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Marie-Hélène

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 Le Moment Curieux

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Roberto36

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MessageSujet: Le Moment Curieux   Jeu Aoû 09 2018, 20:59

Rappel du premier message :


 
 
 
 
 
 
 
Je n'ai pas de talent bien précis .

 
Je suis seulement passionnément curieux

 
C'est pourquoi je viens partager avec vous

 
Ce que j'ai pu "récolté" un peu partout
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AuteurMessage
Rosie



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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mer Sep 26 2018, 17:02

super ,

https://vimeo.com/236913439

Le résultat final du bombardier n'est pas mal .
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Jeu Sep 27 2018, 14:45



La voiture électrique fait sa révolution dans le Grand Est
La fin du moteur à combustion est annoncée par plusieurs grands constructeurs automobiles. 
Après moult balbutiements, la voiture électrique est en train de s’imposer.
De la construction de véhicules au recyclage des batteries, en passant par les bornes de recharge, une filière industrielle complète se met en place dans la région.
Découverte à Hambach, en Moselle, de l'usine Smart qui produit le modèle Fortwo.




De l'usine d'Hambach (Moselle) sont sortis l'an dernier près de 85.000 véhicules, uniquement des modèles Fortwo, dont un tiers environ en version électrique. 
Photo Patrice SAUCOURT



Sur la Smart Fortwo, la batterie, logée dans le châssis sous les sièges, pèse 160 kg. En dix ans, son autonomie a été multipliée par deux !

Photo Patrice SAUCOURT


Le train roulant de la Fortwo avance sur la chaîne. Le bloc-moteur fabriqué chez Renault à Cléon (Seine-Maritime) vient d’être assemblé dans les ateliers de ThyssenKrupp. La ligne de production est en prise directe avec celle de Smart. Ici, à Hambach (Moselle), dans l’usine du constructeur automobile Daimler, sept sous-traitants sont intégrés au processus de production. Avant d’être marié à la carrosserie produite dans l’usine voisine de Magna, le train roulant de la petite citadine électrique est autopsié dans une cabine. Des caméras prennent sur chaque voiture une centaine d’images qui doivent correspondre en tout point au modèle de référence. La moindre discordance est directement corrigée sur la chaîne.

Si le problème nécessite une intervention plus longue, le véhicule sera repris en main en fin de fabrication. Pas question d’arrêter la production pour cela. Ici, tout est minuté. Dans les ateliers, des tableaux lumineux soulignent l’avancée du travail en temps réel. Aujourd’hui, 342 voitures sont à produire. 116 ont déjà été réalisés. À côté un « + 4 » indique l’avancée du travail. Pour l’heure, les équipes font mieux que les objectifs. Fixées sur des balancelles, les carrosseries progressent vers leur point de rencontre avec les trains roulants, vérifiés une dernière fois. « On s’assure que les câblages et la tuyauterie sont bien positionnés et qu’ils ne vont pas être coincés lors de la mise en place de la carrosserie », explique Jacky Haman, responsable de la production.

Chaque voiture est automatiquement tracée et les informations sont intégrées dès le début de la chaîne. Une voiture thermique précède un modèle électrique. Celle-là, destinée au marché US, va être montée différemment pour répondre à des normes qui ne sont pas celles de l’Europe. Là, le volant est à gauche. Il n’empêche : toutes ces voitures sont à la queue leu leu, sur la même chaîne. On peut presque parler d’une industrialisation sur mesure. Seule la technologie permet aux opérateurs de jongler d’un modèle à l’autre. De cette usine sont sortis l’an dernier près de 85.000 véhicules, uniquement des modèles Fortwo, dont un tiers environ en version électrique. Mais le temps du moteur à combustion est compté. En 2022, la production de voitures thermiques sera relayée au rang des souvenirs. De fait, Smart a déjà cessé la vente de voitures à essence sur le marché américain. Une évolution qui en dit long sur la partie de chamboule-tout qui est en train de s’opérer sur le marché automobile. Après deux décennies « de bricolage », la voiture électrique est vraiment lancée et rien ne semble pouvoir l’arrêter. Tous les indicateurs vont dans le même sens. Des constructeurs de bornes aux recycleurs de batteries, toute la chaîne investit lourdement pour préparer cette révolution majeure. « Ce changement a été insufflé par l’adoption d’une norme européenne qui limite à 95 grammes l’émission de CO2 par kilomètre à partir de 2020, sous peine d’amende », analyse Bruno Grandjean, directeur de programme au pôle Véhicule du futur de Mulhouse (Haut-Rhin), une structure qui accompagne notamment constructeurs et fournisseurs dans cette transition.

Les Chinois sont également très attentifs à ce changement. Mais pour d’autres motifs. « Eux souhaitent une accélération de la voiture électrique pour des raisons industrielles. Ils n’ont pas le savoir-faire sur les moteurs thermiques et ils ont compris qu’il leur faudra encore du temps pour combler leur retard. En revanche, sur le moteur électrique, ils ont la possibilité de devenir n° 1 mondial », souligne Bruno Grandjean. De fait, tout le monde s’y met, y compris les constructeurs allemands de puissantes berlines, dont Porsche ! Et certains géants du secteur, Toyota et Volvo notamment, ont déjà annoncé la fin de leurs gammes thermiques. Un engagement qui va permettre « de réduire très vite le retard technologique, de baisser les coûts et donc d’accélérer les ventes », estime-t-on au pôle Véhicule du futur. Une prédiction qui se vérifie déjà. En France, le nombre d’immatriculations de véhicules électriques a encore progressé de 10 % au premier semestre 2017. Et le frein principal, l’autonomie de la batterie, est en train de disparaître progressivement. « La nouvelle Zoé affiche une autonomie de 300 kilomètres qui diminue de moitié sur autoroute. Mais certaines grosses cylindrées vont aller beaucoup plus loin », assure Bruno Grandjean. Dans tous les cas, l’autonomie actuelle répond déjà à une très large majorité des besoins. Aujourd’hui, la plupart des automobilistes parcourent moins de 100 kilomètres par jour. Pour eux, une recharge lente durant la nuit, à la maison, à 3 kWh suffit.

Pour les autres, c’est l’accélération du temps de charge qui va faire la différence. « Sur une borne à 50 kWh, le temps de charge tombe à 45 minutes et ça va continuer à évoluer. Les Allemands vont sortir cette année des bornes ultrarapides de 350 kWh. Ce qui signifie que 80 % de la charge sera possible en 6-7 minutes. Autant dire, pas plus long que pour un plein d’essence », indique Bruno Grandjean.



L'installation de bornes de recharge est un point clé dans le déploiement des véhicules électriques. Photo Patrice SAUCOURT



Les prix varient de 0 à 6 euros la recharge. Photo Patrice SAUCOURT



Les Allemands vont sortir cette année des bornes ultrarapides de recharge. 80 % de la recharge sera possible en 6--7 minutes, selon Bruno Grandjean,
directeur de programme au pôle Véhicule du futur de Mulhouse (Haut-Rhin) Photo Patrice SAUCOURT


Le marché des bornes de recharge
L’installation de ces bornes est de fait un point clé dans le déploiement des véhicules électriques. Longtemps en retard sur le sujet, les régions de l’Est tentent de revenir dans le jeu. 300 bornes publiques viennent par exemple d’être déployées en Franche-Comté. Difficile cependant de connaître le nombre de bornes installées dans chaque région. D’une part parce que les choses évoluent très vite, mais aussi parce que les investisseurs sont très divers. La plupart des bornes sont financées par des collectivités, mais on voit de plus en plus de grandes surfaces ou des chaînes hôtelières s’équiper. Des enseignes comme Lidl ou Ikea sont assez en avance sur le sujet. À Strasbourg (Bas-Rhin), l’hôtel Mercure par exemple dispose d’une dizaine de bornes pour ses clients. À cela, il faut ajouter les bornes d’entreprises ou de collectivités non accessibles aux particuliers. Coté tarifs, c’est l’anarchie la plus totale. Certaines bornes sont gratuites, d’autres payantes et à des prix très variables. Certains exploitants facturent uniquement l’électricité. D’autres y intègrent l’amortissement de la borne. Sur autoroute, par exemple tout est payant. À l’inverse, des investisseurs privés considèrent cela comme un service pour leurs clients et un outil pour en capter d’autres. Là aussi, le marché est encore en train de se chercher. Conséquence, les prix varient de 0 à 6 euros la recharge. Une tendance que confirme Arnaud Mora, le patron de Freshmile, une société basée à Entzheim, en Alsace, qui gère l’exploitation technique et commerciale de quelque 2.000 bornes en France. « Nous assurons la maintenance des appareils et la collecte des paiements pour le compte des propriétaires de bornes. Nos clients sont principalement des collectivités », explique le président de l’entreprise alsacienne qui confirme l’explosion du marché. « Nous avons actuellement 2.000 bornes en gestion et autant en contrats signés. La tendance va vers une prise en charge de l’infrastructure, à la demande des collectivités qui préfèrent payer une location plutôt que d’acheter l’équipement. » Conséquence, Freshmile négocie actuellement un partenariat pour pouvoir investir autour de 150 millions d’euros dans le déploiement de nouvelles bornes. Bref, c’est bien toute la chaîne qui est en effervescence. Des fabricants de voitures, mais aussi de bornes comme Sobem (Côte-d’Or) ou Hager (Bas-Rhin) jusqu’aux recycleurs de batteries électriques, comme en Moselle Euro Dieuze Industrie (lire ci-contre). Pour Bruno Grandjean, l’électrochoc ne fait que commencer. « Ce qui se passe actuellement va totalement rebattre les cartes dans le secteur automobile », estime-t-il.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Ven Sep 28 2018, 16:37


 

 
« En Chine, trois singes représentent la sagesse :
 
l’un masque ses yeux, un autre a les mains devant la bouche tandis que le dernier couvre ses oreilles.
 
Quelle est l’origine de cette tradition ?
 
Pourquoi ces animaux ont-ils été choisis ? »
 
Si l’on en croit les sinologues, cette allégorie représente les trois piliers de la sagesse de Confucius :
 
« Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire ». Cette maxime était très répandue dans la Chine ancienne où l’on avait volontiers recours aux symboles.
 
La représentation par des singes trouverait son explication dans les coutumes chinoises.
 
À l’occasion des banquets qu’ils donnaient, et pour honorer leurs invités, les mandarins servaient à chacun un petit singe vivant,
 
enfermé dans une sorte de cage faite de tresses en bambou. Les serveurs décalottaient avec habileté et d’un coup sec le crâne de ces petites bêtes vivantes ;
 
l’invité mangeait alors la cervelle crue de l’animal. Or ces singes, paraît-il, ne bougeaient ni ne criaient au moment du supplice,
 
se contentant de fermer les yeux. Confucius jugea donc que ces animaux représentaient la sagesse et en fit l’emblème des trois piliers de son texte philosophique de base.
 
C’est ainsi que les représentations des trois singes se retrouvèrent sur les estampes, les broderies, les sculptures, etc.
 
Sous forme de statuettes, on les offrait aux amis à titre de « conseil » et aux ennemis comme « avertissement ».
 
Les migrations des Chinois, qui ont été les commerçants de tout l’océan Indien, ont peu à peu fait connaître la règle de Confucius,
 
accompagnée des figurines. Ce fut tout d’abord dans les lieux de pèlerinage comme La Mecque puis dans toute l’Afrique.
 
C’est avec le commerce des épices du Moyen Âge que les trois singes ont gagné l’Europe par Venise ;
 
ils étaient alors taillés dans l’ivoire et ornés de pierres précieuses. Mais c’est surtout après la guerre des Boxers que les statuettes ont afflué en France,
 
rapportées par les marins. Elles firent fureur au début du XXe  siècle et étaient encore à la mode lors de l’exposition coloniale de 1930.
 
Au départ, les trois singes étaient sculptés séparément ; ultérieurement, ils ont été regroupés sur un seul et même socle.
 
Ils sont aussi représentés au Japon où la plus ancienne sculpture est attribuée au sculpteur Hidari Jingoro (1594-1634).
 
Celui qui ne veut pas voir est appelé Mizaru, le sourd porte le nom de Kikazaru et le muet se prénomme Iwazaru.
 
Ces trois noms signifient littéralement : « Ne vois pas », « N’entends pas », « Ne parle pas ».
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Dim Sep 30 2018, 11:35


 
 
 
 
 
La faïencerie des Islettes en Argonne
 

 
 
 
« J’aimerais avoir quelques renseignements sur la faïencerie des Islettes ; elle était située dans la Meuse. À quelle date a-t-elle cessé son activité et pourquoi ? » M. L., Pont-à-Mousson (54)
 
La manufacture des Islettes fait partie d’un important groupe de faïenceries entrées en activité au XVIIIe  siècle en Argonne. Ces fabriques puisaient dans cette région boisée, située aux confins des départements des Ardennes, de la Marne et de la Meuse, toutes les ressources nécessaires à leur activité : le bois, l’eau et la terre.
 
Après celles de Waly (fondée en 1708) et celle de Clermont (active en 1712), la faïencerie des Islettes fut créée à Sainte-Menehould au Bois d’Épense en 1735, par Henri-Louis Leclerc. Il était le fils du fondateur de la manufacture de Clermont. Pour toutes ces industries, les débuts furent difficiles car la population restait hostile à leur implantation. Celle du Bois d’Épense dut fermer ses portes en 1742.
L’activité ne reprit qu’en 1764, sous l’impulsion d’un ancien ouvrier de Clermont, François Bernard. La technique de la cuisson à petit feu qu’il utilisa pour la décoration de ses faïences rendit l’entreprise prospère. À partir de 1785, plusieurs artistes de Lunéville et de Toul ajoutèrent au succès de l’entreprise en apportant leur contribution. Un style s’imposait.
 
De 1802 à 1824, la fabrique, plus connue sous le nom de faïencerie des Islettes, devint l’une des plus importantes de l’est de la France. Les décors des pièces où dominait la pourpre de Cassius s’inspiraient surtout de l’imagerie populaire. Les grands thèmes peints par les Dupré, père et fils, illustrant l’épopée impériale, la chasse, les scènes galantes et surtout l’aventure du héros Louis Gillet, constituaient les chefs-d’œuvre de cette manufacture. La famille Bernard dirigea la fabrique jusqu’à l’extinction de cette dynastie. Ce sont les frères Godéchal qui la rachetèrent en 1840. Mais face à la concurrence croissante d’autres faïenceries, comme celles de Longwy et Sarreguemines, l’entreprise dut fermer ses portes en 1848.
 
Le site fut racheté par des particuliers. Il comportait plusieurs bâtiments d’exploitation : des ateliers de tourneurs et mouleurs, huit fourneaux, des bâtiments agricoles, des hangars à bois, deux moulins, des fosses et des séchoirs à terre. Tous les bâtiments industriels furent rasés, seuls furent conservés le corps de logis et ses dépendances.
 
Ils sont inscrits sur la liste supplémentaire des Monuments historiques depuis le 21 juillet 2006. Un petit musée a été installé dans la chapelle restaurée à cet effet en 1983.
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Dim Sep 30 2018, 12:48

Et voilà comment tout se fait en douce ,sans tenir compte des tractations, destruction du patrimoine ?Il suffit d'une question gênante pour évoquer le temps passé et ces manufactures de réputation qui ont fait vivre des familles  de génération en générations !

Je ne sais pas si les manufactures de faïencerie Quimpéroise Henriot ,keraluc....de réputation mondiale je pense ,,,,sont encore entre les mains des familles qui les ont créées ?

Et si on parlait de la biscuiterie Lu ????Je crois avoir vu qu'elle était plus ou moins il y a quelques années entre les mains de la biscuiterie belge Delacre .Ceci pour avoir acheté un paquet lu de beurrés nantais :un délice !!!


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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Lun Oct 01 2018, 03:51

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Fa%C3%AFence_de_Quimper

Donc l’origine des faïences Henriot sont dues à un Marseillais qui utilisait de l’argile rouennaise. Le début de la mondialisation.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Lun Oct 01 2018, 20:30


Fabriquer un pomander végétal

une astuce pour vous permettre  à la fois de parfumer mes armoires à linge et d’éviter les mites .




Nous vous proposons de fabriquer une pomme d’ambre qui parfumera avec subtilité vos penderies et tiroirs, tout en éloignant les mites.

Prenez une orange, un citron ou une pomme. 

Enfoncez des clous de girofle en effectuant des rangées bien droites, assez serrées afin de donner un bel aspect décoratif au fruit.

Dans le but de fixer le parfum des clous de girofle, roulez le fruit dans une assiette creuse remplie d’un mélange de poudre de cannelle,

de gingembre et de noix de muscade auquel vous aurez ajouté une cuillère à café de teinture de benjoin.

Enveloppez ensuite le fruit garni dans du papier aluminium et laissez-le reposer jusqu’à ce qu‘il devienne sec et dur.

Vous pourrez nouer un joli ruban autour du fruit avant de le suspendre dans une armoire.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mar Oct 02 2018, 14:13



Le retour du poêle en faïence

Jean-Luc Chanot est l’unique artisan en Bourgogne Franche-Comté à maîtriser les secrets de ce poêle hors normes.



Roger Chanot, ancien peintre en bâtiment, s’est lancé dans l’aventure au tournant des années 70. Son fils Jean-Luc a repris l’affaire.





Par Fred Jimenez
C’est devenu un métier rare que Roger Chanot et son fils Jean-Luc, qui a pris sa succession, voient bien revenir en grâce, élevé au rang de must, dans le sillage du développement des énergies renouvelables. Le poêle en faïence, jadis apanage des grandes demeures de maître glaciales, se conjugue désormais à tout types d’habitations. On trouve encore quelques spécialistes en Alsace et en Moselle, où la tradition perdure, mais aussi dans les Vosges où deux artisans perpétuent cet art ancestral. Jean-Luc Chanot, lui, est installé dans le Doubs, à l’Hôpital-du-Grosbois. Il est l’unique artisan en Bourgogne Franche-Comté à maîtriser les secrets de ce poêle hors normes, qui ne requiert qu’une « flambée le matin pour chauffer la maison tout le restant de la journée ».
Pourtant, dans le Haut-Doubs, cet imposant poêle de masse, comprenant un corps de chauffe entouré d’un massif assemblage de céramique qui, par son inertie, accumule la chaleur produite et la restitue lentement par rayonnement, n’était pas rare. « Il avait sa place au même titre que le tuyé à la ferme. La pièce principale où il était installé était d’ailleurs appelée le poêle », note Roger Chanot, ancien peintre en bâtiment, qui s’est lancé dans l’aventure au tournant des années 70, au Russey. « Mais il pouvait chauffer plusieurs pièces, en particulier la chambre à coucher et même toute la maison. Gamin, je me rappelle être resté des heures au chaud de sa banquette pendant que les adultes discutaient durant les soirées d’hiver. Rien que d’y penser, j’ai encore le dos qui frissonne. »
« une fois construit, c’est pour un bon siècle ! »
Pour se former et maîtriser le scellement des faïences au mortier d’argile sur la charmotte, de la brique réfractaire qui joue le rôle d’accumulateur au cœur du poêle, Roger Chanot est allé jusqu’en Autriche. « Les Alsaciens ont aujourd’hui une école. Mais, à l’époque, ils étaient un peu jaloux de leur savoir-faire. En Autriche, la manufacture la plus connue, Sommerhuber, a ses origines en 1491… mais l’ancêtre du poêle de masse c’est l’hypocauste des Romains. »
Cela demeure pourtant un système de chauffage encore très actuel. Certes nettement plus cher à l’installation que n’importe quelle chaudière, puisque la main-d’œuvre est plus importante. Mais « l’intérêt est que l’on peut vraiment le configurer à ses besoins, à la taille d’une pièce ou de toute la maison, y ajouter une table de cuisson, un four à pain, une étuve, l’eau chaude sanitaire ou le chauffage par le sol… Ce qui est passionnant pour l’artisan, c’est que l’on part de rien. Je n’ai jamais réalisé deux fois le même poêle, la personnalisation et la créativité sont infinies. On a affaire à des clients esthètes, qu’il faut apprendre à connaître pour les satisfaire au mieux. Et puis une fois construit, c’est pour un bon siècle ! »
Car si Roger et Jean-Luc Chanot ont construit des centaines de poêles, ils en ont également restaurés, comme ceux du château des ducs de Wurtemberg à Montbéliard ou de la ferme-musée de Grand’Combe-Châteleu.
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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mer Oct 03 2018, 10:49



la place de grève toujours en mouvement


Une place de Grève existait autrefois à Paris.

Cela a-t-il un lien ? Depuis quand le droit de grève existe-t-il ?

Quand le premier mouvement a-t-il eu lieu ? » 



Le mot grève, dérivé du bas latin grave, désignait autrefois un terrain plat, formé de sable ou de graviers, situé au bord de la mer ou d’un cours d’eau.

C’était le cas de la place de Grève à Paris qui s’étendait jusqu’au bord de la Seine.

Un port y fut aménagé au Moyen Âge comportant divers espaces pour le bois, le charbon, le blé, le vin... 

Les dictionnaires de la langue française s’accordent à dire que l’expression « faire grève » eut d’abord le sens de « chercher du travail ».

C’était en effet sur cette place centrale de Paris que les ouvriers attendaient d’être embauchés pour charger ou décharger les bateaux.

Par métonymie, le mot grève désigna le lieu où les ouvriers sans emploi se réunissaient.

Il prit le sens de cessation volontaire et collective du travail au milieu du XIXe  siècle.

C’est donc bien la place parisienne qui est à l’origine du nom donné aux mouvements collectifs et volontaires de cessation de travail.

Elle a porté le nom de place de l’Hôtel-de-Ville à partir de 1803.

Elle prit officiellement le nom de place de l’Hôtel-de-Ville - Esplanade de la Libération en 2013 pour rendre hommage

à tous ceux qui ont libéré Paris dans la nuit du 24 au 25 août 1944.

Avant la Révolution française, les métiers s’organisaient autour des confréries, des corporations, du compagnonnage. 

Ces groupements défendaient les droits des ouvriers.

Par une loi du 14 juin 1791, Isaac Le Chapelier (député) déclara illégale toute association ou toute coalition entre gens de même métier.

Le droit de grève ne fut reconnu que sous le second Empire, avec la loi Ollivier du 25 mai 1864, non sans restrictions pour les fonctionnaires. 

Le droit de grève fut inscrit dans le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946. 

La grève des fonctionnaires fut autorisée, à l’exception de certains agents d’autorité et le préavis de grève fut imposé.

Toutefois, il ne fut pas reporté dans la Constitution de 1958 (Ve  République). 

Le Conseil constitutionnel ne consacra les principes fondamentaux énoncés dans le préambule de 1946, dont le droit de grève, qu’à partir des années 1970.

Le premier mouvement national de revendication eut lieu en 1906, dans le but d’obtenir une réduction du temps de travail.

Mais c’est l’année 1936 qui fut marquée par de nombreux arrêts de travail. Ils aboutirent à plusieurs réformes, i

initiant une avancée sociale historique avec, entre autres, le droit aux congés payés, la reconnaissance des conventions collectives et l’élection de délégués du personnel.
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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mer Oct 03 2018, 14:04

Le mot grève est employé couramment pour équivalent plage .Quand nous étions petits chez nos grands parents nous allions "à la grève" ....Peut-être un sable moins fin que la plage ?

http://www.jacqueslanciault.com/2014/08/14/mot-du-jour-greve-rapport-plage/
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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mar Oct 09 2018, 19:43




1600 avant J.C. : le papyrus chirurgical Edwin Smith

Le papyrus chirurgical Edwin Smith est le document chirurgical le plus ancien au monde. 

Il fait partie d'un ancien document égyptien écrit aux environs de 1600 avant J.-C. en caractères hiératiques, forme cursive d'écriture de l'ancienne Égypte.



Fragment du papyrus chirurgical Edwin Smith traitant des traumatismes de la face.©️ Grook Da Oger,

Le papyrus Edwin Smith inclut des éléments antérieurs de plus de 1.000 ans. 

Son texte expose les méthodes pour fermer les blessures par des sutures et l'utilisation du miel pour prévenir les infections.

Il contient également la première description connue des sutures crâniennes (bandes de tissus fibreux soudant les os du crâne),

la surface du cerveau et le liquide cérébrospinal. Imhotep, sans doute le premier médecin dans l'histoire connu par son nom,

est souvent considéré comme l'auteur du papyrus, mais celui-ci n'a vraisemblablement pas été rédigé par une seule personne. 

Edwin Smith, un collectionneur d'antiquités américain, acheta le manuscrit en Égypte en 1862, 

mais le manuscrit ne fut pas entièrement traduit avant 1930. Le papyrus chirurgical Edwin Smith diffère du papyrus Ebers

(un autre célèbre écrit égyptien d'environ 1550 avant J.-C., acheté par l'égyptologue allemand Georg Ebers en 1873),

qui, lui, est davantage peuplé de magie et de superstitions, comme des incantations pour repousser les démons des maladies.

Sur les 48 cas décrits dans le papyrus chirurgical Edwin Smith, 27 concernent les traumatismes de la tête

(blessures profondes du cuir chevelu et fractures) et six se rapportent à des traumatismes vertébraux.

Le manuscrit répète souvent cette note : « une affection à ne pas traiter », signifiant que son pronostic était sans espoir.

Le cas 25 rapporte par exemple le traitement « de la luxation de la mandibule [maxillaire inférieur, NDLR],... bouche ouverte,

qui ne peut être fermée ; posez vos pouces sur les extrémités des deux [branches montantes] de la mandibule à l'intérieur 

de la bouche et vos doigts sous son menton, et faites tomber en arrière pour remettre en place ». On ne fait pas mieux aujourd'hui.


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