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 C’est bon à Savoir

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Roberto36

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MessageSujet: C’est bon à Savoir   Lun Aoû 13 2018, 11:06

Rappel du premier message :

Un nouveau sujet sur le thème en titre .

Je n'ai pas l'intention de vous faire découvrir les mystères du monde et de la terre .

Simplement quelques infos , astuces parfois , curiosités peut-être 

recueillis et collectées un peu partout . 


C'est apprendre beaucoup de voir qu'on ne sait rien.

Apprends avec peine, tu sauras avec plaisir.

Celui qui sait qu'il ne sait pas sait beaucoup."

Mieux vaut savoir que penser.

Le savoir est une puissance.




 



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Michel Boisjoly



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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Ven Aoû 31 2018, 04:14

Pour une fois que j’ai une image qui apparaît. Le petit ustensile en bois s’appelle un moser me semble-t-il.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Ven Sep 07 2018, 14:52



 
 
 
LE stockage du vin
 
 
« Est-il vrai qu’il n’est pas bon de stocker du vin et des pommes de terre dans la même cave ?
 
Quelle en est la raison ? »
 

 
 
 
Le vin mérite d’être traité avec précaution pour être conservé quelque temps.
 
Le voisinage avec des produits dégageant une forte odeur est vivement déconseillé.
 
Mazout, bois vert ou certains légumes, entre autres les pommes de terre, n’ont pas leur place dans une cave à vin
 
au risque de voir proliférer bactéries, champignons ou insectes.
 
Veillez par ailleurs à maintenir une température constante entre 10 et 14° et un taux d’humidité oscillant entre 50  % et 80  %.
 
Votre cave doit être aérée. Les bouteilles seront couchées pour que le bouchon reste humide.
 
L’absence de lumière est aussi recommandée. Les rayonnages, posés au sol et non fixés au mur (pour éviter les vibrations),
 
accueilleront de préférence les vins blancs, rosés et champagnes en bas où la température est plus fraîche.
 
Les vins rouges seront donc placés sur les étagères du haut.
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Ven Sep 07 2018, 17:44

Peu de maisons ont actuellement une cave .Alors que penser des caves à vin ?
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Sam Sep 08 2018, 04:21

A Paris nous avons une cave mais la température peut varier de 8 à 15 degrés.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Sam Sep 08 2018, 10:12



 
 
 
 
Le tour d’échelle en bon voisinage
 

 
« J’ai de nouveaux voisins. Leur maison est située en limite de terrain.
 
Ils veulent repeindre la façade et veulent installer un échafaudage sur mon terrain.
 
Puis-je leur imposer des dates et limiter l’accès au strict nécessaire pour la réalisation de ces travaux ? »
 
Le tour d’échelle (ou servitude d’échelage) ne repose sur aucun texte : il s’agit d’une servitude qui découle de la jurisprudence.
 
Non mentionnée dans le Code civil, elle peut résulter d’un accord amiable ou conventionnel, permettant au propriétaire d’une construction bâtie,
 
en limite séparative, de poser le long de celle-ci, sur le sol du voisin, des échelles et d’y faire travailler des ouvriers pour effectuer des travaux.
 
Votre accord est nécessaire mais en cas de refus, votre voisin pourrait saisir le juge pour obtenir un droit de passage temporaire.
 
Cette autorisation ne lui sera accordée que s’il prouve que le tour d’échelle est indispensable à la réalisation de ses travaux.
 
La jurisprudence a dégagé les critères principaux pour la réalisation de cette servitude.
 
Les travaux doivent être indispensables et permettre le maintien en bon état de conservation de la construction existante.
 
Le droit d’accès suppose qu’aucune alternative n’existe pour exécuter ces travaux de chez soi, même au prix d’une dépense supplémentaire.
 
Les modalités de passage, le temps d’intervention doivent être aussi restreints que possible, le juge pouvant dans certains cas en définir les limites.
 
Les modalités d’utilisation du tour d’échelle, à savoir la date des travaux, les heures d’ouverture du chantier et
 
les personnes autorisées à pénétrer sur votre propriété, la largeur du passage nécessaire et les précautions à prendre
 
pour éviter les dommages, doivent de préférence être fixées, par écrit, avec votre voisin.
 
Faites aussi un état des lieux avant et après travaux pour vous prémunir des dégâts qui pourraient être causés et obtenir réparation si nécessaire.
 
Vous avez la possibilité d’obtenir des dédommagements au titre des détériorations éventuelles et des troubles de jouissances inhérents au chantier.
 
Par ailleurs, les personnes concernées doivent savoir que la notion de construction bâtie ou
 
neuve a été abordée dans une réponse ministérielle (JO Sénat du 28 février 2008).
 
Ce texte précise que « la jurisprudence, considérant la servitude comme un droit portant atteinte à la propriété,
 
paraît la réserver aux seules réparations sur des constructions existantes, et refuser de l’appliquer pour l’édification de constructions nouvelles ».
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Dim Sep 09 2018, 11:40



 
éliminer le bistre de cheminée
 
« Je constate que du goudron se dépose dans le fourneau et le conduit de ma cheminée.
 
Comment se forme-t-il ?
 
Puis-je l’éviter ? »
 

 
Cette couche de goudron est issue des résidus de combustion de votre cheminée.
 
Ce phénomène de bistrage provient d’un manque de tirage. Il est la conséquence du refroidissement des fumées dans le conduit de cheminée.
 
Le taux de vapeur d’eau résultant de la combustion varie de 20 à 50 % de sa masse,
 
ce qui signifie que, dans le meilleur des cas, pour 5 kg de bûches chargées dans la chaudière,
 
il y aura production d’un kilo de vapeur d’eau qui se dégagera dans le conduit de cheminée.
 
Ce dernier devra donc être suffisamment réfractaire pour conserver l’eau à l’état de vapeur,
 
c’est-à-dire au-dessus du point de rosée qui se situe vers 60 °C.
 
Il faut savoir qu’en allure normale, un appareil de chauffage libère ses fumées entre 250 °C et 300 °C,
 
les refroidissements ont donc forcément lieu dans la cheminée.
 
Les seuls moyens d’empêcher les phénomènes de bistrage sont :
 
- une meilleure conception du conduit (moins de coudes et de chicanes, une section en rapport avec l’appareil, une hauteur suffisante, etc.) ;
 
- l’isolation thermique et un conduit en boisseaux de préférence ou en inox calorifugé à double paroi ;
 
- la dilution d’une quantité d’air dans les fumées pour entraîner les vapeurs plus rapidement vers l’extérieur.
 
Pour s’assurer que cette dernière solution peut être envisagée,
 
il est nécessaire de mesurer le tirage de la cheminée au moyen d’un déprimomètre lorsque l’appareil fonctionne à allure normale.
 
Si la dépression est supérieure à 1,5 mm C.E. (colonne d’eau) ou 10 Pa, et seulement dans ce cas,
 
la pose d’un modérateur de tirage devrait solutionner le problème.
 
L’appel d’air à travers le modérateur créera un « balayage » et donc une extraction rapide des vapeurs.
 
Toutefois, en cas de tirage insuffisant, le modérateur amplifierait le problème au lieu de le résoudre.
 
Un spécialiste serait à même d’effectuer ce contrôle et de vous conseiller pour envisager, le cas échéant, la rénovation du conduit de cheminée.
 
La vérification et le ramonage du conduit de cheminée doivent faire l’objet d’un entretien annuel, devenu obligatoire.
 
Cette visite sera notamment l’occasion, avant l’hiver, de procéder à un débistrage.
 
N’oubliez pas que l’accumulation de bistre peut provoquer un feu de cheminée voire,
 
en cas d’obturation totale du conduit, une intoxication au monoxyde de carbone.
 
 
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Dim Sep 09 2018, 14:05

Maintenant ça se fait au moment de la vérification de la chaudière .Les petits enfants qui grimpaient dans les cheminées sont remplacé par de gros aspirateurs !!!!!


http://www.histoire-en-questions.fr/metiers/ramoneurs.html


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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Mar Oct 02 2018, 14:23




Histoire(s) à la carte

Aujourd’hui, tout le monde l’utilise. Créée il y a 50 ans, la carte de crédit a pourtant connu bien des difficultés avant de s’imposer en France.



Il y a cinquante ans, le tout premier retrait à un distributeur automatique de billets (DAB) était effectué à Enfield, dans le nord de Londres,

par l’acteur comique anglais Reg Varney. Un an plus tard, c’était au tour de Paris. Photo parue dans L’Est Républicain du 4 juillet 1968.



Un homard à rayures… pourquoi pas avec une ‘’carte bleue’’ ? » Novembre 1967, avec force publicité, 

cinq grandes banques françaises se lancent dans la bataille des cartes. Il faut faire vite : on est en pleine Trente Glorieuses,

les Français se pressent dans les magasins, avides de consommer. Et les sociétés américaines, 

d’abord Diners Club en 1950 (carte de paiement sous forme de petit carnet), talonnée par Frankin National Bank (carte en carton) 

et American Express (carte en plastique), ont débarqué en France fortes de leur expérience : 

il y a alors outre-Atlantique plus de cartes que d’habitants

L’objectif ? Proposer à tout un chacun de s’offrir plus qu’il n’a, en remplaçant l’ardoise soit par une ligne de crédit, 

soit par un délai de paiement, un crédit sur mesure ou une simple garantie de chèque,

et cela grâce à quelques grammes de très moderne plastique.

Le groupement bancaire adopte un logo constitué des deux lettres « CB », réalisé par l’illustrateur Chourgnoz.

Quant à la couleur bleue, elle est retenue parce qu’elle évoque l’immensité céleste.

Elle est aussi un clin d’œil au maillot de l’équipe de France de rugby dans les matchs internationaux…

la première année, seuls 12.000 commerçants adoptent ce système de paiement 

Pour autant, qu’elles soient « Blanches », d’« Or », de « Crédit de poche », d’« Argent », « Interbanques » 

ou « Eurocard », elles peinent à séduire. Fin 1969, toutes cartes confondues,

il est difficile de compter plus d’un million de titulaires. La raison est simple : les cartes de crédit ne s’inscrivent pas 

dans le sens de l’histoire du printemps 68. Le taux de crédit peut atteindre 18 % et une mère de famille déclare 

« avoir peur de dépenser trop d’argent », tandis que les grands magasins exigent de la femme mariée l’autorisation maritale avant l’acception du crédit.

Du côté des cartes bancaires, les Français, qui s’habituent à peine au chéquier, pourtant gratuit

(seuls 40 % d’entre eux ont un compte chèque) rechignent à payer entre 20 et 50 francs par an 

une carte pas souvent demandée ni toujours acceptée. Les commerçants trouvent aussi la facture salée : 

les commissions prélevées par la banque à chaque opération sont très mal perçues, tout comme la location de la facturette. 

D’autant plus qu’ils ne savent pas quel réseau privilégier : les Banques populaires et le Crédit agricole proposent leurs propres cartes 

(l’Intercarte et la carte verte) incompatibles entre elles. Aussi, la première année, seuls 12.000 commerçants adoptent ce système de paiement ; 

en 1970, ils ne sont que 40.000. Les grandes surfaces tardent également à adhérer.

C’est la Société marseillaise de crédit qui comprend la première (en France) que le besoin est ailleurs.

Selon l’IFOP, 75 % des Français souhaitent s’affranchir des horaires des guichets.

Voilà pourquoi, en 1968, un an après la banque Barclays à Londres, elle inaugure en grande pompe, rue Auber à Paris,

le premier distributeur de billets. Les clients peuvent retirer 100 francs en insérant une carte perforée restituée 24 heures plus tard !

La banque, qui prévoit d’autres distributeurs à Saint-Tropez, Monte-Carlo, Marseille et Cannes, offre donc deux cartes à ses bons clients.

Autre étape primordiale : après d’intenses tractations, un Système national de paiement par carte est créé (1984).

C’est une première mondiale. Il est désormais possible, pour tous les porteurs des différentes cartes, 

de faire des paiements et retraits où ils le souhaitent.

En attendant, les plus enchantés par les cartes ne sont pas les plus honnêtes :

faire la tournée des grands ducs consiste à abuser un touriste, souvent enivré à dessein, utiliser sa carte, sans toujours la voler,

dans le plus grand nombre de cabarets. La fraude à la Carte bleue atteindra rapidement 4 millions de francs.

Les Français pensent à leur découvert et les banquiers rêvent de puces électroniques. Il faudra patienter jusqu’en 1985.

Par Jérôme Estrada
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Ven Oct 05 2018, 13:52



 
 
L’art de presser les noix
 
L’huilerie de Storckensohn (Haut-Rhin) est l’une des dernières à fonctionner dans l’est de la France. On y presse les noix apportées par les particuliers.
 
 

 
L’huilerie fonctionne avec des équipements qui datent du début du XX e siècle.
 
 

 
Six kilos de noix produisent deux kilos de cerneaux et un litre d’huile.
 
Une huile que les particuliers mettent en bidon avant de la conditionner en bouteilles, chez eux.
 
Par Jean-Marc Toussaint
 
Actionnée par un ingénieux système de poulies, la meule en grès rose tourne, écrase et broie la douzaine de kilos de cerneaux
 
de noix apportés par Josiane. Plus loin, un bras remue la pâte qui chauffe lentement pour faciliter l’extraction de l’huile.
 
« Pas plus de 50 degrés, sinon on brûle les oligoéléments », explique Gervais Garcia, en jetant un coup d’œil sur la presse hydraulique qui écrase le tourteau.
 
Sous ce mastodonte de fonte, un filet d’une huile dorée comme l’or coule dans un seau métallique.
 
Nous sommes à Storckensohn, dans l’une des dernières huileries encore en activité dans l’est de la France.
 
Josiane est venue de Guebwiller avec quelques copines pour apporter le reliquat de noix récoltées l’année passée dans son verger.
 
« On a passé plusieurs soirées à les décortiquer. On vient ensemble assister à l’extraction », sourit-elle.
 
Cela fait vingt ans qu’au début de l’automne, elle renouvelle ce rituel.
 
« C’est un moment de convivialité, mais aussi l’occasion de repartir avec une huile de grande qualité, saine et savoureuse,
 
idéale pour la pâtisserie et les salades », précise Josiane. Des clients comme Josiane, l’huilerie de Stockensohn en compte des centaines.
 
Ils viennent d’Alsace, de Lorraine, de Franche-Comté. Bon an mal an, ce sont en moyenne huit tonnes de cerneaux qui sont pressés.
 
« Ça représente 4.000 litres d’huile. Les deux tiers sont faits à façon pour des particuliers »,
 
explique Gervais Garcia, l’un des bénévoles de l’association qui gère l’huilerie.
 
Le reste est pressé pour le compte de l’association qui achète des noix décortiquées à des gens du cru ou
 
à des producteurs du sud de la France. Et avec cette matière première, elle fabrique ses propres produits :
 
de l’huile de noix ou de noisette, mais aussi de la farine avec la matière sèche.
 
Le tout est vendu sur les marchés ou au magasin adjacent. Et comme il s’agit d’une association,
 
les bénéfices générés sont intégralement réinvestis dans l’huilerie, mais aussi dans l’antique moulin à huile du village.
 
Car Storckensohn a cette autre particularité d’abriter un vieux moulin de 1732, dans son jus,
 
et toujours actionné par une roue à aube. Jusqu’en 2009, c’est cette pièce de musée qui pressait encore noix et noisettes.
 
Seulement « les mécanismes commençaient à fatiguer. D’où la décision d’installer une huilerie plus moderne dans une ferme voisine »,
 
explique le trésorier de l’association, Jacques Karcher. Pour la faire fonctionner, l’association a retrouvé de vieilles machines du début du XXe  siècle
 
qui avaient échappé à la casse. Elle les a rachetées, retapées, avant de les remettre en service.
 
Ce qui a permis de transformer le vieux moulin en musée et de ne faire tourner sa vieille meule que pour des démonstrations.
 
De l’autre côté de la rue, l’huilerie artisanale ne désemplit pas. Josiane et ses copines chargent dans le coffre de leur voiture des bidons en plastique remplis d’huile fraîche.
 
« Il faudra la laisser décanter au moins deux semaines. Ensuite, vous pourrez la conserver un an »,
 
explique Gervais Garcia. Pour bénéficier des installations de l’huilerie et du travail de ses bénévoles,
 
les particuliers doivent s’acquitter d’un montant de cinq euros par litre d’huile. L’huilerie fonctionne toute l’année sur rendez-vous.
 
Pour utiliser ses installations, il faut venir avec au moins dix kilos de noix sèches.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Sam Oct 06 2018, 08:18



 
Les bons mots de Pierre Larousse
 
Le fondateur du célèbre dictionnaire est né, il y a 200 ans, en Bourgogne.
 

 
« Répandre les Lumières en diffusant le savoir, faire reculer l’ignorance et les préjugés (...),
 
telle est l’ambition de Pierre Larousse », écrit le linguiste Bernard Cerquiglini.
 

 
Premier dictionnaire éponyme de la célèbre maison d’édition et premier dictionnaire du siècle,
 
le Nouveau Larousse illustré continue l’œuvre du maître tout en insufflant un nouvel esprit scientifique.
 
Les propos subjectifs, parfois même militants, de Pierre Larousse sont remplacés par un ton plus neutre,
 
plus conforme à l’image d’outil culturel objectif que recherchent désormais les lecteurs.
 
 

 
 
Les dix-sept volumes du Grand dictionnaire universel du XIX e siècle.
 
Toucy 1817 - Paris 1875. Lexicographe et éditeur français, fondateur avec Augustin Boyer (1821-1896),
 
de la ‘‘Librairie Larousse et Boyer’’. Il édita des livres scolaires qui renouvelaient les méthodes d’enseignement primaire.
 
Puis, il entreprit la publication du Grand dictionnaire universel du XIXe  siècle, en quinze volumes (1866-1876) qui, dès 1863 parut en fascicules. »
 
 Voilà la définition que Le Petit Larousse illustré donne de Pierre Larousse, son fondateur.
 
Au-delà ce résumé forcément lapidaire - un dictionnaire n’est pas une biographie -
 
 il faut remonter à son enfance pour comprendre le parcours de ce Bourguignon, héritier de la Révolution,
 
 ardent défenseur de la laïcité et de la liberté de pensée, mais aussi épicurien amateur de bonnes chères et de vins.
 
Pierre Larousse est donc né le 23 octobre 1817 à Toucy, petite ville de l’Yonne.
 
Contrairement à ce qu’annonce la plaque apposée sur le mur du café-restaurant rue Pierre-Larousse (forcément !),
 
 le futur éditeur n’a pas poussé ses premiers cris ici (personne ne sait à vrai dire où il a vu le jour) mais il y a passé son enfance.
 
Alors que son père est charron forgeron, sa mère est cabaretière.
 
Brillant élève, l’imagination aussi féconde que romanesque, il dévore livre sur livre.
 
 Il racontera que, même malade, il ne pouvait s’arrêter, n’hésitant pas à voler des chandelles à
 
sa mère pour lire pendant quatre nuits en cachette sa dernière découverte : Robinson Crusoé.
 
À 16 ans, il obtient une bourse afin de poursuivre ses études à l’École Normale de Versailles.
 
 De retour à Toucy (1838), il devient instituteur à l’école primaire supérieure.
 
 Pendant trois ans, il cherche à renouveler la pédagogie en faisant appel à la curiosité des enfants,
 
 mais il est vite déçu par les méthodes d’enseignement de l’époque et la carence des manuels scolaires.
 
 Aussi donne-t-il sa démission et repart à Paris.
 
une boulimie intellectuelle qui lui vaut d’être surnommé le « bibliothécaire »
 
Pendant huit années, il suit les cours gratuits de la Sorbonne tout en étudiant au Conservatoire national des arts et métiers,
 
 au Muséum national d’histoire naturelle et au Collège de France. Il apprend le latin, le grec,
 
le sanskrit et le chinois, se plonge dans la linguistique, l’histoire, la philosophie, la mécanique et l’astronomie.
 
 Il constitue des milliers de fiches sur tous les sujets, dans la frénésie d’une formidable boulimie intellectuelle,
 
 ce qui lui vaut d’être surnommé le « bibliothécaire » par ses compagnons d’hôtel.
 
Alors qu’il songe à se consacrer au commerce des vins de Bourgogne en s’associant avec sa sœur et son beau-frère,
 
 il renonce et entre en 1848 à l’institution Jauffret comme répétiteur. Mais son rêve est ailleurs.
 
 Il veut éduquer le peuple en lui proposant un dictionnaire encyclopédique qui, tout autant que la maîtrise de la langue,
 
 lui apporterait celle de la connaissance, de la culture et de la science.
 
En 1849 paraît son premier ouvrage scolaire : « La lexicologie des écoles primaires ».
 
 Il sera suivi de nombreux autres petits livres dont certains verront plus de quarante rééditions tant ils ont de succès !
 
 En 1852, il fonde, avec un compatriote, Augustin Boyer, de Villiers-Saint-Benoît, sa première maison d’édition :
 
 « Larousse et Boyer ». En 1856, paraît l’ancêtre du Petit Larousse : Le Nouveau Dictionnaire de la Langue Française,
 
et, dix ans plus tard, Le Grand Dictionnaire universel du XIXe  siècle. Il consacrera alors 14 à 16 heures de travail quotidien à ce monument de 20.700 pages.
 
Pierre Larousse meurt d’une troisième congestion cérébrale le 3 janvier 1875 à Paris.
 
 Son grand œuvre sera achevé par son neveu Jules Hollier, soutenu par Suzanne Caubel avec laquelle
 
 il avait fini par se marier au bout de trente ans de vie commune. 150 ans plus tard, les éditions Larousse continuent toujours à répandre le savoir,
 
 « la lumière de l’esprit » selon leur fondateur.
 
Par Jérôme Estrada
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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Sam Oct 06 2018, 09:57

Au début du dico ,Larousse donnait son avis. Pour homosexuel il disait que c'était la honte de la société. Jusqu'à l'an dernier c'était encore une déviation. Ils ont présenté leurs excuses et ont requalifié en attirance.
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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Dim Oct 07 2018, 08:45

Fixer une Parabole


« Faut-il faire une demande de travaux en mairie avant d’installer une antenne parabolique ? »

Si le diamètre du réflecteur est inférieur à 1 m, aucune déclaration n’est à faire en mairie. 

Au-delà, une déclaration de travaux doit y être déposée. Une visite en mairie s’impose néanmoins,

quelle que soit la dimension de la parabole, si le bâtiment est situé dans une zone protégée 

(aux abords d’un monument historique par exemple). 

Par ailleurs, il convient de vérifier votre cahier des charges si vous habitez un lotissement ou le règlement de copropriété.

L’autorisation du propriétaire (si vous êtes locataire) ou du syndic est requise. 

Faites votre demande par lettre recommandée avec accusé de réception. 

Une description détaillée des travaux l’accompagnera. 

Les intéressés ont trois mois pour vous répondre.


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de votre demande de passeport, de carte nationale d'identité, de permis bateau ou d'un titre pour étrangers, 

il vous suffit de présenter, directement à partir de votre smartphone ou tablette, le numéro de 

votre timbre fiscal électronique reçu par SMS ou le flashcode reçu par mail.

Pour plus d'informations concernant la formalité qui vous intéresse, consultez le site : service-public

La Direction générale des Finances publiques

Retrouvez la DGFiP sur Twitter (@dgfip_officiel) et sur Facebook (Direction générale des Finances publiques) 

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Dim Oct 07 2018, 12:20

Nul n'est censé ignorer la loi!!!!!Et pourtant avec toutes ces innovations qui nous tombent dessus on est obligé de se fier ....Mais à qui au fait ????Aux employés qui viennent vous installer (je pense à l'opération nouveau compteur;jamais vu aucun responsable .Et devant l'air ennuyé des employés  venus installer la chose (opération de force dans tout le quartier),comment s'opposer ?
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Shaliby

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Dim Oct 07 2018, 13:35

Deux petites remarques en marge de ce billet :


Texte Roberto 36 a écrit:
Une visite en mairie s’impose néanmoins,

quelle que soit la dimension de la parabole, si le bâtiment est situé dans une zone protégée 

(aux abords d’un monument historique par exemple). 

Tout un périmètre du petit village où se trouve la maison de campagne est "zone protégée", à cause de l'église du 13ème siècle . 
Simplement, juste sur la place, devant la-dite église, la Mairie a fait installer le conteneur pour la collecte de verre.

2)
Citation :
 il vous suffit de présenter, directement à partir de votre smartphone ou tablette, le numéro de 

votre timbre fiscal électronique reçu par SMS ou le flashcode reçu par mail.


A l'évidence, dans un proche avenir, il ne sera plus possible d'avoir une existence administrative ou même sociale si on n'a pas de smartphone !
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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Dim Oct 07 2018, 14:08

Et comme par hasard on vous suivra si on veut à toute heure du jour et de la nuit !

C'est bien si vous êtes une personne éventuellement à surveiller!Mais pourquoi pas les voisins ou même les spécialistes !!!!!!!!!
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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Lun Oct 08 2018, 16:11

Comment réduire sa consommation d’essence ?









Que ce soit pour son porte-monnaie ou pour la planète, il est toujours intéressant de réduire sa consommation d’essence. 

Voici quelques astuces pour y parvenir.

La première des dispositions à prendre est d’alléger votre voiture au maximum. 

En effet, une part non négligeable de la consommation de carburant dépend du poids du véhicule.

Surtout si vous conduisez peu sur autoroute (où une fois la voiture lancée ce critère a peu d’influence).

Pour cette même raison, ne faites jamais le plein. Au contraire ne remplissez le réservoir qu’à moitié puis roulez jusqu’à ce qu’il soit plein au quart.

Dès que vous passez en dessous de ce niveau remplissez-le à nouveau jusqu’à la moitié.

En effet 30 litres d’essence supplémentaires correspondent à 22 kg. 

Ralentissez votre vitesse, car plus vous roulez vite plus le véhicule consomme (afin de combattre la résistance de l’air).

Vous pouvez pour cela utiliser votre régulateur de vitesse. 

Par ailleurs le freinage est la manipulation qui fait gaspiller le plus d’essence car elle entraine mécaniquement une accélération pour récupérer de la vitesse.

Il faut donc veiller à maintenir la vitesse la plus constante possible. 

Veillez à respecter les distances de sécurité afin de ne pas multiplier ces freinages et accélérations.

Vos pneus doivent être bien gonflés car si cela n’est pas le cas votre voiture consommera jusqu’à 3 % de plus. 

Enfin vérifiez l’état du filtre à air de votre voiture car s’il est sale cela augmente la consommation de carburant.
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Lun Oct 08 2018, 18:41

Avec tous ces bons conseils je crains que mon réservoir se remplisse et déborde . La seule façon d'économiser le carburant est de laisser sa voiture au garage .
Il y a 40 ans j'avais une voiture qui consommait les 40 l aux cent km.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Mer Oct 10 2018, 20:25



La menuiserie selon Sifferlin

Dans le monde de la menuiserie, Jean-Luc Sifferlin est un OVNI. 

Après avoir créé la plus petite cuisine du monde et construit quantité de moutons à cinq pattes, l’artisan alsacien lance sa propre gamme de meubles contemporains.



Le bouleau multiplis permet des courbes étonnantes.

Ce banc fait partie de l’aménagement complet d’une salle dans un centre pour adulte autiste dans l’Yonne. 

Un projet qui a été lauréat des ArchiDesignclub awards 2015.




Une fois pliée, cette cuisine mesure 1 m 2. Jean-Luc Sifferlin a développé une version encore deux fois plus petite.





Les meubles Typto, une création Sifferlin.


Par Jean-Marc Toussaint

Un jour, une collaboratrice qui partait sur un Salon m’a demandé des tréteaux et une planche pour poser un four. À la place, je lui ai créé cette mini-cuisine », s’amuse Jean-Luc Sifferlin, le patron d’une PME de vingt salariés, installée à Mundolsheim, dans l’agglomération de Strasbourg (67). Cette cuisine ressemble à une grosse malle de voyage. Elle fait 1,80 m de haut, 1,30 m de long et 75 cm de large. À une différence près. Il y a deux portes sur l’une des faces. Et quand on les ouvre, la cuisine contenue dans la boîte se déplie, en offrant tout le nécessaire : un frigo, une double plaque électrique, un four, une hotte, des rangements, un plan de travail et un évier fonctionnant avec un robinet à pompe ! Chaque élément a été pensé pour occuper au mieux l’espace. Et cette cuisine à roulettes se déplace au gré des envies, des besoins. « Il faut juste la brancher. Tous les câbles électriques sont cachés dans les armatures. La gestion de l’eau est assurée par deux gros jerricanes, placés sous l’évier. Le premier est rempli d’eau potable, le second collecte les eaux usées. » Cette réalisation a valu à son inventeur une médaille d’or au concours Lépine. Depuis, il en a vendu une vingtaine, principalement aux Ephad (Établissements d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes). « Comme il est interdit d’amener les résidents dans les cuisines, les animateurs utilisent celle-ci pour leur atelier. L’hôpital de Mercy, en Moselle, a tout récemment fait l’acquisition d’un modèle pour cela », explique Jean-Luc Sifferlin. Comble de l’ironie, il a également vendu deux exemplaires à… Cuisines Schmidt, le géant alsacien de la cuisine intégrée qui s’en sert pour dépanner ses clients quand il y a un retard de livraison. C’est d’ailleurs grâce à ce concurrent qu’il a fini par réaliser une cuisine encore plus petite. « Les gars trouvaient le premier modèle un peu lourd à transporter », raconte Jean-Luc Sifferlin. Aussitôt, il relève le défi et crée en quelques jours la plus petite cuisine au monde. « Une fois les portes fermées, elle occupe 0,5 m². Mais elle n’a pas de frigo. Elle pourrait intéresser les aménageurs de petits logements d’étudiants ou de vacances », explique-t-il.

« Toutes mes réalisations ont une histoire »
Dans cet univers souvent conformiste de la menuiserie, l’artisan alsacien est un OVNI. Avec l’avènement du numérique, il a totalement changé son métier en poussant la machine aux limites de ses capacités. Aujourd’hui, il fait de « la menuiserie pro-positive ». Une discipline qu’il a imaginée, à la croisée des chemins du design, de la menuiserie 2.0 et de l’agencement… avec une forte attirance pour le mouton à cinq pattes. Jean-Luc Sifferlin aime créer, emprunter de nouveaux chemins. Il fabrique aussi bien des murs décoratifs que des bureaux ou des bibliothèques à portes dérobées. Il ose les couleurs flashy, les formes déroutantes, les messages codés. Un jour, une cliente lui demande un cache-radiateur. Il lui conçoit un modèle en y sculptant une fable de la fontaine en morse ! Si Jean-Luc Sifferlin se passionne pour la décoration intérieure, il l’est tout autant quand il s’agit de développer des projets techniques et complexes. À l’image de ce dôme étonnant conçu pour le théâtre national de Strasbourg. Pour sa cabine de son, l’institution cherchait le moyen de supprimer la réverbération tout en conservant la pureté des timbres. C’est lui qui a trouvé la solution en fabriquant un dôme ajouré en spirale s’appliquant au mur. Là encore, comme avec les mini-cuisines, il y aurait eu moyen de mieux exploiter cette invention, mais Jean-Luc Sifferlin n’a pas la bosse du commerce et préfère grandement se consacrer à la création. « Tant qu’on arrive à faire tourner l’entreprise, c’est le principal », estime-il. « Toutes mes réalisations ont une histoire », revendique ce passionné de dessin, nourri à la BD (il possède une collection de plus de 10.000 albums), qui réalise lui-même ses croquis.

Dans sa vie professionnelle, il n’a ni heure ni limite. « Quand il a une idée, il faut que le prototype soit fait dans les jours qui suivent », raconte sa femme, Olympia. Ce qui nécessite une grande autonomie, que l’artisan alsacien s’est donnée. Il fabrique ses propres roulements à billes, sait utiliser les résines de synthèse comme les composites en alu. Mais ses productions demeurent essentiellement à base de bois reconstitué. Fortement influencé par le Bauhaus, ce mouvement précurseur de l’architecture moderne et du design contemporain, Jean-Luc Sifferlin a trouvé à Strasbourg un cabinet d’architectes à la hauteur de son talent. « Des gens qui savent discuter en confrontant leurs idées aux limites de la technique », résume-t-il. De cette association est née tout récemment une marque de meubles, So comme Sifferlin-Oslo. Les duettistes ont déjà créé trois tables et un buffet. « L’idée est de bâtir une gamme complète de meubles. Mais c’est d’abord pour se marrer. Sinon ce n’est pas la peine. J’arrête tout de suite », prévient l’artisan alsacien dans un large sourire. Et dire qu’il est venu à la menuiserie par nécessité, parce qu’il ne voulait rien faire à l’école…
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Jeu Oct 11 2018, 21:54



Washington D.C., capitale fédérale

« Pourquoi le nom de la ville de Washington est-il très souvent suivi des initiales D.C. ? 

Quelle est leur signification ? »




PHOTO DR Le Capitole.

Washington D.C. est l’appellation officielle de la capitale fédérale des États-Unis. 
Les deux lettres accolées sont l’abréviation de District of Columbia.
En effet, la ville occupe toute la superficie du district (soit 170 km²) 
qui est constitué de terrains concédés par le Maryland et la Virginie.
Y siègent de nombreuses institutions américaines (la Maison-Blanche, le Congrès, la Cour suprême…). 
176 ambassades et représentations diplomatiques y sont installées. 
Les lettres D.C. ajoutées au nom de cette ville permettent de la distinguer de l’État de Washington dont 
la situation géographique est tout à fait différente.
Il se trouve en effet au nord-ouest des États-Unis, limité au nord par le Canada et baigné à l’ouest par l’océan Pacifique. 
Sa capitale est Olympia, mais la ville la plus importante de cet État est Seattle.
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Ven Oct 12 2018, 10:32

Tout comme la capitale de l’état de New-York est Albany et non New-york.
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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Ven Oct 12 2018, 23:59



 
 
Renaissance au parfum
 
 

 
« Souhaitez-vous  confectionner des bougies parfumées avec des restes de bougies que vous auriez conservés.
 
Faites fondre la cire en retirant les restes de mèches carbonisées.
Incorporez, en remuant, quelques gouttes d’essence du parfum de votre choix.
N’utilisez que des essences naturelles adaptées à cet usage.
La lavande est la plus appréciée, mais il existe des extraits de pin, d’ambre, de cannelle, de thym, de vanille…
Tout récipient résistant à la chaleur convient pour le moulage.
Des moules spécifiques sont proposés dans les magasins de loisirs créatifs.
Prévoyez suffisamment de mèche, selon la hauteur des modèles retenus.
Versez un peu de cire liquide dans le moule. Fixez la mèche au centre en laissant la cire un peu durcir.
Maintenez-la ensuite verticalement avant de remplir le moule.
Après durcissement de la cire, sectionnez la mèche dans sa partie supérieure au ras de la bougie et démoulez la bougie prête à l’emploi.
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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Lun Oct 15 2018, 20:55


 

 
Vieux Strasbourg
 
L’origine du nom ‘’La Petite France’’ donné au quartier très touristique de Strasbourg ? »
 

 
 
Un hôpital est à l’origine du nom donné à ce quartier qui symbolise le vieux Strasbourg pittoresque.
 
Il se trouve un peu à l’écart du centre-ville, juste avant le barrage de Vauban.
 
 Il se situe sur la Grande Île, qui fut classée en 1988 au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.
 
 Ce secteur était autrefois très peu fréquenté car réservé aux tanneurs, aux meuniers et aux pêcheurs.
 
 Implanté au début du XVIe  siècle, cet hôpital accueillait et isolait les hommes atteints de maladies contagieuses.
 
Au XVIIIe siècle, on y accueillit les soldats français atteints de syphilis, de retour de la campagne d’Italie.
 
 Côté allemand, cette maladie entra dans le langage populaire sous le nom de « mal français »
 
et l’hôpital fut désigné par l’expression « zum Französel ».
 
C’est ainsi que, plus tard, tout ce quartier au charme médiéval prit le nom de « Petite France ».
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Mar Oct 16 2018, 20:10



Quelle différence entre chiffre, nombre et numéro ?


Nathalie Mayer

Journaliste


Les notions de chiffre et de nombre sont étroitement liées. 

Quand, en plus, on y ajoute celle de numéro, il devient parfois difficile de les différencier.

Même si, dans le langage courant, il est admis d'employer indifféremment les termes de « chiffre » et de « nombre » - voire de numéro -,

les mathématiciens tiennent à la distinction.

Seulement 10 chiffres

Ainsi, les chiffres sont des symboles mathématiques de base auxquels on associe une valeur numérique.

Dans la symbolique arabe utilisée en France, il n'existe pas plus de 10 chiffres : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9.

À l'image de ce qui se passe entre les lettres et les mots, les chiffres servent à écrire des nombres.

Une infinité de nombres

Les nombres, quant à eux, représentent une quantité ou une valeur. Ils sont écrits à l'aide des dix chiffres à notre disposition.

Ainsi, le nombre 1.483 s'écrit à l'aide des quatre chiffres que sont 1, 4, 8 et 3.

Les mathématiciens classent les nombres dans des ensembles tels que celui des nombres premiers ou celui des nombres entiers.

Chiffres et nombres confondus

Dans le langage courant, le mot « chiffre » peut cependant être employé à la place de « nombre », comme dans l'expression 

« chiffre d'affaires », par exemple. Dans la phrase : « j'ai acheté 4 oranges. », le chiffre 4 compte en revanche pour un nombre.

Des numéros comme codes

Les numéros, de leur côté, sont en quelque sorte des codes composés d'un chiffre ou d'un (ou plusieurs) nombre(s).

Ils portent un certain nombre d'informations (numéro de Sécurité sociale, numéro de téléphone, etc.)

et/ou indiquent une place dans une série (numéro de rue, numéro atomique, etc.).
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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Mer Oct 17 2018, 19:53

Cendres funéraires en mer

« La dispersion des cendres peut se faire en « pleine nature » sous certaines conditions.

Est-il permis de les jeter dans une rivière ou en pleine mer ? »

Les cendres funéraires peuvent être dispersées en pleine nature, sauf sur les voies publiques. 

Or, les canaux, fleuves et rivières étant assimilés à des voies publiques, une telle opération ne peut y être envisagée. 

Par contre, elle est autorisée dans la mer, à condition d’être effectuée à plus de 300 m du rivage.

La commune de rattachement où la déclaration doit être faite, sera celle du port ou du mouillage de départ du bâtiment.

Mais il est possible de le faire par voie aérienne.

L’urne cinéraire peut être immergée. Elle devra être biodégradable et déposée à plus de 6 km du littoral et à 15 m de profondeur.

Cette distance évite le risque qu’elle soit rapportée sur la rive par les courants et les marées ou par les filets d’un chalutier.

Dans l’un ou l’autre cas, la personne ayant qualité pour pourvoir aux funérailles fera enregistrer à la mairie de la commune

du lieu de naissance du défunt, la date et le lieu de dépôt ou dispersion de ses cendres.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Jeu Oct 18 2018, 19:34



 
 
La tristement célèbre kalachnikov donne son nom à la nouvelle création des Patries Imaginaires.
 

 
 
Par Valérie SUSSET
 
Je n’aime pas les armes, je n’en ai jamais touché. Lire des livres techniques sur la kalachnikov pour la préparation de ce spectacle me donne la nausée. Pourtant ce qu’il y a derrière l’arme, le fait de tuer, me semble essentiel à interroger aujourd’hui. » Fondatrice en 2003 à Metz de la compagnie transdisciplinaire Les Patries Imaginaires, Perrine Maurin a assisté, impuissante, à la présence de plus en plus répandue des armes dans la rue. « Plus personne aujourd’hui n’est choqué, on s’habitue à tellement de choses ! » À l’endroit qui est le sien, celui du théâtre, elle a voulu « montrer à quel point l’arme salit le monde. » Comme à son habitude, c’est un coup de cœur absolu pour un livre qui a propulsé Perrine Maurin dans cette nouvelle création baptisée « AK-47 ». Du nom de « la » fameuse kalachnikov… mot russe le plus connu au monde avec « vodka » ! Depuis trois ans qu’elle travaille sur le théâtre documentaire, en résidence au centre culturel André-Malraux de Vandoeuvre-lès-Nancy, la metteur en scène a trouvé en l’écriture d’Oliver Rohe la force et la finesse qu’elle recherchait pour traiter dans un spectacle de ce sujet délicat. « Ma dernière création est un piège à taupes » était le roman qu’il lui fallait.
 
Pour raconter « Kalachnikov, sa vie, son œuvre », l’auteur contemporain entremêle trois récits, trois temporalités. L’histoire de Mikhaïl Kalachnikov, devenu une légende vivante dans son pays en inventant le fusil d’assaut AK-47, l’histoire de cette arme mythique, la plus fiable, la moins chère et la plus simple, qui a déferlé sur la planète entière, et la description presque journalistique d’images documentaires. « Dans une langue très métaphorique, très belle, Oliver Rohe montre comment ce fils de paysan qui a pourtant été déporté en Sibérie à 10 ans avec ses parents, qui s’en est évadé à 17 ans, surmonte toutes les épreuves douloureuses de sa vie et finit malgré tout par s’intégrer complètement au système soviétique… et par adorer Staline », résume Perrine Maurin. « Tout ça parce que c’est un homme qui aime le travail bien fait… mais qui ne se pose absolument aucune question ! » Elle s’en pose, elle. Convaincue qu’une forme de conscience politique est inhérente à la vie.
 
« Nous sommes dans des sociétés très hypocrites, où les armes sont censées être un objet de consommation comme un autre »
« Ce qui guide mon travail artistique, c’est mon attachement à parler du monde de façon poétique tel qu’il ne va pas bien, à parler de sujets qui sont importants pour y sensibiliser le plus de gens possible, avec toujours une forme de bienveillance envers le spectateur », explique Perrine Maurin. Qui a éloigné toute représentation de la violence au plateau. En ne choisissant que des moyens détournés et sensibles pour l’évoquer. En traitant en clair-obscur tout ce que raconte Oliver Rohe de façon onirique et fragmentée. En alternant les séquences, parfois très chorégraphiques parfois très plastiques, et les moments, parfois incarnés parfois non. « Nous sommes dans des sociétés très hypocrites, où les armes sont censées être un objet de consommation comme un autre, où la marque Kalachnikov se vend aussi bien que Nike ou Coca-Cola… alors que c’est une marchandise qui sert à tuer ! Rien qu’aux États-Unis, huit enfants meurent par balle chaque jour », s’insurge Perrine Maurin. « Alors je crois qu’il faut en parler : ce n’est pas parce qu’on met les problèmes sous le tapis qu’ils disparaissent. » En parler comme le fait Oliver Rohe dans son petit roman. « Il nous plonge dans une vie humaine fascinante, celle d’un homme auquel on peut s’attacher, qui est d’une bêtise à pleurer mais dont notre société a fait un mythe : c’est ça aussi que j’interroge. » En parler comme Perrine Maurin dans sa pièce de théâtre, dont quatre acteurs se partagent le texte au pied du mur. Celui de la honte ou celui de Berlin…
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   Jeu Oct 18 2018, 20:17

AK 47 ou autre ,les humains se sont toujours entretués depuis Abel et Caïn .
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MessageSujet: Re: C’est bon à Savoir   

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