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Michel Boisjoly, Roberto36

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 Les Bonjours & Bonsoirs Novembre

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BOB Morane

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MessageSujet: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Mer 1 Nov - 0:38

Rappel du premier message :


 

 
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Novembre est le onzième mois de l'année du calendrier grégorien, constitué de 30 jours.
 
Les journées vont redevenir froides et courtes.
Dès 17 heures il fait nuit.
Certaines années et en avance sur la saison l'hiver fait son apparition.
Pas de neige pourtant mais un froid sec et de fortes gelées.
Dès la fin novembre, les plantations de peupliers peuvent débuter, […]. À l’exception toutefois des stations où la nappe remonte près de la surface en hiver.
Dans ces parcelles, mieux vaut attendre mars, voire avril. —
 
Novembre et ses évènements à dates fixes:
 
Toussaint : célébrée le 1er novembre, au cours de laquelle sont honorés tous les saints reconnus par l'Église catholique romaine, y compris ceux qui ne sont pas sur le calendrier.
Il ne faut pas confondre la Toussaint avec la Fête des morts.
 
Fête des morts : l'Église catholique romaine commémore les fidèles défunts le 2 novembre. Au Mexique, sous le nom de el día de los muertos,
a lieu un ensemble de célébrations de nature religieuse, commémorative et festive, destinées à honorer les défunts et à défier la mort.
Dans l'Église catholique, le mois de novembre est lui-même consacré aux morts, en plus du jour particulier de la fête des morts qui a lieu le 2 du mois.
Guy Fawkes Night : cette fête britannique commémore l'échec de la conspiration des poudres, le complot d’un groupe de catholiques sous la direction de
Guy Fawkes visant à faire exploser, le 5 novembre 1605, lors de la présence du roi protestant Jacques Ier, le Parlement de Westminster, avec trente-six barils de poudre.
 
Armistice : date anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre.
 
Journée internationale des droits de l'enfant : célébrant l'anniversaire de la signature de la Convention internationale des droits de l'enfant, le 20 novembre.
 
La fête de la Sainte-Catherine : le 25 novembre.
À cette date, une tradition québécoise veut que l'on mange de la tire à la mélasse, friandise aussi connue sous le nom de tire de la Sainte-Catherine.
 
Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes:
 
Beaujolais nouveau : tous les 3e jeudis du mois sort le beaujolais primeur, dit beaujolais nouveau.
 

 
 
Dictons du mois et interprétations
 
Ces dictons traditionnels, parfois discutables, ne traduisent une réalité que pour les pays tempérés de l'hémisphère nord.
 
« Novembre chaud au début, froid à la fin », « Novembre, mois des brumes, par devant réchauffe et par derrière refroidit. »
 
Le début de novembre marque l'été de la Saint-Martin.
 
« Le vent de novembre arrache la dernière feuille », « quand il gèle en novembre, l'herbe part comme tendre. »
 
Au contraire le mois peut marquer les premières gelées.
 
« En novembre s'il tonne, l'année sera bonne », « quand en novembre il a tonné, l'hiver est avorté », « Brouillard en novembre, l'hiver sera tendre. »
 
Le temps de novembre annonce celui des mois suivants.
 
« En novembre, bon paysan va vendre son poulain. »
 
« Quand en novembre la pluie noie la terre, ce sera du bien pour tout l'hiver. »
 
 
     


Dernière édition par BOB Morane le Ven 1 Déc - 0:26, édité 1 fois
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Marie-Hélène



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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Sam 25 Nov - 9:41

"Les batteurs" de porcelaine   

La belle porcelaine :mon péché mignon !!!!!!Mais bon !!!!Pas à la portée de toutes les bourses ! en colère
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Frida oum papa

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Sam 25 Nov - 9:54




BONJOUR BONJOUR
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BOB Morane

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Dim 26 Nov - 8:19


 
26
 
 
 
 
8 août 1786 : première ascension
du Mont-Blanc par Jacques Balmat
et le docteur Michel Paccard  1/3
(D’après « Jacques Balmat, le premier guide au Mont-Blanc », paru en 1878)
Jacques Balmat est né en 1762, au village des Pellarins, que le touriste traverse lorsqu’il gravit les assises du Mont-Blanc par la rive droite du glacier des Bossons. Sa famille était une des plus aisées entre celles des cultivateurs-propriétaires de la contrée ; il ne reçut pourtant qu’une éducation très élémentaire.
 
Sa première jeunesse fut employée aux soins des champs paternels, mais il ne négligeait aucune occasion d’aller rechercher des minéraux, qu’il vendait aux premiers étrangers qui, venant visiter la vallée, s’aventuraient sous la conduite de quelques montagnards sur les premières assises du Mont-Blanc. Doué d’une imagination vive et d’un grand courage, il ne tarda pas à se faire préférer pour ces promenades à la base des glaciers et à acquérir, par suite de ses relations avec des gens instruits, des notions d’histoire naturelle et d’économie domestique.
 

 
Jacques Balmat
On lui doit l’introduction dans la vallée des béliers mérinos. Ses fréquentes promenades avec de Saussure, Doulomieu, Brochant, Cordieu et autres, firent naître en lui une telle passion pour les courses de montagnes, qu’elles devinrent sa plus chère et sa presque unique occupation. Jacques avait alors dix-huit ans. Ce sont, on le voit, les chercheurs de cristaux qui devinrent les premiers guides : les chasseurs de chamois avaient eu peut-être de plus héroïques audaces ; mais les montagnards dévorés par cette autre passion ne sortirent pas de leur spécialité.
 
Jacques Balmat passait à juste titre pour le plus courageux et le plus entreprenant des chercheurs de cristaux et de plantes rares cachées dans les replis des roches. L’ambition de se signaler par quelque exploit lui suggéra de tenter l’ascension du Mont-Blanc, réputée jusqu’alors inaccessible. Son courage était à la hauteur d’une entreprise qu’aucun étranger n’avait jusque-là demandé à tenter. Quelques guides avaient essayé de grimper jusqu’à la région des neiges éternelles ; mais la crainte de passer une nuit dans ces déserts glacés, l’épuisement des forces éprouvé par les premiers explorateurs, avaient mis ce projet au rang des utopies.
 
Jacques Balmat avait, comme plusieurs de ses compagnons, tenté seul quelques essais. Il jugea que cette tâche était au-dessus du pouvoir d’un seul homme, et il se concerta avec un ami pour une sérieuse tentative. Cet ami était Marie Couttet. Ce guide devait jouer un grand rôle dans les ascensions futures ; sa personnalité doit s’accuser dans ce récit.
 
Le plan arrêté entre Jacques Balmat et Marie Couttet fut de remonter le grand glacier du Tacul, beaucoup au-dessus du col du Géant, de tâcher d’atteindre et de traverser l’arête de rochers et de glaces qui le sépare de l’endroit appelé actuellement le Corridor, et de grimper par là sur les Rochers-Rouges. S’ils avaient pu effectuer ce trajet, la réussite était certaine ; mais, après avoir dépassé la hauteur du col du Géant, ils durent sonder des neiges perfides qui recouvrent d’immenses crevasses ; les pentes devenaient de plus en plus rapides et, à chaque pas, des gouffres effroyables les forçaient à de grands détours. Arrivés enfin, exténués de fatigues, au pied de l’arête, elle se trouva infranchissable. Ils furent obligés de revenir sur leurs pas. C’était un nouvel échec.
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Frida oum papa

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Dim 26 Nov - 20:29











bonsoir bjr
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BOB Morane

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Lun 27 Nov - 8:14


 
 
 

 
 

 
 
8 août 1786 : première ascension
du Mont-Blanc par Jacques Balmat
et le docteur Michel Paccard  2/3
 
 
 
Dans le courant du mois d’août 1784, Jacques Balmat ayant fait un voyage au Cramost, crut qu’en remontant le glacier du Miage, au revers méridional du Mont-Blanc, il serait possible de gravir les pentes de neiges non interrompues que l’on voit du col de la Seigne, en y taillant des pas, et d’arriver par là au but. Mais ces pentes se trouvèrent d’une telle inclinaison et si démesurément hautes, qu’il dut y renoncer. Tant de fatigues et de dangers auraient rebuté tout autre ; Jacques ne se découragea pas. Dès le mois de juillet de l’année suivante, il s’aventura seul par la montagne de la Côte, au sommet de laquelle il passa la nuit. Le lendemain, il atteignit, vers 10 heures, les rochers des Grands-Mulets, qui n’étaient point encore nommés alors, et il s’avança en sondant jusqu’au Petit-Plateau, quand une immense crevasse lui barra le passage.
 
Le jour était sur son déclin et les roulements prolongés du tonnerre, encore lointains, l’avertirent que le temps était à l’orage, ce qui le força à rétrograder en toute hâte, pour gagner son gîte avant la nuit. L’année précédente (1784), de Saussure et Bourrit, sur les vagues données de quelques chasseurs de chamois, avaient essayé d’escalader l’aiguille du Goûté, croyant par ce passage arriver sur le Dôme et au Mont-Blanc ; mais après beaucoup de fatigues et quelques dangers, ils ne réussirent pas même à atteindre la moitié de la hauteur de cette aiguille, et durent redescendre à Bionnassay.
 
Cependant, Balmat n’était pas le seul guide qui désirât faire le premier l’ascension du Mont-Blanc, bien d’autres la tentèrent à plusieurs reprises, par des passages divers : citons Jean-Michel Cachat, dit le Géant, Pierre Balmat (père de Jacques), François Paccard, Marie Couttet, Joseph Carrier ; il y en eut d’autres, non moins courageux. Ceux que nous venons de nommer se concertèrent pendant que Jacques Balmat entreprenait seul sa dernière exploration.
 
Pierre Balmat et Marie Couttet, qui avaient fait la première tentative avec de Saussure et Bourrit, par Pierre-Ronde et l’aiguille du Goûté, devaient remonter dans cette direction, tandis que Jean-Michel Cachat, François Paccard et Joseph Carrier graviraient par la montagne de la Côte. Partis simultanément, ils devaient, s’il était possible, se rejoindre sur le Dôme. Jacques Balmat était à peine de retour chez lui, lorsqu’il apprit le départ de ces guides. Ne voulant être devancé par personne, il renouvela ses provisions et repartit pour rejoindre ses émules, ce qu’il fit à l’entrée du glacier, sous les Grands-Mulets.
 

 
Michel Paccard
 
 
L’arrivée d’un compétiteur ne parut pas plaire à tous ; de là un peu de froideur dans l’accueil qu’il reçut. Cependant, tous quatre s’acheminèrent contre le Grand-Plateau qu’ils atteignirent heureusement. La crevasse qui avait arrêté Balmat avait pu être tournée. Du Grand-Plateau, il n’y avait pas de difficultés pour aller sur le Dôme ; la pente est douce et peu crevassée. Depuis plus de deux heures, ces guides étaient arrivés au point convenu, lorsqu’ils aperçurent leurs amis qui venaient enfin de gravir l’aiguille du Goûté et s’avançaient paisiblement vers eux. On tint conseil : les uns firent observer que le jour était trop avancé pour s’aventurer plus loin ; d’autres affirmèrent qu’il était encore possible de gagner l’arête qui joint le Dôme au Mont-Blanc, et la cime, le jour même. Jacques était de cet avis.
Ils s’acheminèrent donc vers cette arête ; mais à peine y étaient-ils engagés, qu’ils reconnurent l’impossibilité de l’escalader ; outre qu’elle était entrecoupée de crevasses, le sommet en est si aigu qu’on n’y pouvait tenir pied. Balmat seul voulut persister à aller en avant et dut, pour cela, se mettre à califourchon sur l’arête. A la vue d’une si grande témérité, ses compagnons le laissèrent et rebroussèrent chemin vers Chamonix, où ils arrivèrent le lendemain.
 
Ayant persisté longtemps dans ses efforts, Balmat reconnut qu’il avait tenté l’impossible ; mais le retour était d’autant plus périlleux qu’il ne pouvait redescendre qu’à reculons. Après la retraite de ses compagnons, Balmat redescendit au Grand-Plateau et résolut d’y passer la nuit, afin de poursuivre ses recherches le lendemain. Qu’on s’imagine un plan peu incliné de deux hectares environ, situé à 12,000 pieds au-dessus de la mer, balayé par de nombreuses avalanches de glace, dans presque toute son étendue, ouverte aux vents du nord et du nord-ouest, dominé des autres côtés par des montagnes immenses de glace et de neige, où l’on ne trouve ni un rocher ni même une pierre pour s’asseoir ou s’abriter, mais partout une neige épaisse que les vents font tourbillonner très souvent, et où le thermomètre centigrade marque zéro au soleil pendant les jours les plus chauds de l’été ; voilà ce que c’est que le Grand-Plateau. Eh bien, c’est là que, sans couverture, n’ayant que son sac et son bâton, Balmat, racorni sur lui-même, voulut passer la nuit.
 
Quand on se représente cet homme perdu au milieu de ces vastes solitudes inconnues, n’ayant que son courage pour affronter d’aussi grands dangers, avec la certitude qu’aucun secours ne pouvait lui venir des hommes en cas de malheur, on reste confondu de surprise. Pendant le jour, l’excitation de la marche, l’étrangeté des sites, l’espoir de réussir, font que le temps passe vite ; mais la nuit, accablé de fatigue, souvent sans provisions suffisantes, les pieds dans la neige, par une température de dix degrés au-dessous de zéro, et sans sommeil, les heures sont des siècles. Les craquements du glacier, le tonnerre prolongé des avalanches qui succèdent au silence de mort de ces hautes régions sont des sujets continus d’épouvante pour l’âme la mieux trempée.
 
« Enfin, dit Balmat, l’aube parut ; il était temps : j’étais gelé. Cependant, à force de me frictionner et de me livrer aux exercices d’une gymnastique ridicule, mes mouvements s’assouplirent, et je pus reprendre le cours de mes explorations. J’avais cru remarquer, en descendant au Grand-Plateau, qu’à moitié de la descente, il se trouvait une pente rapide, à la vérité, mais pourtant accessible, qui conduisait droit sur le Rocher-Rouge, je me décidai à l’escalader. Arrivé là, elle se trouva si rapide et la neige si dure, que je ne pouvais m’y tenir.
 

« Cependant, en faisant des trous avec le fer de mon bâton, je réussis assez bien à m’y cramponner ; mais j’éprouvais une fatigue et une lassitude extrêmes. Ce n’était pas chose aisée, ni amusante, d’être ainsi suspendu, pour ainsi dire, sur une jambe, avec la perspective d’un abîme sous soi, et forcé de tailler ces espèces d’escaliers. Enfin, à force de persévérance, j’atteignis la Roche-Rouge. Oh ! me dis-je, nous y sommes presque ; d’ici là (sur le Mont-Blanc voulais-je dire), plus rien qui nous empêche : tout uni comme une glace, plus d’escaliers à faire ; mais j’étais transi de froid et presque mort de fatigue et de faim. Il était tard ; je dus descendre, mais, cette fois, avec la certitude d’y remonter au premier beau temps et d’y réussir. Lorsque j’arrivai chez moi, j’étais presque aveugle. Après m’être quelque peu restauré, j’allai me coucher à la grange, où je suis resté quarante-huit heures endormi. » Cette tentative s’était effectuée les 8, 9 et 10 juillet 1786.
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Lun 27 Nov - 20:09

Personnellement j'ai escaladé une montagne de 5400 m .Je suis parti de 4000 environ où nous étions monté en voiture . Mon épouse et moi avons grimpé tous les deux en mâchant des feuilles de coca .Nos amis Suisses ont calé vers 5000 et sont redescendusau camp de base ,la voiture .Moi qui n'aime pas trop la montagne .
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BOB Morane

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Mar 28 Nov - 8:19


 

 
8 août 1786 : première ascension
du Mont-Blanc par Jacques Balmat
et le docteur Michel Paccard  3/3
 
Après quelques jours d’un repos indispensable, Balmat comptait remonter seul au Mont-Blanc ; il était désormais bien sûr de réussir. Mais, se dit-il, si je n’y laisse quelque trace, visible de Chamonix, qui me croira ? Ce ne seront pas les guides qui ont échoué jusqu’ici dans la même entreprise ; ce ne serait pas davantage ceux qui, ne connaissant aucunement la montagne, rient de mes tentatives et me plaisantent déjà sur mon utopie de vouloir mettre le pied sur la Taupinière Blanche — nom que les habitants donnèrent ironiquement à la redoutable coupole.
 

 
Balmat et Paccard lors de leur tentative d’ascension du Mont-Blanc
Ces réflexions étaient justes : il fallait pouvoir faire constater le fait, ou passer pour fanfaron, et la chose était aussi difficile que nécessaire. Il ne viendra à la pensée de personne qu’un homme seul, déjà chargé de ses provisions et vêtements indispensables de rechangé, puisse porter sur la cime du Mont-Blanc un objet quelconque qu’on pût discerner de Chamonix d’où il n’est possible d’apercevoir un homme qu’à l’aide d’un puissant télescope. Après des hésitations bien concevables, Balmat résolut de faire part de sa découverte au docteur Paccard, et de l’associer à son projet.
 
La proposition de Balmat fut d’autant mieux accueillie par Paccard, qu’il était lui-même un amateur décidé de ces sortes d’excursions hasardeuses. Dans ce temps-là, Paccard, savant médecin et naturaliste non moins distingué, s’occupait de recherches diverses en histoire naturelle, principalement en botanique et géologie. Le haut belvédère du Mont-Blanc était donc un site merveilleux pour embrasser d’un coup d’œil l’ensemble et le détail de la structure des hautes cimes qui entourent le géant des Alpes.
 
Dès les premiers jours du mois d’août 1786, le temps paraissait favorable. Paccard et Balmat firent à la hâte, et en secret, les préparatifs du voyage ; en secret, pour ne pas éveiller l’ambition de concurrents, ou le ridicule s’ils échouaient. Il fallut bien cependant mettre quelques personnes dans la confidence, afin de les suivre de l’œil sur leur passage et signaler leur succès, ou, en cas d’accident, leur envoyer des secours. Deux personnes seulement furent initiées à leur plan à cet effet.
 
Paccard et Balmat partirent de Chamonix le 7 août 1786, séparément. Ils devaient se rejoindre au pied de la montagne de la Côte, au-delà du dernier hameau, afin que personne ne pût deviner leur dessein, chacun portant ses provisions, réduites au moindre volume possible, comme s’il ne se fût agi que d’une simple promenade. Cette première journée fut à peu près exempte de dangers et dut se terminer à l’entrée du glacier qui domine la montagne. Arrivés là, ils choisirent leur gîte sous un grand bloc de rocher, pour y passer la nuit.
 
Le lendemain, dès l’aurore, ils entrèrent sur le glacier qui, en cet endroit, est haché de crevasses ; il leur fallut un temps considérable pour tourner les plus larges et franchir les autres, avant d’arriver au pied des Grands-Mulets. Après quelques instants de repos, ils se dirigèrent contre le Dôme, décrivant par leur marche de nombreux zigzags, traversèrent le Petit-Plateau et les avalanches de glace sans accidents et parvinrent au Grand-Plateau vers midi.
 
Du Grand-Plateau, tirant au sud, ils arrivèrent au pied de la pente de neige rapide où Balmat avait été forcé de tailler tant d’escaliers dans son voyage précédent. Quoique la surface de la neige fût alors ramollie par le soleil, il ne leur fallut pas moins de deux heures pour l’escalader et arriver sur le Rocher-Rouge. Jusqu’alors, la rareté de l’air et la fatigue seules les avaient incommodés ; mais arrivés à ce point, un vent très froid et très violent du nord-ouest vint s’ajouter à leur malaise ; il était tel, qu’il arracha le chapeau du docteur Paccard, quoiqu’il fût solidement attaché avec des brides.
 
Cependant toute hésitation était impossible ; il fallait marcher, sous peine d’être gelé sur place. De ce point au sommet, quoique la pente ne soit pas très rapide, la respiration devient haletante et pénible, ce qui, joint à la fatigue et au froid mortel qu’ils enduraient, à la violence du vent, qui ralentissait forcément la marche, rendait leur position infiniment périlleuse. Malgré de si puissants motifs de découragement, leur énergie indomptable surmonta tout, et, à six heures après midi, le 8 août 1786, ils atteignirent la cime du colosse des Alpes.
 
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Mar 28 Nov - 8:41

Quel acharnement ?????

Bonne journée à tous !Sale temps ,je ne vous dis que ça !!!! Bisous
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BOB Morane

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Mer 29 Nov - 8:21


 

 
 
 

 
 
Petite Pompéi (Une)
découverte au bord du Rhône
(Source : France Télévisions)
 
 
C’est un faubourg entier datant de l’époque romaine, avec de luxueuses demeures et de vastes espaces publics très bien conservés, qui a été découvert à Sainte-Colombe (Rhône), en face de Vienne (Isère). Un « site exceptionnel », « une petite Pompéi viennoise », s’enthousiasme un des archéologues.
« Il s’agit sans doute de la fouille la plus exceptionnelle de l’époque romaine depuis 40 ou 50 ans. Nous avons une chance inouïe », ajoute Benjamin Clément, responsable scientifique de cette opération d’archéologie préventive, préalable à la construction d’immeubles à Sainte-Colombe, sur la rive droite du Rhône.
 
Commencée en avril, la fouille, menée par une vingtaine de spécialistes, devait prendre fin mi-septembre. Elle a été prolongée jusqu’au 15 décembre, après son classement en « découverte exceptionnelle » par le ministère de la Culture, précise Frédéric Letterlé, conservateur de l’archéologie d’Auvergne-Rhône-Alpes, lors d’une visite du chantier.
 
Le site occupé pendant trois siècles est remarquable à plus d’un titre : par sa superficie de près de 7000 mètres carrés en milieu urbain, ce qui est très rare, par la diversité des vestiges et par leur état de conservation, résume Benjamin Clément. « Ce sont des incendies successifs qui ont permis de conserver tous les éléments en place quand les habitants ont fui la catastrophe, transformant le secteur en une véritable petite Pompéi viennoise », s’exclame-t-il.
 

 
Une mosaïque mise au jour lors des fouilles archéologiques réalisées
à Sainte-Colombe (Rhône). ©️ Crédits photo : Jean-Philippe Ksiazek/AFP
Une maison dont les étages sont préservés, avec leur mobilier
Ainsi, le feu a fait s’effondrer le premier étage, le toit et la terrasse d’une somptueuse demeure entourée de jardins, datant de la deuxième moitié du Ier siècle et baptisée la Maison des Bacchanales, en raison d’une mosaïque au cortège de bacchantes et de satyres entourant un Bacchus. Les étages effondrés ont été préservés, le mobilier abandonné sur place.
 
Le faste de la maison avec ses balustrades, les décors de ses mosaïques, ses pavements de marbre, son réseau hydraulique, évoquent aux archéologues un riche marchand venu d’Orient. Et le sinistre qui l’a ravagée est pour eux une bénédiction : « On va pouvoir restituer cette maison du sol à la toiture, comme à Pompéi ou Herculanum », se réjouit Benjamin Clément.
 
Après plusieurs autres, une superbe mosaïque préservée dans sa quasi-totalité, dans la maison de Thalie et Pan, est déposée avec mille précautions en ce début de semaine. On y voit Thalie, les fesses dénudées, kidnappée par un Pan lubrique.
 
Une mosaïque va être restaurée et exposée en 2019
Elle devrait être restaurée à l’atelier du musée gallo-romain de Saint-Romain-en-Gal - Vienne, tout proche, et faire en 2019 l’objet d’une exposition temporaire, précise le céramologue Bertrand Bonaventure, responsable d’opération chez Archeodunum, entreprise spécialisée dans l’archéologie préventive.
 
La Vienne romaine se trouvait à un carrefour de circulation, entre le Rhône et la Narbonnaise, voie qui allait de Lyon, capitale des Gaules, à Arles. « C’était l’autoroute A7 de l’Antiquité ! », sourit Benjamin Clément. Un autre axe l’avait sans doute précédée et « c’est aussi exceptionnel de pouvoir analyser les états antérieurs de la Voie de Narbonnaise », l’une des plus importantes de l’époque.
 
En bordure du Rhône, deux marchés successifs, un temporaire et un permanent, ont été remplacés plus tard par un très grand édifice public au plan atypique, avec une fontaine monumentale ornée d’une statue d’Hercule. « Cela pourrait correspondre à une schola, une école rhétorique ou philosophique. On sait grâce aux inscriptions qu’existait une école très importante à Vienne. On pourrait donc l’avoir localisée », espère l’archéologue. Les futures analyses le diront.
 
D’autres découvertes exceptionnelles attendues
D’ici décembre, les archéologues vont fouiller une zone d’ateliers et accéder aux niveaux plus anciens du site. « En creusant encore, nous allons sans doute découvrir d’autres choses exceptionnelles. » Vienne, qui s’étendait dans l’Antiquité de part et d’autre du Rhône, abrite un riche patrimoine gallo-romain, dont le théâtre antique ou le temple d’Auguste et Livie.
 
Les vestiges se retrouvent sur les deux rives du fleuve et dans deux départements : l’Isère, où se situe la Vienne actuelle, et celui du Rhône, avec Sainte-Colombe, le site archéologique de Saint-Romain-en-Gal et son musée gallo-romain. Acquise fin juillet par la ville de Vienne, une mosaïque du dieu Océan d’origine viennoise, dont on avait perdu la trace depuis 1974, doit aussi y être restaurée.
 
 
 

France Télévisions
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Mer 29 Nov - 9:29

Vivement qu'on mette en valeur ce site extraordinaire !!!! super bravo
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Rosie

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Mer 29 Nov - 9:55

J'ai vu cette info ,j'en avais même me semble t-il parlé ici même .


  Il en est de même à Arles les fouilles archéologiques sur le site de la Verrerie de Trinquetaille, à Arles, ont permis de découvrir des fresques romaines uniques, datant du Ier siècle av. J.-C., a-t-on appris le 9 juillet. Sur les peintures figurent divers personnages, alors même que de telles représentations sont extrêmement rares sur des vestiges de la même période en Gaule.

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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Mer 29 Nov - 11:42

Oui je crois! parlé de la mosaïque découverte !!!!Mais si les recherches sont prolongées,il y aura peut-être d'autres découvertes !
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Mer 29 Nov - 12:46

Je crois que l'on va trouver une ville romaine à Castrum teodoricus dans l'Aisne pays d'Omois. En Bretagne,rien et à Paris nous avons les arènes et les thermes de Cluny. A Lexovii nous avons le décumanus et à Julia Bona un grand site gallo-romain. Na.
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Rosie

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Mer 29 Nov - 18:07

En 1872, est mis à jour sur le site de Caranda , 2600 sépultures gallo-romaines,. Autre site de l'occupation romaine, les traces encore visibles d'un oppidum sur la Butte de Beaumont près de Condé en Brie vers Montlevon. A Château Thierry  l'occupation gallo-romaine consistait, en un gros village, d'une surface de 5O hectares situé sur les collines des Vaucrises  ainsi que la présence d'une nécropole gallo-romaine au lieu dit les Praillons  et de constructions au quartier des Hérissons .



Bonne soirée à vous tous .
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Mer 29 Nov - 18:12

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Jeu 30 Nov - 4:07


 
 
 
 

 
 

 
 
 
Savoyarde (La) à Montmartre :
la plus grosse cloche française
à se balancer
(Source : Le Dauphiné)
 
Elle est chérie par les Parisiens, mais elle doit tout aux Savoyards et à leurs sous. Elle en a le nom. La Savoyarde, abritée dans le campanile de la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre depuis 1895, est toujours la plus grosse cloche de France : 18,3 tonnes fondues en 1891 dans les ateliers de la célèbre maison Paccard à Annecy.
On estime même qu’elle est la plus grosse cloche française à se balancer. D’autres sont plus imposantes, comme la World peace bell aux États-Unis, mais ce seraient toutes des cloches statiques.
 

La Savoyarde parvient à Montmartre le 16 octobre 1895
Le voyage de la cloche jusqu’à Paris fut épique : partie des ateliers de Paccard à Annecy-le-Vieux — les ateliers sont aujourd’hui, et ce depuis une quinzaine d’années, à Sevrier —, tirée par un attelage de 28 bœufs, elle eut droit à un train spécial depuis Annecy pour la conduire jusqu’à Paris, où 24 chevaux, cette fois, lui firent gravir la butte. Le terrain avait même été aménagé avec du gravier pour aider les animaux dans leur effort « surhumain »...
 
L’imposante cloche, qui selon la légende pouvait être entendue à 50 km à la ronde, serait fêlée aujourd’hui et sonnerait faux. Ce ne serait qu’un prétexte pour peu l’utiliser car elle ébranlerait fortement sa structure porteuse en se balançant.
 
 

 
La Savoyarde de Montmartre. Fondue le 13 mai 1891, arrivée à Montmartre le 16 octobre 1895,
baptisée le 20 novembre de la même année et montée dans son clocher le 13 mars 1907
La Savoyarde ne sonne donc que dans les grandes occasions. C’est ainsi, le 12 juin 2010, qu’elle donna le signal, à toutes les cloches de France, pour fêter le 150e anniversaire du rattachement de la Savoie à la France. Juste retour des choses pour un présent offert en forme d’expiation. Comme tous les départements qui voulaient faire œuvre de leur attachement à la France après la séparation de l’État et de l’Église.
 
Mathieu Guillerot
Le Dauphiné
 
 
 
 
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Jeu 30 Nov - 4:40

Il faut combien de sonneurs pour tirer la corde ?  Quand j’étais enfant de chœur je ne sonnais que la petite cloche de 300 kg les autres étaient trop dures.
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Rosie

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Jeu 30 Nov - 7:15

Si je ne me trompe ,le marteau est dorénavant électrique .
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Marie-Hélène

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Jeu 30 Nov - 9:07

Quand j'étais chez les religieuses ,il y a eu le baptême d'une cloche (bien petite,bien modeste ) par rapport à la Savoyarde.Les religieuses lui avaient fait une robe (tenue) de baptême blanche en dentelle.

Je n'ai aucun souvenir de la cérémonie (trop petite) mais je me souviens que j'avais trouvé cela ridicule et choquant de traiter une cloche comme un bébé !!!! en colère  

Peut-être aussi parce qu'il n'y avait même pas eu distribution de dragées !!! Pied de nez
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Michel Boisjoly

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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   Jeu 30 Nov - 9:20

Bien sûr que le marteau est électrique mais il ne l’a pas toujours été.
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MessageSujet: Re: Les Bonjours & Bonsoirs Novembre   

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Les Bonjours & Bonsoirs Novembre
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