fut estimé à 675 et 425 morts seulement purent être identifiés.
Au mois de décembre dernier, une commémoration a eu lieu dans les sept communes situées sur le parcours de la ligne ferroviaire. Mais revenons sur cette tragédie.

Les 46e et 47e divisions françaises, sous les ordres du général Fayolle, avaient été envoyées en octobre pour colmater une brèche dangereuse du front italien du Piave.
Lorsque la situation avait été rétablie, des permissions avaient été accordées pour les fêtes de Noël.
Les wagons italiens étaient d’un modèle ancien. Au passage du tunnel du Mont-Cenis, les freins avaient dû subir une réparation de fortune. 
Le convoi dut ensuite passer de l’altitude de 1.040 m à Modane à 710 m à Saint-Michel-de-Maurienne. Presque immédiatement,
les freins cédèrent et malgré la vapeur renversée, ce fut un train fou qui dévala la pente en vitesse accélérée. 
Dans un fracas épouvantable, des voitures sortirent des rails, labourèrent les traverses et arrachèrent le ballast. 
Les hommes, affolés, sautèrent en catastrophe. L’attache du premier wagon se rompit, la voiture de tête dérailla sur le pont de la Saussaz et 
toutes les autres voitures vinrent s’enchevêtrer en un inextricable amas de poutres tordues et de chairs broyées. 
Comble de l’horreur, un incendie se déclara dans les décombres, paralysant les premiers essais de sauvetage.

La censure militaire, en vigueur à l’époque, étouffa les comptes rendus de ce tragique accident.
Une douzaine de Poilus avait manqué le départ à Modane pour s’être attardés dans les cafés, ce qui leur a sauvé la vie.

Les corps retrouvés ont tout d’abord été inhumés dans des fosses communes au cimetière de Saint-Michel-de-Maurienne. 
Un monument a été inauguré à leur mémoire en 1923 par André Maginot, ministre de la Guerre. 
En 1961, les restes des victimes furent transférés au cimetière national militaire de la Doua à Villeurbanne près de Lyon.
Le 12 décembre 1998, une stèle fut inaugurée au lieu-dit La Saussaz, non loin du lieu du drame.
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Mer Oct 24 2018, 19:24

Effrayant un tel accident !!!!! en colère
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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Mer Oct 24 2018, 19:47

super ,merci Roberto .
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Sam Oct 27 2018, 16:56

Le miscanthus, culture du futur ?



PAR GÉRAUD BOSMAN-DELZONS, 

Alternative au bois de chauffage, formidable source de paillage, isolant pour la maison, épurateur naturel : le miscanthus cumule les bons points.

Son problème ? Personne ne le connaît. On s’offre un tour de cette touffe agro- écologique en cinq questions ?



©️Géraud Bosman-Delzons

Est-ce parce qu’il porte encore un obscur nom latin ?
En tout cas, le miscanthus n’a toujours pas connu son heure de gloire en France. 
À la Compostière de Montremond, au sud de Lyon, Loïs Point croit mordicus à l’avenir de cette culture.
Mais il y va prudemment, car la filière traîne à se constituer alors que le potentiel est considérable au regard des enjeux écologiques actuels.

Qu’est-ce que le miscanthus ?

Il ressemble à la canne à sucre ou au roseau. Élancé et gracieux, il plie mais ne rompt pas. 
Même en hiver sous 30 cm de neige. Originellement, c’est une plante invasive : elle se propage par ses rhizomes. 
Il en existe près de 20 variétés. Mais la seule que l’on cultive chez nous est un hybride, le miscanthus x giganteus.
Elle a été rendue stérile, donc elle ne prolifère pas comme ses cousins, rassure Loïs Point, un jeune agriculteur isérois qui s’y intéresse depuis presque dix ans.
Originaire du Japon, elle est importé au Danemark dès 1935. En France, il faut attendre 1990 pour apercevoir les premières boutures !




©️Géraud Bosman-Delzons

Comment se cultive-t-il ?

Le miscanthus est une plante dite pérenne : il se plante une fois pour 20 à 25 ans. Sa densité est importante et intéressante : 12 000 à 15 000 pieds par hectare. 
Il grandit jusqu’à 3-4 mètres de hauteur et se récolte vers la mi-avril, quand il est sec. 
En tant que graminée, il ne sera jamais contre un bon arrosage.
Mais le miscanthus résiste sans problème à la déshydratation et peut largement s’épanouir sur des sols caillouteux, argileux, sablonneux…

Le lancement d’une exploitation n’est pas sans risque car elle coûte cher : environ 3500 euros par hectare de rhizomes. 
Surtout, elle exige beaucoup de rigueur face aux  mauvaises herbes.
On a par exemple des gros soucis avec la renouée du Japon par ici, explique Loïs Point, une saleté qui détruit les berges.

Loïs Point est un pionnier dans sa région, et il reste le seul sous ces latitudes sèches.
Pour essayer, il a octroyé 1,3 ha à cette nouvelle culture en 2008. L’expérience se révèle concluante. 
Aujourd’hui, les herbes folles s’étendent sur 8,5 ha. L’offre est là, maintenant, j’attends la demande, dit-il. Car le miscanthus n’a pas encore trouvé ses débouchés commerciaux.
Cette culture, qu’il développe en parallèle de son activité de compost, reste très marginale dans son chiffre d’affaires.



©️Géraud Bosman-Delzons

À quoi sert-il ?

Loïs Point distingue cinq utilisations.

– Le chauffage

C’est de très loin la principale utilité : les deux-tiers des surfaces en France y sont consacrées. 
En tant que biomasse (source d’énergie végétale), le miscanthus est une excellente alternative écologique et économique au bois
car son pouvoir calorifique est bien supérieur : 4700 kWh/tonne contre 3300. 
Son taux d’humidité est bien plus faible. Le problème, c’est qu’il demande des chaudières spécifiques qui montent plus haut en température. 
De plus, sa teneur en silicium peut générer des bouchons dans la cheminée. Enfin, le miscanthus produit plus de cendre que le bois.
Autant de freins à son développement, surtout pour les particuliers. Comme combustible, il est plutôt intéressant pour les centrales thermiques.

– Le paillage horticole

Le paillage permet de garder l’humidité et de préserver la vie microbienne du sous-sol.
Cette fois, le silicium est un avantage, car c’est un anti-stressant naturel pour les plantes, argumente Loïs Point. 
C’est par exemple très bon pour les rosiers. Ça augmente la rigidité des tiges et des épines.
Autre bon point : le miscanthus présente un pH neutre, et représente une bonne alternative à l’écorce de pin qui acidifie le sol.

– La litière animale

Le miscanthus est une véritable éponge : par exemple, il capte très bien l’humidité d’un box de cheval.
Et il ne créé pas de bouchons intestinaux à l’animal lorsqu’il est ingéré, à l’inverse de la paille.

– Un complément alimentaire pour les bovins

Il permettrait une meilleure ingestion du fourrage et d’optimiser les rations alimentaires. 
Pour l’heure, un seul producteur exploite de façon significative cette vertu du miscanthus. 
Des éleveurs anglais ont noté une amélioration de la qualité du lait.

– Un important potentiel industriel à confirmer

Le miscanthus n’a pas encore révélé tous ses secrets et les instituts de recherches sont au taquet.
Premier débouché assuré : devenir un biocarburant de 2e génération, encore plus raffiné, et surtout plus rentable car, grâce à sa cellulose, 
toute la plante pourrait servir contrairement au blé (biodiesel) ou au colza (éthanol) dont seules les graines sont utilisées. Débouchés aussi dans le bâtiment.
Un cimentier a déposé un brevet pour du béton de miscanthus, à l’instar du béton de chanvre. C’est un excellent isolant. 
Le miscanthus est également incorporé dans certains bioplastiques.




©️Géraud Bosman-Delzons

Quels avantages naturels ?

Le premier, c’est que cette culture ne nécessite quasiment aucun intrant, excepté la première année (voire la deuxième), quand les adventices menacent sérieusement de l’étouffer.
Et encore, c’est 4 à 5 kg par hectare maximum de produit dilué, ajoute Loïs Point. Ce qui en fait une culture particulièrement propre.
Ensuite, le mulch formé au sol à partir des feuilles mortes construit un paillage naturel contre les herbes nuisibles. 
Et multiplie d’autres intérêts : il protège la biodiversité ainsi que l’érosion du sol ;  il recycle facilement de l’azote, et donc rend inutile tout ajout de fertilisant.

Deuxième atout : son système racinaire très dense est capable d’absorber les métaux lourds, à l’instar du roseau en station d’épuration.
Idéal pour tous les captages d’eau, touchés par l’infiltration de nitrates, de pesticides ou de coulées de boue.
Loïs Point se fait fort de planter son miscanthus en zone de captage.

Enfin, pour l’agriculteur, le coût de production à terme est faible, bien plus en tout cas que le maïs. 
L’amortissement survient au bout de sept ans, et l’entretien est quasi nul. Le miscanthus ne connaît pas encore de ravageurs.





©️Géraud Bosman-Delzons

Pourquoi est-il si peu cultivé en France ?
Dans l’Hexagone, le développement du miscanthus est atone. 
Il se concentre essentiellement dans le nord de la France, et avoisine les 4000 ha en 2015… contre plus de 17 000 en Angleterre.

Une des difficultés, c’est de convaincre les agriculteurs et les élus locaux de planter en zone de captage, là où il est vraiment utile. 
Ils ont peur de l’invasivité, que ça pollue les cours d’eau. On leur prouve qu’il n’y aucun risque.
Les collectivités commencent à s’y intéresser, poursuit Loïs Point, qui reste patient, sûr de l’avenir de cette plante.
Le véritable souci, c’est qu’il faut attendre que la filière commerciale se développe, pour ne pas se retrouver avec des stocks inutiles de miscanthus.
Bref, le cercle vertueux du miscanthus ne se réalise pas.

Pourquoi cet avenir, principalement industriel, tarde-il tant à se faire sentir ? La faute à la recherche ?
Contacté, l’Inra, qui a effectivement le nez dans les pousses de miscanthus depuis 2006, se dédouane :
Contrairement aux plantes qu’on a l’habitude de cultiver en France et pour lesquelles les filières se sont établies sur de nombreuses décennies, 
le miscanthus nécessite de constituer des filières de novo : tout est à créer de A à Z, explique Maryse Brancourt, directrice de recherche sur le miscanthus.
Tout cela demande du temps. Mais la partie recherche du projet Futurol [bioéthanol 2e génération] s’est finalisée l’année dernière,
et le projet Biomasse pour le Futur le sera d’ici 2020. Après, cela dépasse le cadre de la recherche.
Ce sera aussi une question d’intérêt conjoint des industriels et des agriculteurs, voire une question de volonté du citoyen et des politiques.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Dim Oct 28 2018, 15:51

QUAND Les doryphores COLONISENT LE TERRAIN





« Des doryphores se sont installés par milliers sur mes plants de pommes de terre. 

Je ne trouve pas de solution pour m’en débarrasser. 



Peu mobiles, les doryphores (Leptinotarsa decemlineata) sont des insectes parasites identifiables à leur couleur jaune orangé et leur dos bombé rayé de noir. Les larves orangées à points noirs se nourrissent, comme les adultes, des feuilles des plantes appartenant à la famille des Solanacées, entre autres la pomme de terre, l’aubergine, plus rarement la tomate. Pour éviter l’invasion, mieux vaut ne pas installer au même endroit deux années de suite des plantes de la même famille.

Si l’attaque reste faible, ramassez quotidiennement larves et adultes et détruisez-les en les jetant dans un seau d’eau savonneuse ou donnez-les aux poules. Invitez les coccinelles, les carabes et les oiseaux qui s’en régaleront. Vous pouvez aussi pulvériser des décoctions naturelles de feuilles de menthe ou de rhubarbe. Les purins de raifort, d’ortie ou de tanaisie sont efficaces (ces plantes doivent macérer deux ou trois jours dans de l’eau). Sachez que le tourteau de ricin, utilisé comme fertilisant, est un bon répulsif. Il convient toutefois de bien l’enfouir, car il est toxique pour les chats et les chiens. Vous pouvez également utiliser le Bacille de Thuringe qui, pulvérisé sur le feuillage, bloque le système mandibulaire et fait mourir de faim les larves. Si vous êtes dépassé par les événements et que votre culture est envahie, un insecticide à base de pyrèthre sera la solution de dernier recours.


À l’avenir, soyez prévoyant et appliquez une solution homéopathique dès l’apparition des premières feuilles. Faites fondre cinq granules de Doryphora 30 CH dans un litre d’eau. Agitez bien le mélange pour le dynamiser. Prélevez 1/10e de cette préparation que vous ajouterez à un litre d’eau. Après redynamisation, pulvérisez la parcelle concernée au petit matin. Traitez durant trois semaines.

Notez enfin que certaines plantes répulsives peuvent être semées au moment de l’installation des pommes de terre. Citons entre autres le lin bleu (Linum usitatissimum), le basilic, la capucine, le lamier, l’ortie, le raifort ou l’aneth… Le Datura stramoine, de la famille des Solanacées, est une plante intéressante car elle attire les insectes. Elle pousse toute seule et présente pour la Stramoine des fleurs en trompettes blanches. Elle contient un alcaloïde très toxique (il faut donc s’en méfier). Les doryphores iront pondre sur ses feuilles et les larves s’empoisonneront au moment de l’éclosion.

Source : Société d’horticulture de la Moselle.
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Dim Oct 28 2018, 15:57

Ce sont de très jolies bêtes

Mais de qui parlent-on ici  ?

"Dans les campagnes, leur appétit pour les pommes de terre et la couleur de leur tenue les font surnommer les doryphores"


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Rosie

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Dim Oct 28 2018, 16:19

Il y a des années et des années que je n'ai pas vu de doryphore sur mes pommes de terre .

doryphores.nom donné aux allemands car l'invasion de ces coléoptères a été motivée par la crise du phylloxéra au lendemain de la Première Guerre mondiale qui a affamé l'Europe. Le doryphore est un parasite de la pomme de terre, l'Allemand est connu comme un mangeur de pommes de terre, le doryphore a détruit les cultures juste après la guerre, et de là on passe à une assimilation entre des faits voisins dans le temps.

Maintenant que l'allemand soit un mangeur de pommes de terre ,j'ai de gros doutes ,je trouve qu'il y a plus de patates chez nous que j'ai eux lors de repas .
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Dim Oct 28 2018, 19:15

 l'Allemand est connu comme un mangeur de pommes de terre, 


C'est récent car les Allemands les donnaient à manger aux cochons et aux prisonniers français . Le côté positif c'est que Parmentier a imaginé les faire manger aux populations . 20 ou 30 ans plu tard ,vers 1815 on commence à consommer des tomates considérées comme des poisons ,ce qui n'est pas faux . Tomates et Patates sont de la même famille des solénacés .
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