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 Le Moment Curieux

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Roberto36

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MessageSujet: Le Moment Curieux   Jeu 9 Aoû - 20:59


 
 
 
 
 
 
 
Je n'ai pas de talent bien précis .

 
Je suis seulement passionnément curieux

 
C'est pourquoi je viens partager avec vous

 
Ce que j'ai pu "récolté" un peu partout
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Jeu 9 Aoû - 21:00


 
 
Tisser sa toile dans les étoiles
 
« Il y a quelques années, j’ai lu dans une revue scientifique que des astronautes avaient emmené des araignées dans leur station spatiale
 
pour voir si elles pouvaient tisser leurs toiles en apesanteur.
 
Quand était-ce ?
 
Quel a été le résultat de l’expérience ?»
 
 

 
L’idée de soumettre les araignées à l’apesanteur date de 1973.
Ce n’était pas une première en matière d’insectes propulsés dans l’espace puisqu’en 1947,
des mouches du vinaigre (drosophila melanogaster) avaient été placées dans un conteneur à bord de la fusée américaine V2.
Propulsé à une altitude de 170 km, l’habitacle avait été renvoyé sur terre en parachute et l
es astronautes en herbe avaient été recueillies saines et sauves.
Cette espèce, facile à étudier du point de vue des dégâts chromosomiques, avait été choisie pour détecter les
effets des radiations au cours d’un vol spatial.
En 1973, les élèves américains furent invités à mener des expériences sur Skylab, la première station spatiale de la NASA.
Judith Miles, une étudiante de la Lexington High School (Massachusetts), suggéra d’envoyer des araignées
pour examiner les toiles qu’elles pourraient tisser en microgravité.
L’idée fut retenue. Entre le 28 juillet et le 25 septembre, deux araignées épeires diadèmes (Araneus diadematus),
baptisées Anita et Arabella, séjournèrent dans l’espace en compagnie de leurs proies, en l’occurrence des mouches.
Après quelques jours d’inactivité, les arachnides se mirent à l’ouvrage. Les premiers essais furent hésitants, puis des toiles se dessinèrent.
Celles-ci étaient plus fines que celles observées sur terre, mais de formes à peu près identiques.
Arabella et Anita sont mortes dans l’espace. Le corps de la première est exposé à l’U.S. Space & Rocket Center,
à Huntsville en Alabama (Etats-Unis). Leurs toiles ont intégré les collections du musée national de l’air et de l’espace
de la Smithsonian Institution à Washington.
Deux expériences similaires furent reproduites en 2008 et 2011 sur la Station Spatiale Internationale (ISS).
Ainsi, le module CGBA (Commercial Generic Bioprocessing Apparatus) accueillit des araignées néphiles (Nephila clavipes).
Le but était là aussi de déterminer si l’absence de gravitation influençait leur capacité à tisser une toile. Pour les essais de 2008,
la presse révéla que, si l’une s’était bien acclimatée, l’autre avait été portée disparue quelque temps avant d’être enfin retrouvée saine et sauve.
Selon l’expert de la NASA, l’arthropode avait sans doute subi un stress dû à l’apesanteur mais tout rentra dans l’ordre.
Les toiles exécutées se révélèrent dans l’ensemble similaires à celles tissées sur le sol, bien qu’un peu plus circulaires.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Jeu 9 Aoû - 21:00


 
 
 
Pourquoi Mercure s'éloigne-t-elle du Soleil ?
 
 
Les planètes s'éloignent lentement du Soleil parce qu'il perd de la masse.
C'est ce que dit la théorie. L'effet vient d'être mesuré avec précision en observant les mouvements de la sonde Messenger autour de Mercure. Depuis l'apparition de l'espèce humaine, nous sommes plus loin de quelques kilomètres...
 
Depuis des décennies, les astrophysiciens tentent de dépasser la théorie de la relativité générale d'Einstein.
En conservant un espace-temps courbe, ils modifient les équations gouvernant ses variations dans l'espace et dans le temps.
Il peut en découler des violations du principe d'équivalence, comme celles que traque la mission Microscope du Cnes ou encore des variations de la constante de Newton.
 
Pour tester ces diverses hypothèses, la mécanique céleste est un bon recours.
Elle a d'ailleurs joué ce rôle pour la théorie de la gravitation d'Einstein, laquelle expliquait la fameuse précession du périhélie de Mercure, qui échappait à la théorie de Newton.
 
En fait, ce test est en réalité assez subtil et difficile à mettre en œuvre.
Le périhélie est le point de l'orbite d'une planète qui est le plus proche du Soleil et des calculs naïfs conduisent à ce que ce point reste fixe dans l'espace.
Toutefois, le champ de gravité du Soleil n'est pas la seule force modifiant la trajectoire de Mercure, il y a aussi celles produites par les autres planètes du Système solaire.
On savait déjà du temps d'Einstein que ces perturbations gravitationnelles expliquaient une partie du mouvement de précession du périhélie de la planète.
 
 
 

 
Une vue d'artiste de la sonde Messenger autour de Mercure.
Le mouvement de la planète dans l'espace-temps autour du Soleil s'accompagne d'une précession du périhélie comme on peut le voir. © NASA's Goddard Space Flight Center
 
Toutefois, d'autres effets étaient à prendre en compte, à savoir le fait que le Soleil n'est pas une sphère parfaite et qu'il n'est pas homogène.
Le comportement anormal de Mercure pouvait alors s'expliquer en supposant que la forme et la répartition des masses dans le Soleil différaient de ce que l'on pensait.
Cela semblait cependant peu probable même si cette piste a tout de même été examinée de plus près pendant une partie du XXe siècle.
 
La Terre s'éloignerait de 15 km par million d'années
Aujourd'hui, dans un article de la revue Nature Communications, une équipe de chercheurs de la Nasa et du MIT est revenue
sur cette affaire grâce à la sonde Messenger quand elle était en orbite autour de Mercure.
Les variations de sa trajectoire a permis de mesurer encore plus précisément celle de la planète.
Les mouvements de la sonde en communication radio avec la Terre pouvaient en effet être déterminés plus précisément.
Des écarts entre les mouvements calculés et ceux mesurées pouvaient être bavards sur plusieurs questions,
relevant de la recherche d'une nouvelle physique ou, plus sobrement, pour poser des contraintes sur une physique solaire moins exotique quoique fascinante.
 
Il ressort de ce travail que la théorie d'Einstein passe à nouveau victorieusement certains tests et qu'il est possible, pour la première fois,
de mesurer l'influence d'une perte de masse du Soleil en la séparant d'autres effets.
Cet amaigrissement provient bien sûr du vent solaire mais aussi des réactions de fusion thermonucléaire qui transforment une partie de sa masse en
un rayonnement qui quitte le Soleil (incidemment, ce dernier effet peut se décrire en relativité générale par la métrique de Vaidya).
En réponse, Mercure doit s'éloigner lentement mais sûrement de notre étoile et ce doit aussi être le cas de toutes les autres planètes du Système solaire.
 
Un chiffre précis a pu être déterminé : le Soleil perd un millième de sa masse par 10 milliards d'années,
ce qui se traduit, pour une orbite de la taille de celle de la Terre, par une augmentation d'environ 1,5 cm par an, soit 15 km par million d'années.
Les contraintes sur la variation dans le temps de la constante de la gravitation ont aussi été améliorées d'un facteur 10 par rapport à
celle déterminées par les mesures du mouvement de la Lune.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Ven 10 Aoû - 23:03


L’indispensable crayon à copier

« Avant la Seconde Guerre mondiale, il me semble que l’on utilisait un crayon spécifique pour écrire sur deux feuilles en même temps.

De quoi était fait cet outil ? » 



Avant-guerre, lorsqu’un double de document manuscrit était nécessaire, le carbone ne suffisait pas car la plume métallique ne marquait pas le double. 
On avait donc eu l’idée d’utiliser des plumes en verre, coniques et creuses.
 Ce fut la période du Tintenkuli allemand et de son homologue de la manufacture de Saint-Etienne, mais le résultat était plus ou moins bon.
 En se servant du crayon ordinaire à mine de plombagine issue du graphite, le double au carbone était correct, mais l’original pouvait subir des altérations.
 Le crayon encre ou crayon à copier s’est alors imposé. 
De forme hexagonale, il se présentait comme le crayon de papier actuel en bois,
 mais sa mine était faite d’une pâte de kaolin, graphite, gomme arabique imprégnée d’une solution concentrée de violet d’aniline.
 La trace sur l’original était indélébile et le double au carbone était parfait.
 En cas d’humidité, l‘écriture devenait plus violacée sur le document qui n’en perdait pas sa valeur d’authenticité. 
On pouvait également faire une copie de document sur les papiers pelures des registres numérotés.
 On se servait alors d’une feuille de feutre humidifiée, on plaçait le document écrit au crayon en contact avec le papier pelure humidifié par
 le feutre et on plaçait le tout entre les deux plateaux d’une petite presse de bureau. 
Le texte s’imprimait sur le papier pelure du registre et restait parfaitement lisible sur l’original manuscrit.
Ce crayon servait aussi à établir certains billets de chemin de fer.
 On l’utilisait également pour le marquage de tissus, de sacs en toile, pour les étiquettes d’adresses sur les colis...
 On trouvait également des crayons encre à l’aniline rouge dont les instituteurs et professeurs étaient grands consommateurs.
S’il avait de nombreux avantages, cet ustensile présentait cependant un inconvénient majeur :
 sa mine était toxique et les parents devaient veiller à son utilisation par les écoliers rêveurs qui suçaient la pointe ou
 les farceurs qui se coloraient ou se faisaient des tatouages.
Les stylos américains à bille ont commencé à lui faire concurrence peu après la guerre. 
Comme ils étaient chers, il a fallu attendre encore quelques années pour voir apparaître les stylos « Bic » 
avec leur bille usinée à la précision du micron à un prix défiant toute concurrence !
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Rosie

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Sam 11 Aoû - 7:47

super


L’histoire du crayon


Le petit garçon observait son grand-père en train
d’écrire une lettre. A un moment donné, il demanda :


« Est-ce que tu racontes une histoire qui nous est
arrivée ? Et est-ce que par hasard cette histoire parle
de moi ? »


Le grand-père arrêta d’écrire, sourit, et dit à son
petit-fils :


« Oui, ça parle de toi, c’est vrai. Mais le crayon
dont je me sers est plus important que les mots que
j’écris. J’espère que tu lui ressembleras quand tu seras
grand ? »


Le garçon examina l’objet avec curiosité, mais ne
lui trouva rien de particulier.


« C’est un crayon comme tous les crayons que j’ai
vu dans ma vie ! »


« Tout est dans la façon de regarder les choses. Ce
crayon recèle cinq qualités qui, si tu parviens à les
posséder pour toi-même, feront de toi un être en paix
avec le monde. »


« Première qualité : tu peux faire de grandes
choses, mais tu ne dois jamais oublier qu’il existe
une main qui guide nos pas. Cette main nous
l’appelons Dieu. Et il doit toujours pouvoir la diriger
selon sa volonté. »


« Seconde qualité : de temps en temps, il me
faut arrêter d’écrire pour utiliser un taille-crayon.
Cela fait un peu souffrir le crayon, mais il en
sort plus affûté. Ainsi faut-il que tu apprennes à
endurer certaines douleurs, car elles feront de toi
une meilleure personne.»


« Troisième qualité : le crayon te laisse
toujours la possibilité d’utiliser une gomme pour
effacer ce qui ne va pas. Tu dois comprendre que
d’effacer quelque chose que l’on a fait n’est pas
nécessairement mal, et que ça peutêtre quelque
chose d’important pour rester sur le droit chemin.


« Quatrième qualité : ce qui importe vraiment
dans ce crayon, ce n’est pas le bois ou la forme             
extérieure, ce qui compte c’est la mine à l’intérieur.
Alors, fait bien attention, toujours, à ce qui se passe
en toi. »


« Enfin, cinquième qualité du crayon : il
laisse toujours une trace. De la même façon, sache
que tout ce que tu feras dans ta vie laissera des
traces et qu’il faut essayer d’être conscient de
chacun de tes actes.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Sam 11 Aoû - 22:11




Enterrements à l’ancienne

À Vercel (Doubs), Bernard Petitjean perpétue un art en voie de disparition. Celui des enterrements avec corbillard à cheval.



Photo Arnaud Castagné

Par Philippe Sauter

La mort, on ne la commande pas, mais la façon d’être enterré, oui. » 
Bernard Petitjean est, depuis près de trente ans, l’ordonnateur et le serviteur d’un rite que l’on pourrait croire disparu. 
Quand la demande lui est faite, il sort son très vieux corbillard et emporte vers sa dernière demeure le passager.
 Il est, semble-t-il, le dernier à assurer un tel service en France. « C’est aussi une façon de prendre son temps. 
On va moins vite. Souvent, on s’arrête une minute devant la demeure du défunt et, finalement, on arrive au cimetière avec le cortège qui suit.
 Beaucoup d’anciens voulaient être enterrés comme ça. Mais maintenant, c’est plus compliqué. 
Les familles ne gardent plus le défunt à la maison.
 Les corps sont vite transportés au funérarium qui est loin et donc ce n’est plus possible de suivre le cortège à pied. 
Il faut prendre les voitures… »
À Vercel, près de Valdahon, Bernard, aujourd’hui agriculteur à la retraite, était directement engagé par la commune pour
 assurer ces prestations très particulières et gratuites pour les habitants. Un service qu’il a assuré durant une trentaine d’années. 
« Cela pouvait aller jusqu’à une quinzaine d’enterrements par an. Cela a beaucoup baissé. » 
D’ailleurs, Bernard Petitjean n’est plus au service de la commune. 
Il a, en quelque sorte, pris son indépendance, et peut assurer des enterrements à cheval, matériel compris,
 le plus souvent dans le Grand Est de la France. Le corbillard qui date de 1912 a été racheté à la commune. 
« Mais cela peut aller plus loin. Je suis allé jusqu’à Cabourg en Normandie. En transportant la jument et le corbillard.
 Quand ils m’ont appelé, j’ai cru que c’était une blague. Il s’agissait de l’enterrement d’une dame de 94 ans.
 Ses sept enfants voulaient que ses dernières volontés soient respectées.
 Elle voulait être enterrée à l’ancienne avec corbillard à cheval et messe en latin, cortège et orchestre.
 C’était très émouvant. Et comme on était au bord de la mer, on est allé promener la jument sur la plage pour la détendre… »
 Tout est dans le détail dans un enterrement à cheval. Le rythme de la jument qui doit garder un calme parfait.
 Il faut une bonne journée pour préparer tout cela. « Le cheval, il faut aller le chercher, le laver, le préparer. 
Il doit être impeccable. Les sabots sont cirés. Pour le corbillard, c’est pareil. Je tiens aux pompons et aux grelots aussi. 
Tout doit être parfait ! » Quant à Bernard, il est, ce jour-là, aussi irréprochable que son cheval et porte invariablement costume et chapeau melon.
 Il assure ainsi une quinzaine de services mortuaires par an. « Ce qui reste compliqué, c’est que l’on est prévenu au dernier moment.
Il faut être disponible. Je sais qu’on ne meurt pas à la demande… » 
Bernard Petitjean dispose d’une remarquable collection de calèches anciennes dans laquelle il pioche selon la nature des besoins.
 « Je fais aussi des mariages. Bien sûr, je ne prends pas la même calèche… 
Je suis dans toutes les étapes de la vie, la fête, la fin. Mais je tiens à ce que les choses soient toujours bien faites. »
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Dim 12 Aoû - 4:33

J'aime beaucoup la remarque :on est prévenu au dernier moment. Il est vrai que la planification est difficile à réaliser dans ce domaine. Il faut aussi un cheval tout noir. Je pense tout de même qu'un enterrement est planifié,celui de la reine d'Angleterre,le plus tard possible bien sûr.
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Rosie

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Dim 12 Aoû - 8:45

Maintenant la mort est devenue un coup de commerce qui coûte la peau des fesses .

Je me souviens dans mon village de naissance avoir connu ce genre de corbillard ,le monsieur qui le conduisait s'appelait Henri ,son cheval servait aussi bien de corbillard que pour le ramassage des poubelles .
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Claire

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Dim 12 Aoû - 9:18

il y a une dizaine d'année,j'ai vu un enterrement à l'ancienne à Mégève,cheval noir avec une sorte de cocarde sur la tête et je n'avais pas osé prendre de photos.



lhttp://www.lemessager.fr/Actualite/Chablais/2014/04/18/article_le_corbillard_municipal_reste_une_tradit.shtml
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Kris

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Dim 12 Aoû - 11:14

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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Dim 12 Aoû - 11:47

voici le corbillard (drôle de mot) de Louis XVIII

Je me souviens qu'il avait aussi une histoire de classe (plus ou moins cher)

il y avait aussi les tentures funèbres à la porte du défunt .
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Dim 12 Aoû - 13:52



Les fractales, une curiosité mathématique



Jean-Pierre Louvet

Enseignant IUT

Qu'est-ce qu'une fractale ? 

Ce concept mathématique, dont le père est Benoît Mandelbrot, fascine car il peut décrire une multitude de structures naturelles 

et permettre la création de splendides œuvres d'art numériques. Entrez dans le monde incroyable des fractales.

Définir correctement ce qu'est une fractale n'est pas simple et certaines définitions trouvées dans divers articles sont inexactes. 

Benoît Mandelbrot lui-même a varié dans ses propos : « "objet fractal" et "fractale", termes que je viens de former, 

pour les besoins de ce livre, à partir de l'adjectif latin fractus, qui signifie "irrégulier ou brisé".

Fractale. n.f. Configuration fractale. Ensemble ou objet fractal ».



Les fractales font partie de ces curiosités mathématiques qui nous attirent.
©️ Jean-Pierre Louvet,  


Où l'on découvre qu'un concept mathématique non conventionnel peut décrire une multitude de structures naturelles, 

aussi bien que les cours de la bourse, ou permettre la création d'œuvres d'art numériques.

Rarement une notion mathématique aura eu autant de succès auprès de publics divers.

 La raison en est due en bonne partie au zèle mis par Benoît Mandelbrot, le « père » de cette branche des mathématiques, à 

la diffuser et par celui de ceux qui ont emboîté ses pas pour l'utiliser dans de très nombreux domaines.

 En particulier les livres de Mandelbrot Les objets fractals et The fractal geometry of Nature n'ont pas cessé d'être réédités et ont été lus par

 un nombre considérable de personnes d'horizons et de cultures très divers.

 Mais il y a au moins deux autres bonnes raisons : la première est que le concept lui-même a un côté fascinant parce 

qu'il conduit à une certaine forme d'infini ; la deuxième est qu'il est possible de produire des images étranges et d'une grande beauté en 

utilisant les mathématiques fractales




SCIENCES

Mandelbrot et les fractales

Dossier - Les fractales, une curiosité mathématique


C'est en grande partie grâce à Benoît Mandelbrot que les fractales ont eu tant de succès. ©️ YMF, DP 

Définir correctement ce qu'est une fractale n'est pas simple et certaines définitions trouvées dans divers articles sont inexactes ;

Mandelbrot lui-même a varié dans ses propos. On peut partir pour débuter, non pas d'une définition mathématique, 

mais de la définition lexicographique qu'en donne Mandelbrot dans son ouvrage Les objets fractals :

... « objet fractal » et « fractale », termes que je viens de former, pour les besoins de ce livre, 

à partir de l'adjectif latin fractus, qui signifie « irrégulier ou brisé ».

Fractale. n.f. Configuration fractale. Ensemble ou objet fractal. Remarque. 

Puisque mon adjectif pluriel fractals avait prêté à controverse,

il paraît bon que le nom correspondant soit féminin. 

J'y tiens, bien que de nombreux collègues choisissent spontanément le masculin.
 
La raison en serait qu'ils ne considèrent pas fractal comme étant un mot français qui serait passé à l'anglais. 

B. Mandelbrot : Les objets fractals (Flammarion).

Le mot a été créé en effet par Mandelbrot pour la première édition de son livre en 1975,

 mais les travaux qui lui ont progressivement permis de dégager ce concept débutèrent dans les années 50.

De plus diverses figures fractales avaient été inventées par des mathématiciens depuis la fin du XIXe siècle,

 mais ces approches étaient restées sans liens entre elles.



Mandelbrot. ©️ DR

Le mérite de Mandelbrot est d'avoir trouvé ce qu'il y avait de commun à des choses aussi diverses que certaines figures géométriques étranges,

la distribution des parasites sur les lignes de transmission de signaux, la longueur des côtes, les cours boursiers,
 
le régime des crues de certains fleuves, le relief terrestre, la distribution des galaxies, 

la structure des poumons, des travaux mathématiques très théoriques sur la notion de dimension, sur l'itération de polynômes complexes, 

et beaucoup d'autres choses encore. Mandelbrot a donc abordé toutes sortes de sujets dont beaucoup avaient été étudiés par d'autres, 

mais il fut le premier à découvrir et analyser théoriquement les lois générales qui les rapprochent.

En quoi le fait qu'une structure soit irrégulière ou brisée nécessite-t-il la création d'un nouveau mot, et plus encore,

 l'invention d'un nouveau domaine des mathématiques ?
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Dim 12 Aoû - 14:00

Il y a toujours des tentures avec les initiales du decujus entourant la porte. Pour cela il faut que le défunt décède chez lui ,ce qui est fort rare ,aussi rare que les naissances.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mar 14 Aoû - 8:24


 
L’horloge astronomique de Strasbourg
 
« L’horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg a été conçue par un certain Schwilgué en 1842.
 
Qui était-il ?
 
Est-il vrai qu’il ne voulut jamais révéler le secret de son mécanisme et qu’on menaça de lui crever les yeux pour ce refus ? »
 
 

 
Issu d’une vieille famille alsacienne, Jean-Baptiste Sosime Schwilgué est né le 18 décembre 1776. Écolier, il était déjà renommé pour les petits mécanismes qu’il construisait à l’aide d’outils qu’il avait lui-même fabriqués. C’est à Sélestat, où son père vint s’établir après la Révolution, qu’il connut ses premiers succès scientifiques ; il était considéré comme le meilleur horloger de la région. Autodidacte, il approfondit sans arrêt ses connaissances en mathématiques, astronomie et mécanique et fut nommé professeur à Sélestat. Parmi les machines spéciales que Schwilgué inventa, il faut citer une fraiseuse à roues dentées, sur laquelle on peut enregistrer la dix millionième partie du cercle et qui permet ainsi d’opérer toutes les divisions, même avec les nombres primitifs élevés. En 1827, il s’installa à Strasbourg où il se spécialisa dans la fabrication des horloges d’églises. Ses ateliers occupaient plus de 150 ouvriers. Son ambition de toujours était de pouvoir rénover l’horloge de la cathédrale dont le mécanisme s’était arrêté quelque temps avant la Révolution. Il en obtint la charge et, à partir de 1838, conçut une nouvelle horloge comprenant une série de mécanismes de son invention. Marié à 19 ans avec Thérèse Hihn, fille d’un bourgeois de Sélestat, Jean-Baptiste Schwilgué eut trois fils et cinq filles. Il mourut le 5 décembre 1856.
 
La cathédrale de Strasbourg a connu, depuis le XIVe  siècle, trois horloges astronomiques. La première, dite « des Trois Rois », a été érigée en 1352 face à l’actuelle horloge et a fonctionné durant près de deux siècles. En 1571, une nouvelle horloge fut conçue par le mathématicien Conrad Dasypodius, le maître d’œuvre Hans Hulberger et les frères Habrecht, horlogers de leur état. Elle s’arrêta en 1789.
 
Rénovée par Schwilgué de 1838 à 1843, elle fut classée monument historique le 15 avril 1987. Elle indique non seulement l’heure officielle mais aussi le temps moyen, le jour, le mois, l’année, le signe du zodiaque, la phase lunaire et la position des planètes jusqu’à Saturne.
 
Au cours des siècles, plusieurs légendes s’y sont rattachées. Celle que vous évoquez concerne Dasypodius. Elle raconte que les magistrats de Strasbourg firent crever les yeux du mathématicien pour l’empêcher de réaliser ailleurs une horloge analogue.
Pour se venger, Dasypodius aurait brisé un des rouages du mécanisme l’empêchant ainsi de fonctionner.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Mer 15 Aoû - 9:42


 
 
Jardins sous verre
 
À Nancy, Christophe Cardot conçoit et vend des terrariums décoratifs. Et propose des ateliers d’initiation via MicroDomus,
 
la micro-entreprise qu’il a créée pour développer cette activité aussi verte qu’artistique.
 

 
Les petits écosystèmes autonomes créés par Christophe Cardot demandent peu d’entretien.
 
 

 
Par Bruno Susset
 
Quelques outils suffisent : une pince à épiler, de fines baguettes de bambou, un bouchon pour tasser le sol. Et un peu de terre bien sûr, quelques pièces décoratives (racines, galets, sable coloré…), de belles plantes et surtout un joli contenant en verre (bocaux à conserves, vases ou encore dames-jeannes…). De préférence de récupération, c’est encore mieux pour la planète ! Ainsi germent les jardins miniatures de Christophe Cardot, qui, avec deux amis, a créé à Nancy MicroDomus, spécialisée dans la création de ces paysages sous verre, de nouveau très à la mode. « J’ai toujours aimé la nature, le végétal », raconte le jeune trentenaire nancéien, qui travaille par ailleurs dans la fonction publique territoriale. Les petits écosystèmes autonomes qu’il aime tant créer demandent peu d’entretien. « Il suffit d’arroser trois fois par an. Guère plus ! » Nul besoin par conséquent d’avoir la main verte ! MicroDomus présente désormais de manière permanente ses réalisations à La lunetterie de Charles et Pierre, Grande rue à Nancy. « Lors de notre premier P’tit Baz’art (Ndlr : le marché de Noël alternatif nancéien), nos mini-jardins ont fait un tabac. On en a vendu près de 150 ! », se souvient Christophe Cardot. Un succès confirmant ce qu’il avait pressenti lorsque de plus en plus d’amis lui demandaient de faire l’acquisition des créations qu’il réservait jusque-là à son intérieur ou celui de ses proches.
 
« éviter les symétries, jouer sur les vides »
MicroDomus peut aussi réaliser des terrariums sur commande avec les récipients qu’on lui fournit. Et la micro-entreprise investit également le secteur de la décoration événementielle (mariages, conventions…). Surtout, elle propose régulièrement des ateliers d’initiation. En une après-midi, les stagiaires apprennent à confectionner un terrarium. Le matériel est fourni. Ils repartent avec leurs travaux à l’issue, instruits des quelques règles à suivre pour réussir ces compositions végétales. Il ne faut pas oublier la couche de drainage, ou encore le charbon actif qui évitera la pourriture. Choisir aussi un substrat adapté, comme la mousse qui va recouvrir le sol. C’est elle qui fait figure d’indicateur. Quand elle change de couleur, c’est qu’il faut apporter un peu d’eau ! On peut difficilement faire plus simple. S’agissant des plantes appelées à vivre sous cloche dans ces jardins lilliputiens, le choix est infini. « On évitera juste celles, comme les cactus, qui craignent l’humidité », précise Christophe Cardot. Après, il faut laisser parler sa créativité. « En évitant les symétries, en jouant sur les vides », selon que l’on souhaite recréer un petit un paysage proche de la réalité ou au contraire se lancer dans quelque chose de totalement imaginaire. Les terrariums peuvent ensuite être placés à l’intérieur, dans une zone lumineuse, mais pas exposés directement aux rayons du soleil.
 
Dans ces ateliers, Christophe Cardot fait également découvrir le kokedama, synthèse de plusieurs techniques d’art floral venues du Japon, « en vogue depuis les années 90 ». Il s’agit d’emprisonner une boule de terre dans de la mousse et d’y installer un végétal. « Il n’y a pas de pot. Le substrat doit donc pouvoir garder cette forme sphérique. » Ces mini-jardins très graphiques devenus œuvres d’art peuvent être posés sur de jolis récipients, ou, plus original, suspendus. Effet spectaculaire assuré !
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Jeu 16 Aoû - 10:38


 
 
Coup de balai : un usage séculaire
 
« Voulez-vous des informations sur l’origine du balai ? À quelle époque a-t-il été inventé ? »
 

 
 
 
Le balai a certainement existé dès la fin du XIIe  siècle si l’on s’appuie sur l’étymologie du mot.
 
Celui-ci serait issu du breton balazn qui signifie « genêt », devenu balain, balaen.
 
L’évolution de « genêt » à « balai » paraît donc tout à fait plausible.
 
Les Bretons auraient été les premiers à fabriquer des faisceaux de genêts pour balayer.
 
Dans un texte du XIIIe  siècle, on découvre que le métier de fabricant de balais était si fréquent chez les Bretons
 
qu’ils le considéraient comme un de leurs privilèges. Mais c’est au cours du XVIe  siècle que son usage s’est répandu,
 
il était alors en genêts, en joncs ou en branches de jeunes bouleaux.
 
Au XVIIIe  siècle, les balais de poils étaient exclusivement fabriqués par les brassiers (ouvriers travaillant avec leurs bras),
 
la confection des autres était libre. À la même époque, on vit apparaître des balais d’âtre en crin noir, à manche tourné.
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Hier à 10:43


 
 
Coup de balai : un usage séculaire
 
« Voulez-vous des informations sur l’origine du balai ? À quelle époque a-t-il été inventé ? »
 

 
 
 
Le balai a certainement existé dès la fin du XIIe  siècle si l’on s’appuie sur l’étymologie du mot.
 
Celui-ci serait issu du breton balazn qui signifie « genêt », devenu balain, balaen.
 
L’évolution de « genêt » à « balai » paraît donc tout à fait plausible.
 
Les Bretons auraient été les premiers à fabriquer des faisceaux de genêts pour balayer.
 
Dans un texte du XIIIe  siècle, on découvre que le métier de fabricant de balais était si fréquent chez les Bretons
 
qu’ils le considéraient comme un de leurs privilèges. Mais c’est au cours du XVIe  siècle que son usage s’est répandu,
 
il était alors en genêts, en joncs ou en branches de jeunes bouleaux.
 
Au XVIIIe  siècle, les balais de poils étaient exclusivement fabriqués par les brassiers (ouvriers travaillant avec leurs bras),
 
la confection des autres était libre. À la même époque, on vit apparaître des balais d’âtre en crin noir, à manche tourné.
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Rosie

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Hier à 11:02

super ,je ne m'étais jamais posé la question sur son origine .
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Roberto36

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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   Hier à 11:20

Rosie a écrit:
super ,je ne m'étais jamais posé la question sur son origine .


Il n'est jamais trop tard pour savoir .
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MessageSujet: Re: Le Moment Curieux   

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