copains d'avant et maintenant

Lieu de convivialité entre membres de la communauté virtuelle
 
AccueilPortailMembresS'enregistrerConnexion
Qui est en ligne ?
Il y a en tout 2 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 2 Invités

Aucun

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 31 le Lun Mai 01 2017, 21:42

Partagez | 
 

 L'Art au quotidien

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Roberto36

avatar

Messages : 1382
Localisation : Montbéliard

MessageSujet: L'Art au quotidien    Sam Aoû 11 2018, 22:49

Rappel du premier message :


Mon sujet  L’Art au quotidien
 
 
L'art et rien que l'art, que nous enseigne l'art ?
 
En lui-même l'art n'a que peu de choses à nous dire , et encore moins à nous apprendre .
 
Il est dit-on fait pour le pur plaisir , tout en n'étant qu'une expression subjective de l'artiste .
 
Et pourtant ces affirmations sont fausses , c'est tout son contraire et c'est ce que je vous propose de démontrer.
 
Ici je vais essayer (preuves à l'appui) de vous montrer la réalité  et de dévoiler la vérité .
 
J'ai fait mienne cette citation :
 
 
L'art et rien que l'art, nous avons l'art pour ne point mourir de la vérité.
 
Friedrich Nietzsche
Revenir en haut Aller en bas

AuteurMessage
Roberto36



Messages : 1382

MessageSujet: Re: L'Art au quotidien    Ven Sep 21 2018, 14:46


 

 
 
Statuette protectrice Bla bocio
 
Population Fon, Bénin, seconde moitié du XXe  siècle
 

 
 
Ces deux-là sont liés pour le meilleur et pour le pire. Ligotés même ! Et vu que dans cet incroyable Château Vodou de Strasbourg,
les objets sont pratiquement tous « endormis », cela signifie que cette statuette de bois, de cordes, de coquillages et
de matières étranges a forcément été fabriquée à un moment ou à un autre sous la divination, par un Bokono, ou prêtre Vodou, à
la demande d’une personne qui avait des problèmes de couple à régler… Qu’elle a donc forcément à un moment ou à un autre, avant de se retrouver en vitrine,
été l’objet d’offrandes sacrificielles pour rester « éveillée » afin d’assurer sa mission… Entrer dans cet ancien château d’eau allemand dont
les fondations plongent dans les vestiges d’un cimetière romain, comme si l’endroit avait toujours été voué au culte des morts et de l’invisible,
n’est pas tout à fait comme entrer dans un autre musée. Ici, on aborde au rivage d’un mystère qui reste entier.
Et qui n’a plus cessé de passionner Marc et Marie-Luce Arbogast depuis qu’ils y ont accosté en 1960 à l’occasion de leur premier voyage en Afrique de l’Ouest.
Depuis 2014, leur millier de fétiches collectionnés est conservé et exposé au musée Château Vodou.
Ce culte religieux ancestral qui est aussi une philosophie de vie a à ce point fasciné le chasseur et ancien PDG des brasseries Fischer et Adelshoffen, qu’avec son épouse
il a même fini par y être initié ! Ce qui leur permet non seulement de participer à des cérémonies Vodou au Bénin, au Togo, au Nigeria et au Ghana, mais
également d’être autorisés à acquérir certains des objets qui y sont fabriqués dans le but de permettre une communication entre le visible et l’invisible.
L’idée est d’offrir aux hommes une possibilité d’entrer en relation avec leurs divinités et leurs ancêtres.
Et à elle seule, la scénographie dans laquelle est présentée cette collection hors du commun d’objets africains mérite vraiment le détour !
Revenir en haut Aller en bas
Marie-Hélène

avatar

Messages : 56993
Localisation : Plouescat

MessageSujet: Re: L'Art au quotidien    Ven Sep 21 2018, 15:28

Revenir en haut Aller en bas
http://copain-d-avant-et-ma.forumgratuit.org/
Roberto36

avatar

Messages : 1382
Localisation : Montbéliard

MessageSujet: Re: L'Art au quotidien    Jeu Sep 27 2018, 14:42



Céramiste pour l’histoire

À Courcelles-Val-d’Esnoms (Haute-Marne), Pernette Bétrancourt restaure les céramiques anciennes.

Elle reconstitue également des pièces pour l’archéologie.



La jeune femme travaille actuellement à la réparation d’un bassin de mariage en porcelaine cloisonné. Une pièce couramment utilisée par la haute noblesse chinoise.




Une statuette représentant Mao est en cours de restauration.

Par Jean-Marc Toussaint

À l’aide d’un scalpel chirurgical, Pernette Bétrancourt gratte la colle jaunie qui déborde d’une cassure nette. Cette statuette en porcelaine qui représente Mao est en piteux état. La tête de l’ancien dirigeant chinois est désolidarisée du corps, lui-même en plusieurs dizaines de morceaux. Cette œuvre propagandiste, propriété d’un collectionneur d’art, est en restauration pour quelques jours, le temps d’un lifting complet. Mais avant de restaurer, il va déjà falloir « dé-restaurer ». Autrement dit nettoyer les grossières réfections menées précédemment. La jeune femme va ainsi injecter dans les fissures des solvants, pour fondre ou ramollir la colle et désolidariser les pièces jointes.

Docteur en restauration du patrimoine céramique, promise à travailler sur les chantiers archéologiques et pour les plus grands musées, elle a finalement suivi son compagnon pour s’installer à son compte à Courcelles-Val-d’Esnoms, un petit village du sud haut-marnais. Elle travaille pour des antiquaires, pour des collectionneurs d’art. « Je restaure tout ce qui est passé au feu et qui n’est pas métallique. » Ce qui englobe toutes les céramiques, mais aussi les pâtes de verre, terres sableuses, plâtres et autres opalines. Quelquefois, les pièces qui lui sont confiées arrivent en mille morceaux. Dans ce cas, il faut d’abord reconstituer le puzzle, puis rassembler chaque pièce, non pas avec des colles mais avec une résine polymère. Une matière qui sert également à combler les lacunes. Autrement dit, à refaire les morceaux de faïence ou de porcelaine irrémédiablement perdus.

« Toute la difficulté est de refaire la pièce à l’identique, avec la même terre, la même cuisson »
Ponçage, retouches des peintures au pinceau ou à l’aérographe, pose des vernis constituent les ultimes étapes de la restauration, qui peut ne laisser aucune trace ou, au contraire, conserver la marque du temps. C’est selon la demande. « Quand on refait tout, y compris les peintures, il y a forcément une part d’interprétation, même si la restauration est très documentée », explique la jeune femme, qui travaille actuellement à la réparation d’un splendide bassin de mariage en porcelaine cloisonné. Une pièce couramment utilisée par la haute noblesse chinoise pour la purification des pieds et des mains avant le mariage. « Celui-ci date du XVIIIe  siècle. Il est richement décoré. C’est une très jolie pièce », souligne-t-elle.

Mais la restauration ne constitue pas l’essentiel de son activité. Le plus gros de son travail, c’est la reproduction de pièces archéologiques à partir de gravures, de photos ou tout simplement de l’œuvre originale. « Toute la difficulté étant de refaire la pièce à l’identique, avec la même terre, la même cuisson. Ce qui implique un gros travail d’analyse en amont. Mais aussi une importante logistique, notamment quand il faut transporter une pièce à l’autre bout de la France pour trouver un four qui correspond le mieux à la cuisson d’origine », explique-t-elle. Pernette Bétrancourt vient ainsi de livrer au pôle archéologique rhénan seize bols funéraires issus de la culture rubanée (5500-4700 ans avant JC). « Ces pièces ont été refaites avec de l’argile façonnée à la main, parce qu’à l’époque le tour n’existait pas. Elles ont ensuite été cuites dans un trou, à même la terre, à une température d’à peine 600 degrés. » Pernette Bétrancourt travaille beaucoup pour l’archéologie, mais aussi les musées, les propriétaires de châteaux. Mais pas que. Récemment, elle a fourni à l’équipe de tournage d’un documentaire historique sur les Croisades neuf reproductions d’assiettes turques et persanes du XIIe  siècle.
Revenir en haut Aller en bas
Roberto36

avatar

Messages : 1382
Localisation : Montbéliard

MessageSujet: Re: L'Art au quotidien    Lun Oct 08 2018, 08:28



 
 
La Hollande l’autre pays des musées
Amsterdam et sa périphérie offrent une multitude de musées d’art et d’histoire qui méritent le détour. Voyage pas du tout plat au pays du Siècle d’or.
 

 
En 1666, Barthlomeus van der Helst peint cette scène au marché d’Amsterdam. À voir à l’Hermitage.
 

 
 
Visiter Amsterdam par ses canaux : une solution facile et agréable qui permet de voir l’essentiel des musées historiques.
 
 
 

 
Le Rijksmuseum est le plus important musée des Pays-Bas en termes de fréquentation et d’œuvres d’art avec un fonds d’environ un million de pièces.
 

 
Une dépendance du musée de l’Ermitage de Saint-Petersbourg. Les liens ont été étroits entre la Hollande et la Russie des tsars.
 
 
 

 
Le musée Van Gogh est totalement consacré au maître depuis 1973. Il abrite la plus grande collection au monde. À voir, dès le 23 mars, « Van Gogh et le Japon ».
 
 
Par Christine Rondot
 
Qui a dit que la Hollande était plate ? Le relief, on le trouve dans les musées, sous le pinceau perfectionniste des maîtres du Siècle d’or, dans les ajouts de matière de Van Gogh, dans les sculptures en plein air du musée Kröller-Müller. 57 musées à Amsterdam, 14 à La Haye, 12 à Rotterdam, 9 à Maastricht et Utrecht, mais aussi à Haarlem, Hoorn… petites et grandes villes que l’on relie en tram et en train pour rencontrer, en une journée, de véritables trésors qui ressuscitent les grands maîtres des derniers siècles.
 
Rembrandt, dont la fameuse « Ronde de nuit » reste l’un des chefs-d’œuvre de l’incontournable Rijksmuseum, à Amsterdam, est décidément une valeur sûre. Outre sa maison, un classique des visites, il fait l’événement jusqu’au 27 mai 2018, à l’Hermitage, au bord de l’Amstel, à quelques canaux de là. La rivière, au nom désaltérant, mène à la « Jeune femme aux boucles d’oreille ». Cette toile délicate ouvre une exposition inédite consacrée aux chefs-d’œuvre de maîtres hollandais acquis par les tsars de Russie. « Flora », portrait de femme enceinte peint en 1634, est l’un de ces travaux iconiques qui mérite le voyage. Six Rembrandt, habituellement visibles à Saint-Pétersbourg, retrouvent le plat pays et montrent la passion des tsars pour les peintres hollandais. Jamais, depuis leur exécution, ces travaux de 51 artistes n’étaient revenus en Hollande. Rembrandt, mais aussi Gerard Dou, Adriaen van Ostade, Bartholomeus van der Helst : 67 « trésors des tsars » de retour à la maison, et une collection remarquable constituée par les tsars successifs à la suite de Pierre le Grand, collectionneur avant l’heure. Les tsars aimèrent la Hollande, au point que le jeune Nicolas II vienne travailler incognito dans le port d’Amsterdam… « pour apprendre la vie » !
 
À côté de ces chefs-d’œuvre, une discrète toile de l’Hermitage mérite l’attention pour une tout autre raison. Il y a plus de deux siècles grandissait au château de Montbéliard la princesse Sophie-Dorothée, de la famille des ducs de Wurtemberg. Cette jeune protestante érudite, convertie à la religion orthodoxe pour épouser Paul Ier , deviendra tsarine de toutes les Russies après l’accession au trône de son époux, sous le nom de Maria Fiodorovna. Une toile l’accompagnera tout le long de son règne : elle acquit « Intérieur d’une église protestante » (1670) d’Emanuel de Witte, en compagnie de son époux, lors de leur grand voyage en Europe. Elle la gardera accrochée jusqu’à son décès, en 1828, dans sa salle du trône.
 
La virtuosité des peintres du Siècle d’or se retrouve aussi dans des maisons de briques rouges pittoresques, comme le musée de Frans Hals, à Haarlem, à 20 km d’Amsterdam. Les Hollandais, grands navigateurs, ramenèrent des merveilles de leurs voyages, qui influencèrent les peintres. Il faut aller à Hoorn, l’une des villes les plus riches du pays au Siècle d’Or, pour mesurer l’impact de l’importation des épices et du commerce avec l’Indonésie sur la Hollande.
 
En 2018, l’attention se portera en particulier sur les musées de Leeuwarden-la Frise, au nord, désignée capitale européenne de la culture. La célèbre espionne Mata Hari, pseudonyme hérité d’une ancienne colonie néerlandaise d’Indonésie, est née dans cette ville qui lui rend hommage jusqu’au 2 avril. Outre Rembrandt, la Hollande reste le pays où aller voir les toiles majeures de Van Gogh. Son musée, à Amsterdam, est l’un des plus prisés des touristes. On verra les liens entre Van Gogh et le Japon du 23 mars au 24 juin 2018 tandis que l’incontournable Rijksmuseum présentera « High Society » du 8 mars au 3 juin. Ceux qui aiment les machineries géantes du Royal de Luxe ne doivent pas rater l’histoire qui se jouera en 2018 dans les rues de Leeuwarden, d’après l’histoire de la Frise. Énorme. Pas plat du tout !
Revenir en haut Aller en bas
Roberto36

avatar

Messages : 1382
Localisation : Montbéliard

MessageSujet: Re: L'Art au quotidien    Mar Oct 09 2018, 10:04


 

 
Le Frontispice de l’Encyclopédie
 
 
Dessiné par Charles-Nicolas Cochin (1765)
 

 
Gravé à l’eau-forte et au burin par Bonaventure-Louis Prévost, ce dessin de Cochin a été envoyé aux 4.000 souscripteurs qui avaient reçu dès 1751 la
première édition de la fameuse Encyclopédie de Diderot et d’Alembert… afin qu’ils puissent l’y insérer eux-mêmes dans leur premier volume.
Ainsi, M. de Verseilles, notable à Langres (52), put-il compléter son ouvrage, lui qui, au même titre qu’une marquise de Pompadour, avait rempli en amont
le bulletin de souscription lui permettant de recevoir jusqu’en 1780 la première édition des 35 énormes volumes que compte en tout l’Encyclopédie,
ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers. Lesquels volumes originaux furent longtemps conservés au fonds ancien de
la bibliothèque de Langres, après que son propriétaire les eut légués à la ville, et avant qu’ils ne deviennent le fleuron de
la Maison des Lumières Denis Diderot inaugurée le 5 octobre 2013… exactement 300 ans après la naissance du célèbre écrivain langrois !
 
Le frontispice, comme toute la gravure d’illustration, prend vraiment son essor au XVIIIe  siècle avec la forte progression du livre imprimé.
Il s’agit d’une page gravée, placée en regard de la page de titre ou juste avant celle-ci. Pour éclairer. On est au siècle des Lumières.
L’Encyclopédie ne pouvait s’ouvrir que sur une allégorie du savoir. Dans le dessin foisonnant de Cochin sont donc aussi bien représentées les figures de l’Histoire,
de la Géométrie, de l’Astronomie ou de la Physique, que de l’Optique, de la Botanique, de la Chimie ou de l’Agriculture, sans oublier tous les arts…
et la Vérité qui rayonne. Figure centrale et debout, elle éclaire tout le reste de la composition tandis que deux figures tentent de la dégager de son voile :
la Philosophie et la Raison. L’Imagination s’apprête quant à elle à parer la Vérité d’une guirlande de fleurs. Agenouillée à ses pieds et tenant sa bible de la main gauche,
seule la Théologie semble chercher ailleurs…
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: L'Art au quotidien    

Revenir en haut Aller en bas
 
L'Art au quotidien
Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» "Notre pain quotidien", un film pour débattre
» Mes indispensables: Makeup au quotidien^^
» Nos astuces pratiques pour supprimer des conflits du quotidien
» photos echarpe au quotidien
» Petites actions au quotidien

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
copains d'avant et maintenant :: ARTS-
Sauter vers: