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Claire, Kris, Michel Boisjoly

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 Le Moment Curieux

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Roberto36

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MessageSujet: Le Moment Curieux   Jeu 9 Aoû - 18:59

Rappel du premier message :


 
 
 
 
 
 
 
Je n'ai pas de talent bien précis .

 
Je suis seulement passionnément curieux

 
C'est pourquoi je viens partager avec vous

 
Ce que j'ai pu "récolté" un peu partout
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Marie-Hélène



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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mer 5 Sep - 6:38

Découverte d'un domaine que je ne  connais guère ! Oups
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Rosie

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mer 5 Sep - 6:44

super super ,super intéressant ton petit reportage .Je vais voir ce que je trouve à ce sujet (juste pour mon savoir personnel )
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Lun 10 Sep - 11:50



 
 

 
La Brassicomtoise : une route des brasseries en Franche-Comté
 

 
En Franche-Comté, dix-huit brasseurs associés pour promouvoir les brasseries locales, à découvrir au fil d'une route de la bière : la Brassicomtoise.
 

 
A Mamirolle (25), sur la route des brasseurs comtois, la Brassicomtoise,
 
une cuve de séparation à la brasserie Terra Comtix qui produit la Trobonix. Photo Sam COULON.
 
Grosse ambiance en Franche-Comté où, de Giromagny, dans le Territoire de Belfort, à Arinthod, dans le Jura,
 
dix-huit brasseurs aux appellations évocatrices (comme « La Hocheuse », « La Terra Comtix », « La Cuc » ou encore
 
« L’Entre deux mondes ») s’allient dans une route des brasseries : la Brassicomtoise.
 
« C’est un état d’esprit rare », se réjouit Marianne Vautheny, chargée de développement économique à la chambre de métiers et de l‘artisanat
 
 qui a suivi le dossier. Charte d’accueil, signalétique, plaquette, jusqu’aux sous-bocks,
 
la route des brasseurs comtois organise ses premières portes ouvertes le 21 octobre.
 
« On avait déjà l’habitude de nous réunir de façon informelle pour échanger sur le matériel, les techniques ou passer des commandes groupées »,
 
 précise Dimitri Morin, leur porte-parole, à Nancray (Doubs). « On brasse aussi une bière ensemble baptisée ‘’La Commune’’. »
 
La Brassicomtoise mûrit également pour ce Noël un projet de calendrier de l’Avent mousseux à souhait.
 
 

 
Anaïs Mesnier, la brasseuse d'Epenoy, dans le Doubs
 
« Quand on est deux sur le stand, c’est toujours au mec qu’on pose les questions ! » Et pourtant, c’est elle qui brasse. À 29 ans, Anaïs Mesnier en a pris son parti, « mais je me sens de moins en moins seule. Il y a de plus en plus de femmes brasseuses… » Après un master agroalimentaire spécialisation procédés fermentaires obtenu à Dijon, la jeune femme a étudié le vin en Bourgogne, le fromage en Italie et la bière en Belgique avant d’arrêter son choix. « La bière est ce qui me laissait la plus grande liberté de création. C’est convivial et surtout j‘avais envie de proposer autre chose que de l’industriel. J’achète moi-même très peu en grande surface. »Avant de revenir dans son village d’Épenoy, dans le Doubs, lancer sa propre micro-brasserie, elle se fait encore la main à la brasserie La Morgat, à Belle-île-en-Mer. « J’avais envie de rentrer. La Franche-Comté, quand on y est né, on y revient. Le café-restaurant était à vendre et l’eau de la source d’Alloz, qui alimente exclusivement le village, est de très bonne qualité… » Depuis trois ans, une installation moderne et fonctionnelle, d’une capacité de 3.500 l par mois, réjouit tout autant les gosiers secs du village que ceux des environs. « J’ai rouvert le bar également pour une clientèle de 30 à 92 ans. C’est une activité humaine, un lieu d’échanges… Au début, les gens sont venus par curiosité, un peu surpris que je sois une femme. Mais aujourd’hui, ils sont aussi fiers que moi de ce côté ‘’fait chez nous’’ ! »La gamme de bières proposée s’articule autour de la « Dam’Naïs », une blonde « douce mais de caractère », houblonnée, « très fruitée, miellée » qui se décline en 5 et 7,5 ° dans sa version IPA (India Pale Ale). Elle a été rejointe par la « Spinoyenne », du nom des habitants d’Épenoy, une ambrée à 5 °, brassée à partir de céréales torréfiées, apportant des arômes de caramel et de biscuit. Puis la « 4 planches », à la liqueur de sapin évidemment. Et par une blanche ou plutôt alezan baptisée « Palomina », aux parfums de coriandre et d’orange.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mar 11 Sep - 9:21


 
 
 
Grand Est : la bière gagne avec panache
 
On dénombre une centaine de brasseries référencées en Lorraine et Franche-Comté, mais leur nombre est en expansion constante,
de l’amateur qui brasse pour lui et ses amis au professionnel pesant plusieurs milliers d’hectolitres à l’année.
 

 
 

 
 

 
 

Par Fred Jimenez
Il y a vingt-cinq ans, lorsqu’Élisabeth Pierre, experte en marketing, met le pied pour son boulot dans une brasserie, c’est une révélation. « Gamine, j’avais visité la brasserie de Sochaux. Les images et les odeurs sont remontées. C’était très fort. Par la suite, j’ai halluciné devant cet univers riche de ses produits et de véritables personnalités. » Elle est aujourd’hui l’une des meilleures spécialistes hexagonale de ce breuvage millénaire, et l’auteure du Guide Hachette des bières. Originaire de Montbéliard, la comtoise n’oublie pas de rappeler que le plus vieux moût de bière connu au monde, datant du néolithique, est conservé au musée de Lons-le-Saunier, dans le Jura, où il a été découvert.
Le passé brassicole français s’orne d’un mythe plus récent, celui de la cervoise, qui forge une identité gauloise jusqu’au Moyen-Âge. « C’était une boisson très épicée avec des plantes comme le myrte, la sauge ou le genévrier… Le houblon ne se généralise qu’à partir du XVe siècle et jusqu’au XIXe siècle. D’abbayes en brasseries rurales, toute la France brasse sa bière locale. On compte alors environ 4.000 brasseries en France. »
Et puis vient l’effondrement, à partir des années 50. « Deux éléments se conjuguent : la généralisation des lagers à fermentation basse, de tradition allemande, et le début des concentrations. » Trente ans plus tard, il ne reste pas plus de trente brasseries dans l’Hexagone. Le marché mondial est dominé par trois grands groupes mondiaux : le belge AB InBev, le hollandais Heineken et le danois Carlsberg, avec quelques indépendants qui subsistent comme Jenlain dans le Nord ou Météor en Alsace.
C’est de Morlaix, en Bretagne, que le sursaut survient. Le phénomène des micro-brasseries fait boule de neige. De six ou sept pionnières, elles passent à une grosse centaine au tournant du millénaire, et seront près de 1.300 à la fin de cette année. En Franche-Comté, où 37 brasseries sont dénombrées, le précurseur est Bruno Mangin avec sa Rouget de Lisle http://www.la-rouget.fr/, qui rend hommage à l’auteur jurassien de la Marseillaise. En Lorraine, où 65 brasseries sont référencées, il s’agit de Jean-François Drouin, à Pont-à-Mousson (54), avec les Brasseurs de Lorraine http://www.brasseurs-lorraine.com/, actuel président du syndicat national des brasseurs indépendants. « Ce sont des passionnés, qui sont suivis par une nouvelle génération d’entrepreneurs plus ambitieux encore. Car, pour l’instant, la majorité de ces pionniers du renouveau brassicole restent tout petits, ne brassant que 200 à 500 hl à l’année. »
Le mouvement a également fait exploser la standardisation du goût imposé par l’unification des brasseries. « Chaque brasseur fait d’abord la bière qu’il a envie de faire, et cette diversité est en constante évolution. » Des tendances marquent tout de même ce renouveau gustatif venu pour la plupart d’Amérique du Nord comme l’India Pale Ale (IPA) et son étonnante amertume fruitée, ou des bières acides (ou sures) à base de levures sauvages, et enfin les bières élevées en barriques. « En Franche-Comté, la Rouget de Lisle possède le plus beau chai, mais on peut aussi citer la Franche qui utilise des tonneaux de vin jaune, toujours dans le Jura, ou la Rente rouge en Haute-Saône qui récupère des pièces de Nuits-Saint-Georges pour son Insomnuit ! »
 
 

 
 
Brassée depuis 1922 en Martinique, la bière « Lorraine » s’affiche en version blonde, ambrée, sans alcool ou parfumée au rhum et à la vodka, portant fièrement sur ses flancs la croix chère au général De Gaulle. La brasserie a été créée par René de Jaham, formé à l’École de Brasserie de Nancy. Passée dans le giron du groupe Heineken en 2008, elle a vu ses parts de marché s’effriter sous l’assaut de la marque phare de son propriétaire. Elle a repris son indépendance depuis trois ans avec le groupe Antilles Glaces et se situe aujourd’hui à 35 % de parts de marché dans l’île. La « Lorraine » rayonne sur toutes les Antilles avec une capacité de production de 100.000 bouteilles par jour.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mer 12 Sep - 9:35


En Lorraine, Champigneulles règne sur la bière

La brasserie située près de Nancy, en Meurthe-et-Moselle, produit 110 références pour 40 marques de bières différentes.




Les deux bières estampillées Champigneulles portent les alérions du blason lorrain et une couronne.
Champigneulles est un nom de référence dans le monde de la bière. Depuis 120 ans, il est synonyme de qualité et de fraîcheur. Paradoxalement, la brasserie a renforcé sa notoriété dans les années 50-60 grâce au sport. Elle a été partenaire officiel du Tour de France et des Jeux Olympiques d’hiver en 1968 à Grenoble. Au nord de Nancy, la Brasserie de Champigneulles, fondée en 1897, est la plus ancienne des brasseries françaises en activité. Elle compte aujourd’hui 230 salariés mais en a eu jusqu’à 1.000. Elle appartient au groupe allemand « TCB », dont le siège est à Francfort. « Nous produisons deux bières sous notre marque propre », explique Patrice Colin, le directeur. « Elles représentent un million de litres, sur les 360 millions qui sortent de la brasserie chaque année. »
Le site de Champigneulles produit 110 références pour 40 marques de bières différentes, avec notamment des marques de distributeurs. La même précaution, le même soin sont apportés à chaque référence. Les deux bières estampillées Champigneulles portent les alérions du blason lorrain et une couronne. La communication a en effet toujours évoqué ce produit comme étant « la Reine des bières » ! Elles sont toutes les deux brassées de manière traditionnelle avec de l’eau de la source de Bellefontaine qui jaillit dans la commune, à quelques encablures de la brasserie. La « Blonde » présente un nez floral, avec des notes de malt, de houblon et de fruits blancs. La bière ambrée, type abbaye, ajoute des touches de torréfaction, de caramel et une pointe légèrement épicée. De la bière sans alcool à la bière à 12°, en passant par les brassins aromatisés, Champigneulles peut tout faire. Elle est bien la reine en son domaine !

La Madelon, une histoire vosgienne




Francis Hoffner et ses fils à la brasserie artisanale des Vosges.


« Il n’y a aucun avenir dans la bière ! », rigole Francis Hoffner en se remémorant la fin de non-recevoir de son banquier, en 1999. Aujourd’hui, à Remiremont (88), l’ancien cordonnier brasse 2.000 hectolitres par an, avec ses deux fils. Tout a commencé par une envie de reconversion, après vingt ans de couture petits points et de ressemelage. « Un copain d’enfance venait de racheter les bâtiments de la Brasserie des Vosges, fermée depuis 1954, à Dommartin-lès-Remiremont. Après avoir retapé la maison de maître et les logements ouvriers, il ne savait pas quoi faire de la brasserie proprement dite. Elle était là, avec ses hauts murs et sa source exclusive… J’ai potassé l’idée. » Un mini-tour de France l’amène de Saint-Nicolas-de-Port à Roanne, en passant par Briançon et Amiens pour apprendre les secrets du brassin. Francis Hoffner se lance en 2000. « On a vendu la maison, trouvé un associé pour la distribution et ma femme, Amparo, et moi avons débuté avec trois cuves. » La blonde Madelon, qui comptera bientôt des copines brune, ambrée, blanche, noire et, depuis cet été, parfumée à la cerise, aux myrtilles et à la pomme, trouve sa place dans les bars du Grand Est. « Ça s’est fait assez facilement. Dans le même temps, nous avons ouvert une auberge sur le modèle alsacien des bars à flammekueches. » Un an plus tard, le rouleau compresseur Heineken rachète le distributeur de la brasserie artisanale des Vosges. « Ils nous ont laissés en plan du jour au lendemain. Le restaurant a permis de tenir, en attendant de retrouver un nouveau réseau de distribution. » Les affaires reprennent mais stagnent rapidement. « Nos fils, Mickaël et Valentin, nous ont rejoints et la gamme s’est agrandie, avec ‘’La Meilleure’’, un clin d’œil à la brasserie originelle, ‘’La Clémentine’’, à l’absinthe, en hommage à la Vosgienne Clémentine Delait, la femme à barbe, ‘’La Pucelle’’ et depuis peu ‘’La Darou’’, l’animal le plus mythique des Vosges. Là, je viens d’expédier ma première palette au Danemark, sur les terres de Carlsberg. L’autre poids lourd européen qui possède Kronenbourg. Apparemment, les retours sont bons ! »
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mer 12 Sep - 17:08


 
La mode en bois
 
La Vosgienne Mireille Corfu a fait de la mode le thème premier de ses sculptures. Elle travaille désormais dans la Drôme, sous un platane.
 

 
 

 
 

 
 

 

 
 

 
 
Par Jean-Marc Toussaint
 
Posé sur une planche d’olivier, il y a cette bottine à talon aiguille, couleur jean délavé, lacée de cuir avec ce joli ruban de dentelle de Calais.
 
On dirait cette chaussure tout droit sortie de la collection imaginée par la chanteuse américaine Rihanna pour le styliste espagnol Manolo Blahnik.
 
 Sauf que ce modèle est impossible à enfiler, il est en bois ! C’est l’une des multiples œuvres figuratives et hyperréalistes de la sculptrice Mireille Corfu.
 
 En quelques années, cette Vosgienne originaire de Saulxures-sur-Moselotte s’est spécialisée dans la mode version bois.
 
 Elle sculpte des nus, des nymphes, des femmes en robe du soir. Elle aime la beauté formelle du corps qu’elle habille de corset,
 
de nuisette, ou d’une jupe légère d’où dépasse un string en dentelle. Sa sculpture est parfois coquine, drôle, décalée,
 
mais toujours centrée sur l’humain, la mode, ses accessoires.
 
Mireille Corfu travaille aussi bien le noyer que le tilleur, le pin maritime que le cèdre, avec cette liberté propre aux créateurs autodidactes
 
qui évoluent sans limite avec leurs propres codes. « Je n’ai pas de culture artistique, mais je sais ce qui est beau », résume-t-elle.
 
Jamais elle ne fait un dessin, un croquis, une maquette. « Ce que je sculpte, je l’ai souvent imaginé en 3D.
 
 Après, c’est ma main qui agit. Je travaille directement le bois et je fais confiance à mon instinct », explique-t-elle.
 
C’est d’abord la forme du tronc qui la guide. Pour s’approvisionner, elle dispose d’un solide réseau de connaissance parmi les bûcherons, et
 
les élagueurs. Mais pas que. « Je fais aussi quelquefois plusieurs centaines de kilomètres avec ma camionnette pour aller chercher
 
un tronc que j’ai vu sur Le Bon Coin », explique-t-elle.
 
Le bois, elle le travaille à la tronçonneuse comme à la gouge, à la disqueuse comme à la râpe, au couteau comme au papier de verre.
 
 Mireille Corfu va sculpter comme d’autres vont au bureau. Elle est au boulot le matin, l’après-midi, et produit beaucoup
 
(en moyenne quatre sculptures par mois) avec toujours cette envie, ce besoin de faire qui la rassure, cette passion féconde chevillée au corps.
 
 Dans ses créations, elle n’hésite pas à mélanger les matières. Elle colle et vernit de la dentelle sur le bois, y associe le cuir,
 
marie les essences, alterne des bois travaillés, polis, patinés, peints et d’autres laissés dans la rudesse de leur état brut.
 
Elle aimerait aller encore plus loin, en y associant la pierre, le métal.
 
« Mais pour cela, il faut que j’investisse dans du matériel et que je m’aménage un atelier, car je n’en ai toujours pas », s’amuse-t-elle.
 
 Depuis qu’elle s’est installée dans la Drôme, il y a trois ans, elle travaille toujours devant chez elle, sous un platane.
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Jeu 13 Sep - 2:57

C’est moi qui ait posé pour le buste.
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Rosie

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Jeu 13 Sep - 6:46

Vous nous aviez caché que vous aviez de si belles tablettes Michel
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Jeu 13 Sep - 6:50

Ah bon c'est comme ça que ça s'appelle une telle musculature!!!!!   Parce que :otez-moi d'un doute :il ne s'agit pas du premier ???????
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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Jeu 13 Sep - 7:05

Oh M-H ,tu connais pas l'expression "tablette de chocolat " J-L vient de me dire qu'il faut que tu soulèves le tee-shirt de Jean pour voir mort de rire

je pense que Michel parle de la quatrième photo .
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Jeu 13 Sep - 7:15

Mes tablettes sont bien protégées d’une enveloppe plus souple.
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Rosie

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Jeu 13 Sep - 7:32

Michel ,j'attends de voir si M-H a trouvé celles de son Jean mort de rire
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Jeu 13 Sep - 8:54

Mon Jean est toujours enceint ,mais là très beaucoup !l'enfant est placé de plus en plus bas ,mais toujours rien !!!!! rigolo
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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Jeu 13 Sep - 9:40

mort de rire mort de rire bravo ,tu nous envoies un faire part lorsque le bébé sera né , mort de rire mort de rire
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Ven 14 Sep - 15:56


 
 
L’ESTUAIRE DES LUMIÈRES
 
La baie de Somme est l’une des plus belles réserves naturelles du monde. Un paradis entre mer et désert pour des milliers d’oiseaux migrateurs.
 

 

 
Le Crotoy, cité balnéaire de la Manche. Bateau de pêche traditionnel dans la baie de Somme
 
Par Thierry Suzan
 
En 1865, lorsque Jules Verne découvre la Côte picarde lors d’un voyage en famille, il tombe très vite amoureux des paysages infinis de la baie de Somme.
 
Dès l’année suivante, il loue une villa dans le petit port de pêche du Crotoy, et c’est là que plus tard l’écrivain écrira son célèbre roman
 
 « Vingt mille lieues sous les mers ». En effet, depuis la fin du XIXe siècle avec l’essor du tourisme et des premiers bains de mer,
 
nombreux sont les artistes qui partiront à la découverte de ce bout de France, attirés par la magie des lumières.
 
 Les peintres Degas, Boudin, Corot, Seurat et la romancière Colette seront également séduits par « les jeux incessants de l’ombre et de la lumière,
 
 les noces somptueuses de l’air, de la terre et de l’eau » décrits avec justesse par l’écrivain Christian Andrès.
 
Sous une légère brise, le vieux chalutier fend la houle dans le frémissement des moteurs.
 
Des oiseaux au plumage chatoyant et à l’appétit insatiable volent bas dans son sillage. Unis dans l’effort,
 
les marins remontent les filets sur le pont et se pressent pour démailler les poissons.
 
Au loin, « les paysans de la mer » creusent dans le sable avec des râteaux et des bêches pour recueillir les hénons (coques) à la chair succulente.
 
La voix de ces pêcheurs à pied résonne dans toute la baie tandis qu’ils hissent les sacs de coquillages sur les tracteurs.
 
 En baie de Somme, la pêche est bien plus qu’une ancienne tradition, elle est enracinée dans la culture locale.
 
 Alors que la mer recule davantage chaque année, la baie connaît un ensablement important qui provoque l’assèchement des estrans et des vasières.
 
 Ainsi, marée après marée, les herbus envahissent l’immense réserve naturelle.
 
Pendant les transhumances automnales, les bergers conduisent les troupeaux de moutons dans des prés-salés qui
 
sont de moins en moins inondés par les eaux océanes. À l’autre pointe de ce vaste désert, le sable avance jusqu’aux pieds
 
des riches demeures d’armateurs de l’ancienne cité médiévale de Saint-Valéry-sur-Somme.
 
Là-bas, les enfants jouent à compter les bateaux de pêche qui s’éloignent vers le large, contraints de s’amarrer
 
dans le grand port voisin du Tréport resté ouvert à l’océan.
 
Au-delà des bancs de sable, une colonie de phoques veaux marins a élu domicile dans l’étendue lumineuse de la baie.
 
Jaloux de leur tranquillité, les mammifères marins n’aiment pas être dérangés, et seuls quelques oiseaux voyageurs venus des îles Britanniques ou
 
des confins de l’Europe centrale osent parfois les chahuter. Enfin, à quelques encablures, le sanctuaire ornithologique du Marquenterre abrite des
 
centaines d’espèces d’oiseaux au cœur d’un espace sauvage et protégé : oie cendrée, grèbe huppé ou mouette rieuse,
 
 des centaines de milliers d’individus se retrouvent dans la réserve au gré des migrations.
 
La baie de Somme est un lieu étrange qui s’éveille dans la confusion des lumières, un sanctuaire d’oiseaux migrateurs qui s’anime au rythme des marées,
 
une terre marine qui envoûte le poète par la grâce des splendeurs naturelles.
 
 C’est un horizon qui s’évapore comme un moment éphémère et qui exalte la rencontre sensuelle entre le ciel et la mer.
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Ven 14 Sep - 16:01

Très belles images ,avec l'aval de Jules Verne
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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mer 19 Sep - 19:06



Beauvillé fait bonne impression
La manufacture d’impression sur étoffes de Ribeauvillé (Haut-Rhin) est la dernière en Europe à imprimer des tissus à la main.
Un luxe réservé à l’ameublement et au linge de table.
 

 
MIE produit des tissus imprimés pour le marché de l’ameublement et des arts de la table.
 

 
L’entreprise travaille également à façon pour quelques grandes marques.
 

 
 
Sur ce cadre photogravé, les ouvriers étalent la couleur à la racle.
 
Par Jean-marc Toussaint
 
Un tissu de coton est collé sur une table métallique longue d’une cinquantaine de mètres. De part et d’autre, deux imprimeurs déplacent et posent un cadre plat sur l’étoffe, entre des cavaliers servant de repères. Sur ce cadre photogravé, recouvert de cire, ils étalent la couleur à l’aide d’une racle, un long morceau de bois plan. Leurs gestes doivent être parfaitement synchronisés et réguliers pour presser uniformément la couleur à travers la gaze qui recouvre le tissu. Avec ce procédé manuel qui reprend les grands principes du pochoir, il faut un cadre pour chaque couleur et un temps de séchage entre chaque application. Au final, c’est la superposition des couleurs qui réalise le motif, ce qui génère quelquefois des délais de fabrication très longs. La manufacture d’impression des étoffes de Ribeauvillé (MIE) est la dernière en Europe à pratiquer cette technique. Pas pour entretenir le folklore, mais parce qu’aucune machine ne peut rivaliser avec la qualité de l’impression manuelle. « Le travail à la main est d’une grande finesse, parfaitement adapté aux motifs complexes. De plus, il permet un usage illimité des couleurs, alors qu’avec la machine, il faut se contenter d’une vingtaine de coloris. Nous travaillons pour le marché du luxe, c’est pourquoi nous avons préservé cette technique, en complément de l’impression à la machine. Aujourd’hui, la moitié de nos étoffes sont encore imprimées à la main », indique Jean-Michel Borin, le patron de l’entreprise qui produit des tissus imprimés pour le marché de l’ameublement et des arts de la table, notamment. « On travaille à façon pour des marques comme Ralph Lauren ou Pierre Frey. On produit également des tissus pour des monuments historiques. Récemment, on a refait des tentures murales du XVIIIe  siècle pour un château allemand, d’après un simple morceau de tissu d’époque. Ce travail nous a demandé deux ans de recherche et on a produit seulement 200 mètres de matière imprimée. Notre créneau, c’est la petite série, et le dessin compliqué », résume Jean-Michel Borin qui a également développé sa propre marque, « Beauvillé ». Un virage entamé en 1989 qui a permis de pérenniser l’entreprise. Aujourd’hui, « Beauvillé c’est la moitié de notre activité, axée exclusivement sur les arts de la table », poursuit Jean-Michel Borin. L’entreprise, qui compte une petite centaine de salariés, possède son propre atelier de création, assure elle-même la préparation de ses couleurs, et réalise ses cadres photogravés via sa filiale, Giolitto, implantée à Bourgoin-Jallieu (Isère). « Beauvillé », c’est le classique chic à la française, une marque qui orne les grandes tables avec des nappes imprimées exclusivement sur du lin et du coton « tissés à 95 % dans les Vosges », précise Jean-Michel Borin, dont la société réalise l’essentiel de ses ventes à l’étranger. « La France est malheureusement devenue un marché résiduel. Aujourd’hui, « Beauvillé » se vend principalement aux États-Unis, en Allemagne, en Russie, en Suisse mais aussi au Japon où nous avons ouvert un magazine et lancé notre site internet ‘’Beauvillé Japan’’. « Les Japonais ont le sens du beau, les arts de la table tiennent chez eux une place importante. C’est un marché difficile, le plus exigeant d’Asie », conclut Jean-Michel Borin qui lorgne désormais sur le gigantesque marché du voisin chinois.
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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Dim 23 Sep - 13:37



 
 
 
Franche-Comté : Christian Bernardet à l’heure planétaire
Installé dans une ancienne ferme au coeur du pays horloger de Franche-Comté, l'homme restaure des horloges dans le respect des techniques traditionnelles. Il fabrique aussi des telluriums et des planétaires.
 
 
 

 
Christian Bernardet devant l’une de ses horloges astronomiques et planétaires.
 
 

Cette horloge Cosmos permet de lire l’heure sur un disque tournant, et de faire apparaître dans un index ovale, le passage du Soleil, de la Lune et des constellations du zodiaque.
 
 
Christian Bernardet (http://www.horloges-bernardet.com/) a longtemps restauré des horloges comtoises. D’abord pour un antiquaire, puis pour son propre compte. Il a même développé une collection pour Odo, avant de se spécialiser dans les mouvements complexes. Aussi, pour faire face à l’assèchement du marché de l’horloge classique, il s’est mis à fabriquer des horloges astronomiques et planétaires. « J’ai d’abord dû réétudier les maths et la cosmologie pour parvenir à transformer des périodes de temps en rouages », explique-t-il. Dans son atelier de Touillon-et-Loutelet, dans le Haut-Doubs, il réalise de complexes mécanismes qui donnent l’heure, tout en indiquant les équinoxes, les cycles de la lune, le coucher et le lever du soleil. Et d’autres, qui mettent le système solaire en mouvement, à l’image de ce lunarium fonctionnant avec un mécanisme de clocher d’église du XIXe  siècle, sur lequel il a installé deux globes : la terre qui tourne sur elle-même en 24 heures et la lune en orbite qui fait le tour de la terre, dans un cycle sidéral de 27 jours !
 
Quand il n’adapte pas des mouvements d’horloges anciennes, Christian Bernardet fabrique ses propres mécanismes, taille les roues et les ailes des pignons dont il a besoin. Ce type d’horloge peut réclamer jusqu’à six mois de travail. Logique dans ces conditions que ces pièces aussi rares que complexes se vendent entre 20.000 et 30.000 euros. « Je ne réponds pas aux commandes. Je vends ce je fabrique et je fabrique ce qui m’intéresse », indique l’artisan, qui ne fait jamais deux fois la même chose. Ses horloges sont achetées partout dans le monde, « pas par des passionnés d’horlogerie, mais par des esthètes », explique Christian Bernardet, qui vient d‘entamer la construction d’une horloge qui indique l’équation du temps. « Notre heure est une moyenne de l’heure solaire, mais en réalité, elle ne correspond à l’heure solaire que quatre jours par an », explique-t-il. Et de poursuivre : « Le défi est de créer une horloge indiquant l’heure légale en même temps que l’heure solaire. Ce qui suppose que les aiguilles du cadran solaire avancent ou reculent toute seule. J’ai fait tous les calculs, les plans, j’ai commencé à tailler les rouages en biais », explique Christian Bernardet, qui travaille en même temps à la réalisation d’un planétarium complet du système solaire, dont toutes les rotations seraient assurées par une seule horloge.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Lun 24 Sep - 8:53




L’horloge comtoise fait sa révolution
La production d’horloges comtoises traditionnelles a quasiment disparu. 
Pour poursuivre leur activité, les fabricants ont dû se réinventer ou explorer d’autres voies. 
Exemples à Besançon et dans le Haut-Doubs.






La pétillante Pop-up et son design très affirmé.







L’élégance et le port altier de cette grande dame rappelle qu’elle est la première de la collection Utinam. Baptisée Hortense, cette horloge en inox brossé s’enrichit désormais d’une version en verre acrylique.






L’horloge Pop-up en version murale. Le poids et le balancier ont fait l’objet d’un dépôt de brevet.







L’originalité des horloges Utinam est de montrer le mouvement.





Philippe Lebru a fait de l’horloge comtoise un objet de design post-industriel.




Par Jean-Marc Toussaint

Sous la lumière blafarde d’un néon, Philippe Lebru visse un pont de minuterie avec une clé Allen. Il lui reste à monter le canon, la roue des heures et les aiguilles, posés sur l’établi. Ce mouvement horloger d’une centaine de pièces pourra ensuite être installé sur le corps rouge en composite qui trône au milieu de son atelier de Besançon. L’endroit sent l’huile, le métal froid, et il y règne un joyeux capharnaüm. Ici, dans des boîtes, des rondelles, des goupilles, des barillets attendent d’aller défier le temps. Plus loin, des corps élégants de comtoises modernes, des lames cintrées en inox brossé font face à deux horloges emballées dans du carton. « Celle-là, c’est pour un client Suisse, l’autre va partir pour Washington », explique le maître des lieux.

Philippe Lebru est un explorateur du temps (http://utinam.fr/). Chaudronnier de métier, passionné de micromécanique, cet autodidacte a totalement révolutionné l’horloge comtoise en moins de quinze ans. Avec lui, finis l’antique cadran en émail, le fronton en laiton et la gaine de bois vitré montrant le mouvement du balancier. Philippe Lebru, qui a créé Utinam (« Plaise à Dieu » en latin, la devise de Besançon), a fait de l’horloge de parquet un objet design postindustriel ou moderniste qui ose la couleur, les formes singulières et d’autres matières. Le corps de ses horloges est en inox ou en acier corten, en verre acrylique ou en matériaux composites, et toutes dévoilent leur mécanique innovante. Comme ce mouvement suspendu à équilibrage automatique qui lui a valu le grand prix du concours Lépine et la reconnaissance de ses pairs au salon de Genève qui a suivi. C’était en 2005. Depuis, il vit avec son temps et trace sa route. Avec une méthode de travail à l’opposé de ce qui s’est toujours fait dans la profession. « Je mets la technique au service de l’esthétisme. Pas l’inverse », précise-t-il.

Pour construire la Pop-up (sa deuxième génération d’horloges), il a inventé un poids qui chute latéralement et développé un balancier articulé sur une bascule. Deux innovations qui ont fait l’objet d’un dépôt de brevet. Pour autant, Philippe Lebru ne renie pas le lourd héritage dont il est l’un des derniers dépositaires. Bien au contraire. Même s’il a bouleversé les codes, ses horloges sont toujours des comtoises avec un poids, un balancier. La mécanique de base est inchangée, même si le résultat, né de la rencontre de l’art, du design et de l’horlogerie, est visuellement très éloigné des horloges de grand-papa. Pour ses garde-temps, il utilise le meilleur : des paliers en bronze autolubrifiant pour limiter le frottement, des roues en inox polies à la main. Des pièces exclusivement fabriquées en Franche-Comté. Bon an mal an, il produit une centaine d’horloges murales ou en pied, vendues en direct ou via une dizaine de joailleries en France, à des prix oscillant entre 4.400 et 16.500 euros. La preuve qu’il existe une clientèle pour des horloges de luxe, élégantes et raffinées. « Le potentiel est important, mais pour le développer, il me faut passer un nouveau cap », estime Philippe Lebru, qui envisage de créer plusieurs emplois d’ici à 2021, notamment pour constituer un véritable réseau commercial, en France et à l’étranger. Il souhaite également élargir sa gamme « en développant des mécanismes d’animation » et lancer, « pour le deuxième semestre 2018 », une « troisième génération d’horloges avec des innovations techniques ». Pour accompagner ce développement et sortir de sa position « trop artisanale », Utinam va « faire entrer un investisseur dans son capital ». « Je crois à la french touch et je reste convaincu qu’il y a, dans le Doubs, de la place pour des productions d’horloges créatives », indique-t-il.
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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Lun 24 Sep - 8:57


 
Une Niche qui a du chien
 

 
 
« Nous pouvons aujourd’hui fédérer un lieu où se croiseront les disciplines et les publics »,
estime Jean-Philippe Lecoq, suite à l’injonction de la commission de sécurité de déménager La Niche de son chapiteau de bal planté à Dommarien (52).
« On a une très bonne réputation auprès des artistes grâce à notre festival du Chien à Plumes, qui se tient chaque été depuis 22 ans à Villegusien-le-Lac,
alors ils se passent tous le mot », explique Jean-Philippe Lecoq, programmateur pour La Niche, quand on lui demande comment il fait pour faire venir des pointures de
la musique actuelle à l’écluse n° 13 de Dommarien (52). En pleine campagne, au bord du canal de la Marne à la Saône.
Dans une salle de concerts vraiment pas comme les autres ! Depuis onze ans, l’association du Chien à Plumes, née en 1994, y a posé un ancien bal monté.
Elle y organise ainsi toute l’année des concerts et des guinguettes, comme elle le faisait auparavant dans les salles des fêtes de la région en plus de son festival.
« Il n’y avait rien dans le coin, alors on a fait… » Ici, 480 personnes peuvent être accueillies sur « le meilleur parquet de la région » !
Le seul hic, c’est l’isolation. « Il avait bien fallu la faire pour ne pas chauffer les oiseaux en hiver et cuire sous la bâche en été… »
Sauf qu’elle ne correspond plus aux nouvelles normes de sécurité… Le Chien à Plumes a deux ans pour se trouver une nouvelle Niche.
Deux ans pour démarrer un nouveau projet, sans perdre de vue ses fondamentaux : mener une véritable action culturelle en milieu rural.
« On ne veut pas perdre pied avec le public ni s’éloigner des jeunes groupes », insiste Jean-Philippe, qui ne compte pas se contenter d’être un programmateur ou
diffuseur ordinaire. « Ça peut être l’occasion de faire ailleurs un lieu multiculturel avec des salles de répétition et de stockage, en plus d’une salle de concert,
où on ne sera pas les seuls à programmer, avec par exemple du théâtre et des arts plastiques en plus de la musique. »
Car comme ses complices du Chien à Plumes, Jean-Philippe a une éthique. « L’idée de base a toujours été d’aider les jeunes groupes. »
Et ce n’est pas parce qu’ils ont vu démarrer Tryo
 
et Shaka Ponk, reçu Skip the Use et tissé de vrais liens d’amitié avec des gens comme La Rue Kétanou ou Les Innocents, qu’ils ont pris la grosse tête.
« Le principe quand on est musicien, c’est de jouer dans des petites salles pour commencer, avant d’accéder peu à peu aux plus grosses.
Donc si les petites salles ne prennent plus que des gros groupes, elles oublient cette éthique. » Et Le Chien à Plumes, lui, n’oubliera pas.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Lun 24 Sep - 9:00


 

Une presse à domicile
Le Nancéien Aurélien Stoky est le créateur d’Holipresse, une machine permettant de recycler le plastique pour fabriquer, à partir de moules, de petits objets.
 

 
Pour Aurélien Stoky, qui a développé cette presse manuelle, le gisement de plastique à recycler est énorme !
Par Bruno Susset
 
Une machine pour fondre à domicile de petites pièces à partir de plastique recyclé. C’est le dispositif mis au point par Aurélien Stoky, un jeune Nancéien de 26 ans, dont le projet « Holipresse » est hébergé au sein de l’accélérateur Stand-Up Artem à Nancy depuis octobre dernier. Mais cela fait plus d’un an que le jeune homme travaille sur cette presse manuelle, petite, compacte, peu encombrante, permettant de recycler le plastique pour le transformer en nouveaux objets plastiques favorisant l’économie circulaire et la gestion environnementale. « On se situe entre l’impression 3D et l’injection plastique industrielle. » La première est plutôt lente (« 3 à 10 pièces par jour »). La seconde est adaptée aux productions de masse. Holipresse se positionne à ce carrefour stratégique, sur la base d’un constat imparable : « Sur les 3.300.000 tonnes de plastique disponibles chaque année, 20 % seulement sont recyclées, le reste étant brûlé, stocké ou revendu. Un processus souvent complexe s’agissant du tri, et gourmand en frais de transport. Cela laisse donc un gisement considérable, dont on n’a pas conscience mais qui existe bel et bien », explique le promoteur du projet, dont le cursus scolaire l’a spécialisé dans le travail des matériaux. Mais après sept années dans l’industrie, dont cinq en apprentissage, « j’ai voulu monter mon projet pour m’impliquer d’avantage et être en adéquation avec les valeurs éthiques que je défends ».
 
Aurélien Stoky en est persuadé, Holipresse devrait séduire en premier lieu les associations (fab-lab, modélisme, écologie…). « J’ai d’ailleurs déjà un contact assez sérieux avec un fabricant de drones pour l’usinage de pièces. » Les établissements scolaires constituent aussi le marché sur lequel devra faire sa place la société Holoprest, qui porte le projet, comme les professionnels mais aussi les particuliers, si l’on en juge par l’essor croissant du phénomène DIY (Do it yourself), le « fait-maison ». Ce système, « c’est aussi un moyen de lutter contre l’obsolescence programmée en permettant à chacun de refaire les pièces endommagées d’un appareil ». Car rien de plus simple que de créer un moule, assure Aurélien Stoky, en coulant de la résine sur l’objet à reproduire pour en capturer l’empreinte. Quant à la matière première, aucun souci d’approvisionnement. « Ce sont tous les plastiques que l’on peut fondre entre 150 et 250 degrés. Cela exclut les bouteilles en PET ; mais pas les bouchons par exemple. » Mais comment s’y retrouver ? « En fait, figure normalement sur chaque objet un petit logo qui désigne la matière plastique dont il est composé. Mais nous livrerons de toute façon la presse avec des tests permettant d’identifier ce à quoi on a affaire. » Une déchiqueteuse sera également disponible pour réduire en petits morceaux le plastique. Et « Holoprest prévoit de toute façon d’être en capacité de commercialiser des granulés de plastique recyclé ».
 
Au cours des prochains mois, Aurélien Stoky, dont le projet a été récompensé par le concours « Projets Nancy Jeunes », va poursuivre le développement de son procédé. Il est aussi à la recherche de partenaires industriels en mesure de lui fournir les pièces de la machine dont il assurera l’assemblage, « de préférence dans le Grand Est ». Il s’agira enfin de valider le design de cette presse dont la fourchette de prix devrait se situer entre 400 et 900 euros pour le modèle professionnel. Avec pour cible les marchés européens et africains.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mar 25 Sep - 18:17



Nuit polaire à mourmansk en russie

« Est-il vrai qu’à Mourmansk en Russie, la nuit dure presque six mois, comme au pôle Nord ? » 




L’inégalité des jours et des nuits aux époques des solstices d’été et d’hiver résulte de l’inclinaison de l’axe de la Terre par

rapport au plan de sa rotation autour du Soleil. Cette inégalité s’accuse au fur et à mesure que la latitude augmente. 

Au pôle Nord, pendant six mois, le soleil reste au-dessus de l’horizon dans son mouvement apparent, de même que, pendant six mois, 

il n’apparaît pas. La ville de Mourmansk est située à une latitude de 68°58’45’’N. 

Elle est comprise dans le cercle polaire arctique (latitude supérieure à 66°33’N) où se produit le phénomène de la nuit polaire. 

Celle-ci dure du 2 décembre au 12 janvier ; il y fait jour du 21 mai au 23 juillet.

Le défaut de symétrie de ces deux phénomènes résulte des circonstances très complexes que sont la diffusion et la réfraction de 

la lumière dans la couche atmosphérique et du fait que, même sans lever du soleil au-dessus de l’horizon, une certaine lumière apparaît à l’est.
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Rosie

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mar 25 Sep - 18:29

Ben pas pour moi cette ville ,déjà que je ne supporte pas de vivre les volets fermés comme c'était le cas cet été .
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mar 25 Sep - 19:14

Je suis allé sur le cercle polaire. En fait le jour dure deux ou trois heures ainsi que la nuit. Le reste est du crépuscule et inversement l’été.  Entre les tropiques c’est 12 heures,12 heures toute l’année. On passe du jour à la nuit en 30 minutes.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mer 26 Sep - 9:44



 
 
A Strasbourg, un designer transforme en oeuvres d'art les carlingues d'avions
Créateur de la société Happy Design Studio, Didier Wolff s'est spécialisé dans la customisation haut de gamme d'aéronefs civils et militaires pour de riches clients privés, des constructeurs aéronautiques, des compagnies aériennes et même des forces armées. Rencontre.
 
 
 

 
Didier Wolff, fasciné depuis toujours par tout... ce qui vole ! Photo Sébastien OGNIER.
 

 
Un Airbus A 380 très animal pour Emirates.
 
 
Le monde était trop petit, alors il a choisi le ciel. La plus grande des galeries pour y exposer ses œuvres d’art, des aéronefs à la carlingue sublimée par les décors géants qu’il y appose. « J’ai toujours aimé travailler en grand format, qu’il s‘agisse de dessin, de peinture ou de photo », s’amuse Didier Wolff. Dans le bel appartement strasbourgeois où il a son studio, le designer est à son ordinateur. Sur l’écran apparaît en 3D l’étude qu’il réalise pour un projet en cours dont il ne peut rien dire encore. « Cet avion, c’est déjà une sculpture en soi !
 
Des chantiers comme cela, l’artiste n’en réalise guère plus de trois-quatre chaque année. Car il supervise lui-même tous les chantiers, du début à la fin, de la création des motifs au choix des couleurs, de la mise en place des pochoirs à l’application des peintures. « Les moments les plus émouvants, c’est quand on enlève les caches, puis lorsque l’avion sort du hangar où il a été peint et s’envole. » À cet instant, le travail de Didier Wolff prend toute sa dimension.
 
Selon les commandes, le jeune quinquagénaire alsacien customise avions de ligne, jets privés, chasseurs et même dirigeables… Ce qu’il préfère, c’est lorsque le client lui donne carte blanche. « On se rencontre, il se raconte. Je dois alors sentir ce qu’il souhaite, jusqu’où aussi je peux aller. » En matière de créativité, car les budgets sont bien souvent sans limite pour des prestations facturées une centaine de milliers d’euros environ, avec, en sus, le coût de la peinture (entre 250 et 350.000 euros). Pour chacune de ses superbes réalisations, Didier Wolff garde intacte sa capacité d’émerveillement. Celle du gamin, qui, lorsqu’il était à l’école à Strasbourg, s’ennuyait ferme et levait les yeux au ciel « pour y observer les avions voler ». Déjà.
 
« Avec le recul, je m’aperçois que l’aviation a marqué de nombreuses étapes de ma vie », bien avant qu’elle lui permette de se réaliser en donnant des ailes à ses rêves les plus fous, poursuit le designer qui a fondé sa société, Happy Design Studio, à l’aube de 2010. L’avion encore et toujours lorsque, la trentaine venue, il décide de passer son brevet de base de pilote privé sur l’aérodrome du Polygone à Strasbourg, là où, petit, ses parents « l’emmenaient voir les parachutistes sauter ». « Pour y arriver, j’ai tout repris à zéro ! Mon père a même dû me réapprendre à faire des divisions ! » En décrochant les clefs du ciel, Didier Wolf s’est ouvert davantage encore les portes de tous les possibles. Un besoin quasi vital, pour tenter de satisfaire une soif intarissable de découverte. De soi-même, des autres et de la planète. Il a donc aussi pas mal baroudé. En Afrique particulièrement, notamment en Éthiopie d’où il est revenu transformé. « C’est un des rares endroits sur la planète qui fait de vous un homme. » Un homme vivant, comme lorsqu’il était devenu, après un parcours scolaire pour le moins chaotique, le plus jeune à intégrer l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg. « Dessiner, je ne faisais que ça ! » Mais lui qui pensait trouver là le cadre idéal pour s’épanouir n’y rencontrera que contrainte, conservatisme et académisme.
 
Audace, persévérance, motivation ne lui feront jamais défaut
Le voilà donc s’essayant ensuite au théâtre à Paris avec, comme professeurs, « Philippe Léotard et Annie Girardot ». « Enfin je baignais dans une sorte d’émulation partagée, non encadrée ! » Une famille dans laquelle il finira pourtant par ne plus se reconnaître. « À force de séduire, on en arrive en tant que comédien à oublier qui l’on est. » Alors il sera auteur, notamment d’une pièce de théâtre, « Coup de crayon ». Prémonitoire… Sa voie semble toute tracée, le plan de vol va pourtant rencontrer quelques turbulences. « J’ai tout laissé tomber dès l’instant où j’ai réalisé que mes désirs, je les mettais jusque-là dans les mains d’autrui. » Retour au dessin pour accomplir son dessein. Et aux avions.
 
Audace, persévérance, motivation ne lui feront jamais défaut, comme lorsqu’en 2009, il part à Dubaï présenter ses esquisses sur les stands d’un salon aéronautique. Dans la foulée, il décroche son premier contrat en décorant des TBM 850 pour le constructeur Daher Socata. Depuis, Didier Wolf a parmi ses clients Olivier Dassault pour lequel il a réalisé la décoration de son Falcon 10, mais aussi Bombardier, l’armée de l’air française pour laquelle il créera la décoration d’un Mirage 2000, puis des deux Rafale de l’équipe de démonstration pour saluer la 30.000e heure de vol réalisée sur ce chasseur, ou encore les forces aériennes belges pour lesquelles il a peint un F16. Des livrées d’apparat et d’exception uniquement, car il a dit non lorsqu’une armée lui a demandé « de concevoir des motifs de camouflage ». Question d’éthique. Pour tous ces projets, Didier Wolff dit s’inspirer d’abord de la structure de l’avion mais aussi de la nature, des animaux. Ses rêves ? « Travailler un jour sur des trains, des voitures de course ou bien des bateaux ! »
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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mer 26 Sep - 15:02

super ,

https://vimeo.com/236913439

Le résultat final du bombardier n'est pas mal .
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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   

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